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La créativité en musicothérapie auprès de personnes schizophrènes comme re-création de soi d'un point de vue phénoménologique

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par Aude Cassina
Université des Arts de Zurich (Suisse) - Master of Advanced Studies en musicothérapie clinique 2010
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1.7. Evolution de la maladie

Ainsi qu'énoncé précédemment

l'adolescence. Parfois, une psychose infantile peut évoluer vers une schizophrénie. La maladie progresse sous forme de poussées et de rémissions qui deviennent plus ou moins longues au fil du temps.

schizophrénie demeure la plus persistante et la plus invalidante.

malades connaissent une rémission complète, un autre 25% des patients peuvent vivre avec un minimum de soutien,

leur entourage et de groupe de soutien, et parmi

personnes ne répondent pas au traitement et 10% meurent prématurément (souvent par suicide). ( http://francais.world

Les personnes souffrant de schizophrénie sont particulièrement vulnérables, la maladie survenant à un âge pendant lequel elles doivent apprendre à tisser des liens sociaux, à devenir adulte et, de manière plus philosophique,

en découvrant de quelle manière elles

La qualité de vie et les phases de stabilisation sont nettement pharmacologie, les traitemen

adéquate. Néanmoins, il ne faut pas négliger un contexte social favorable vie adapté, des activités occupationnelles

encadrement de la part de professionnels de la santé

A très long terme, le tableau ci

Entre l'évolution de la maladie

plus grand pourcentage (+1

d'indépendance pour le patient, un

(toujours à 25%) ainsi qu'une baisse de l'amélioration des symptômes et d'un réseau de soutien intensif

Voici quelques-uns des facteurs de bon pronostic

déclenchant, une absence de personnalité antérieure schizoïde, des troubles de l'humeur associés ainsi que la présence d'une rémission complète à un moment de l'évolution de la maladie.

Entre l'évolution de la maladie après dix ans et l'évolution de la maladie après trente ans, on remarque une diminution des cas d'hospitalisations sans amélioration (-5%) au profit d'une augmentation de décès, notamment par suicide (+5%).

On relève les complications majeures suivantes : la dépression, une tentative de suicide, de l'automutilation lors d'épisodes de grands moments d'angoisse, une désinsertion familiale et sociale.

On retrouve également des modèles de vulnérabilité examinant les facteurs de chute, de tendance et de fréquence avec lesquelles un individu tombera dans la schizophrénie et la développera par la suite. Il s'agit, nommés ci-après de manière brève, de facteurs génétiques (mutation du gène disc1), de facteurs neurobiologiques (dopaminergiques), de facteurs éducationnels (nom du Père, entourage), de facteurs situationnels (drames et facteurs déclenchant la maladie), de facteurs de maintien (stupéfiants, addictions), et de facteurs de recompensation (médicaments, sociothérapie, psychothérapie, etc.).

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