WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

La France et la reconstruction de la République Démocratique du Congo

( Télécharger le fichier original )
par Guelord Mpongo Ngamake
Université de Lubumbashi - relation internationale 2010
  

précédent sommaire suivant

§2. LES PERSPECTIVES DU DEVELOPPEMENT SOCIAL

La république démocratique du Congo (RDC) est au croisé des chemins. Elle doit prendre des décisions réalistes pour imprimer une nouvelle orientation à sa politique de développement social, la conscience d'une politique de développement conduit les Etats industriels à s'organiser pour se défendre contre les menaces des autres Etats qui veulent imposer leur idéologie de développement. Cette réalité primordiale dans la vie des Etats n'a pas changé. Aujourd'hui plus que jamais, l'environnement extérieur est porteur des menaces de toutes sortes, militaires, économiques environnementales.

Pour permettre l'application de la politique congolaise de développement social, nous semble que la république démocratique du Congo doit adopter une stratégie qui regroupe les intérêts prioritaires des territoires congolais dans l'option les priorités doivent être économiques et sécuritaires, les priorités économiques consistent pour le Congo Kinshasa à s'engager dans une coopération fructueuse et responsable avec les différents pays de cette aire. Dans une large mesure le cas probant avec la France qui représente l'union européenne dans l'élaboration des stratégies de réduction de la pauvreté et l'accélération de politique de croissance économique certes, il existe plusieurs organisations de coopération mais ce qu'il faut encourager c'est la revitalisation des accords de coopération bilatérales pour relancé les échanges frontaliers.58(*)

De nos jours, les zones frontaliers du Congo avec les Etats limitrophes frontaliers de on objet d'un intense échange transfrontalière qui s'effectuèrent sous le régime de commerce informel la République Démocratique du Congo pour constituer des commissions mixtes avec chacun des pays limitrophes pour le règlement, la facilitation et l'encadrement des échanges sur le plan économique.

La politique du développement social de la RDC doit se rendre compte des réalités incontournable, car les productions minières qui constituent aujourd'hui le coeur de la géopolitique minière n'ont jamais permis un développement quelconque d'une manière générale, les recettes tirées des produits du sous-sol ont partout crée l'illusion du développement celui-ci ne peut se dispenser de l'économie par le bas. C'est pourquoi il est important de dresser un inventaire des capacités humaines qui servent de support à cette économie les infrastructures de transport, condition sine quanone du développement présentent des contrastes considérables en RDC. L'élaboration d'une politique de développement s'aligne dans les perspectives de retour à la paix dans un Congo affecté par les violences depuis maintenant une décennie supposent une restauration des capacités de l'Etat aucune solution de la crise congolaise n'est sérieusement envisageable sous une pacification durable des relations entre les pays des grands lacs.

La recherche de solution qui permettraient maitrisé l'explosion démographique afin qu'elle cesse de nourrir la violence constitue un impératif absolu pour permettre le développement de la RDC et relever le défis majeur de la région des grands lacs. Ainsi le développement congolais est buté à cette réalité, car le noeud gardien de la crise congolaise qui empêche son épanouissement s'est née dans cette compréhension.

Il ne peut être dénoué sous un règlement engageant la totalité des acteurs impliqués dans le développement congolais y compris régionaux.

Il est clair qu'il n'y aura pas de retour durable à la paix sous une bonne politique de développement, la mobilisation des énergies ou services du développement suppose que plusieurs conditions soient remplies, parmi lesquels nous osons citer quelques unes, il nous semble important que l'économie congolaise cesse d'être sous la domination exclusive des activités primaire d'exploitation, mais prenne en considération l'économie par le bas pour une meilleure réalisation des projets gouvernemental, la gouvernance ne doit pas être un vain mot car la mobilisation des forces populaires n'est convenable que dans un climat de confiance. La restauration de la paix va de pair avec la substitution de programmes de développement à ce dernier représenter cette seule antidote à la violence tandis que la coopération ne peut que favoriser la prévention des conflits. Dans cette élaboration d'un Etat congolais mise sur des dynamiques démographiques économiques, sociales et culturelles qui ont indispensables à la compréhension des mécanismes qui font de la RDC une entité interactive.

Dans une perspective de reconstruction, il est important de reconnaitre les espaces de solidarité, de complémentarité, en particulier aux échelles qu'appelle une coopération. Il est aussi important d'identifier les territoires qui sont l'objet d'une compétition pour leur appropriation ou celles de leurs ressources, dans tous les cas qu'il s'agisse des politiques au développement des solutions des conflits ; la dimension régionale très déterminante. Il convient cependant d'insister sur un point, si la nationalité économique mixte en faveur d'un cadre d'action spécifique, les politique d'intégration n'ont de chance de se concrétiser que l'état congolais saisi toute les opportunités, surtout dans le contrôle de territoire nationale.

Depuis peu le gouvernement de la RDC s'est résolument engager à restaurer la faire construire un état moderne, à résorber les déséquilibres macro-économiques et relancer la croissance et à faire face aux besoins urgent crée par les conflits et les catastrophes naturelles. Cette volonté avait su un écho favorable une fenêtre d'opportunités lui a été ouverte par le partenaires. Ces nombreuses initiatives financières diplomatiques entre les politique de développement lesquelles permettront à l'état d'atteindre ces objectifs du millénaire pour le développement grâce aux institutions légitime et crédible d'un état démocratique, moderne et respectueux des droit et des liberté de homme, seul gage d'une bonne gouvernance politique, administratif et judiciaire, par ailleurs, la stabilisation de la relance de l'économie sans centre d'un effort intense de la communauté internationale.

* 58 MARIE MAZALTO, la rencontre de la RDC : c'es enjeu de la reconstruction de la gouvernance, Paris, éd Bor dos, 2008, p80-85

précédent sommaire suivant











Moins de 5 interactions sociales par jour