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Conception d'un système auteur pour la création et la manipulation d'une base de ressources pédagogiques


par Manel et Hanane Bouhemila et Kahoul
Université Badji- Mokhtar Annaba - Diplôme d'ingénieur d'état en informatique  2008
  

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III.1. Définition

Un standard est un ensemble de recommandations issues des expériences de professionnels d'un secteur, de groupes d'intérêts, d'organismes nationaux ou internationaux de normalisation et préconisées par un groupe représentatif d'utilisateurs.
Le standard se défini ainsi à la lumière d'un ensemble d'usages constatés, récurrents et pour un périmètre fini. Voilà pourquoi l'apparition d'un standard engendre souvent la génération d'un ensemble de standards collatéraux visant à le compléter ou à l'adapter à des domaines adjacents ou périphériques.

Selon les organisations chargées de standardiser :

"Les standards techniques sont construits à partir de spécifications élaborées par des groupes de travail (AICC, ADL, IMS, Dublin Core ...). Ces spécifications sont étudiées et analysées et ont l'accréditation de standard après qu'un consensus soit obtenu lors d'une réunion annuelle de l' IEEE." [http1]

IV. Norme / Standard

La différence norme / standard semble se situer essentiellement au niveau des acteurs en jeu et des procédures de consensus attachées :

Une norme est édictée par un organisme de normalisation en collaboration avec des professionnels du domaine. La norme est définie clairement dans des documents disponibles publiquement.

Les normes peuvent être lourdes et difficiles à mettre en oeuvre car elles sont souvent le résultat de discussions et de compromis entre de nombreuses instances aux intérêts divergents.

La norme fait référence surtout à l' ISO et à ses instances nationales telles que l' AFNOR en France avec des processus de validation assez lourds.

Un standard ou format propriétaire est défini par un industriel ou un groupe d'industriels. Un standard permet de définir la nature des documents qui pourront être échangés entre les différents services ou produits de l'industriel. Il s'agit la plupart du temps de format de données non ouverts, c'est-à-dire dont la définition n'est pas publique, afin de garder une avance technologique par rapport à la concurrence. L'industriel fait évoluer régulièrement son format de données, ce qui occasionne parfois des incompatibilités ascendantes entre les produits. Un standard peut parfois devenir une norme. [http1]

V. Le cycle de la normalisation

Cinq phases y apparaissent clairement :

Phase initiale

Cette phase permet de recenser et d'identifier les exigences auxquelles les normes devraient répondre. C'est en quelque sorte l'étape de l'élaboration du cahier des charges; [http2]

2e phase

La deuxième phase est celle de la définition ou de l'élaboration de spécifications,

les intervenants (développeurs, consortiums, groupes de travail...) élaborent des ensembles structurés et précis de spécifications techniques visant à répondre, de façon opérationnelle, aux exigences recensées dans la phase précédente.

C'est à ce stade que le besoin se fait sentir pour le « testing » et « l'évaluation » des produits et services élaborés selon les spécifications connues. [http2]

3e phase

La troisième phase est la phase de testabilité. C'est à ce moment qu'apparaissent ou se consolident des groupes qui développent des projets pilotes, des prototypes etc., susceptibles de tester la validité des spécifications dans la réalité concrète. Plus les tests sont concluants et plus ils sont répétés et raffinés, plus les spécifications sont jugées «stables ». C'est à ce moment que des documents écrits sont préparés afin de préciser les spécifications et leur donner corps. On les intitule : « lignes directrices », « guide d'implantation », « modèle de référence », « schéma ». [http2]

4e phase

C'est la phase de la standardisation. À ce stade, le raffinement et la consolidation des acquis de l'expérience se font sentir. Les succès des modèles sont comptabilisés et se confirment. Les échecs sont éliminés ou retournés à la planche à dessin. À ce stade, se développent ce que l'on appelle des « standards de fait », c'est-à dire des modèles dominants qui prennent le pas sur l'industrie et s'imposent d'eux-mêmes comme des exemples à suivre. [http2]

5e phase

La dernière phase est celle de la normalisation. C'est la phase où les standards venus à maturité sont discutés, validés et sanctionnés officiellement dans le cadre d'un processus ouvert qui vise à assurer un haut de degré de précision et de consensus. Ils deviennent des normes. Cela ne peut être exercée que par un organe reconnu légalement à cette fin sur un plan national (norme nationale), régional (norme régionale) ou international (norme internationale de l'ISO). [http2]

VI. LOM

LOM est un modèle (ou standard) international utilisé pour l'indexation des ressources pédagogiques. LOM est un ensemble de métadonnées permettant de décrire la nature, la syntaxe et la sémantique d'un objet pédagogique.

L'objectif de ce standard est de spécifier un schéma de base, qui puisse être utilisé pour servir de fondement au développement de pratiques, par exemple pour faciliter la mise en oeuvre automatique, évolutive, des objets pédagogiques par les outils informatiques. Il cherche aussi, par un schéma conceptuel commun, à faciliter l' interopérabilité, donc l'échange des informations, des travaux, des supports d'enseignement, mais aussi à faciliter les moyens de diffuser et retrouver les ressources. [http3]

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