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Intégration financière internationale face à  une stratégie de diversification de portefeuille

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par Douzi Adnen
Université de Cergy- Pontoise Paris - Master de recherche 2011
  

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Appel aux couturier(e)s volontaires

CHAPITRE 1

LES MODELES D'EVALUATION DES ACTIFS FINANCIERS

C

e chapitre aborde l?évolution récente des méthodes d?évaluation des actifs financiers en matière de choix de portefeuille optimal. Les recherches de Markowitz des années cinquante, ont marqué le point de départ de la théorie

moderne relative à la gestion des actifs financiers et au fonctionnement des marchés, bien que connu, il a affiné l?approche moyenne - variance et le concept de la diversification. Ceci constitue la première étape de la théorie moderne de portefeuille, quand à la seconde étape, nous pouvons poser la question suivante : quelle est la mesure la plus adéquate qui satisfait au mieux les préférences de l?investisseur, à cet égard de nombreuses études faites commencent l?approche moyenne - variance de Markowitz (1952) en passant par le modèle d?évaluation des actifs financiers de Sharpe (1964), Lintner (1965), et Mossin (1966) jusqu?au modèle à trois facteurs de Fama French (1993).

Dans le méme cadre de l?approche moyenne - variance de Markowitz (1952), la sélection d?un portefeuille qui satisfait à la préférence des investisseurs et leurs attitudes face au risque est bien expliqué par le modèle le plus connu et le plus utilisé par ces investisseurs qui font leurs choix en fonction de l?espérance de rentabilité et la variance de rentabilité. Mais il existe des travaux qui ne confirment pas les résultats de l?approche moyenne - variance, Prat (1964), Feldstein, Levy (1974). Ils montrent que le choix de portefeuille individuel selon l?approche moyenne - variance tend vers la diversification.

Quand à la diversification, elle présente une source de gain pour les investisseurs, ce critère de choix dépasse la diversification nationale à la diversification internationale qui est en lien avec d?autres conditions comme le degré d?intégration des marchés financiers Loyze et Server (2003), Azman et Al (2002), Harvey et Ng (2003).

Les difficultés de l?approche moyenne - variance sant les principales couses de renforcement des travaux de recherche et la naissance d?autres méthodes d?évaluation des actifs financiers le MEDAF de Sharpe (1964), Lintner (1965) et Mossin (1966). Ce modèle est développé en (1992 - 1993) par Fama French qui a ajouté deux facteurs au modèle de base.

Ce chapitre sera organisé comme suit : dans la première section on va étudier l?approche traditionnelle de Markowitz (1952). D?une part, le modèle d?évaluation des actifs financiers, et de l?autre part le MEDAF. De même, dans cette partie nous nous intéressons au MEDAF conditionnel et les études faites sur le MEDAF à l?internationale, le modèle a trois facteurs de Fama French (1993) et l?APT. Enfin, notre étude sera faite pour le choix et la sélection d?un portefeuille.

1.1 : L'approche traditionnelle de Markowitz (1952)

La théorie de portefeuille de Markowitz est le modèle de gestion le plus connu et le plus utilisé. Ce modèle suggère que les investisseurs font leurs choix en fonction de l?espérance de rentabilité et de la variance des rentabilités, selon une étude faite par Olga B (2009) le portefeuille optimal et définie comme celle de la variance minimale pour un niveau de rentabilité donnée. Le résultat essentiel du modèle de Markowitz (1952) est le concept de diversification. Cette théorie appelée aussi « moyenne - variance » est compatible avec la théorie d?utilité espérée sous certaines hypothèses, et que les rendements suivent une loi normale.

Pratt (1964), Feldstein, Levy (1974) n?est confirmé au résultat de l?approche moyenne - variance que si les investisseurs plus averses au risque, le rendement sera plus élevé. Suite à l?étude d?Olga B (2009), le choix de critère de rendement - risque suppose que tous les moments d?ordre supérieur à deux et la distribution jointe des rentabilités ne soient pas pris en compte, alors le portefeuille optimal est basé sur une information considérablement réduite. « Les écarts positifs par rapport à la moyenne de richesse espéré en autant d?importance que les écarts négative, or le risque est plus souvent associer avec le risque de perdre qu?avec le risque de gagner. » Libby et Fishburn (1977).

La théorie de portefeuille de Markowitz a donné naissance à l?équilibre des actifs financiers développés par Sharpe (1964), Lintner (1965) et Mossin (1966). Ce modèle montre que le risque total d?un titre se décompose par un risque de marché appelé risque systématique ou non diversifiable et un risque liée au titre, lui-même est appelé risque diversifiable ou spécifique.

La MEDAF stipule que les agents optent les mémes portefeuilles d?actifs risqués qui prennent
l?appellation de portefeuille du marché. L?objet des investisseurs de réduire le risque est
d?augmenter la rentabilité, ce comportement de choix de portefeuille revient à construire un

portefeuille diversifié pour éliminer le risque spécifique des titres et ne garder que le risque systématique du marché.

1.1.2 : Le portefeuille de H. Markowitz

Le modèle de Markowitz (1952) comme taus les modèles se caractérise par une présentation simplifiée à une réalité complexe dont le but d?une description du profit, et qui consiste exclusivement à la mesure du degré d?aversion ou risque c à d plus l?investisseur averse au risque, plus le rendement de portefeuille est élevé, dans le couple rendement risque les investisseurs cherchent à réaliser le meilleur compromis possible entre le rendement espéré et le risque correspond.

Blume et Friend (1975) ; Barber et Odean (2000) ; Kumar et Geotzman (2003) ; Polkovnichenko (2005) montrent que le portefeuille de H.Markowitz est très peu diversifié, aussi une approche alternative fondé sur le concept « safety first " Roy (1952) ; Baumol (1963) ; Arzacet et Bawa (1977) suggère de ne prendre en compte que le « downside risk " Bawa (1975) ; Menesez, Gies, Tressler (1980) dans ce cas, seuls les écarts négatifs par rapport à un certin niveau souhaité sont mesuré. Dans ce même cadre de mesure de risque an distingue :

1.1.2.1 : Volatilité

La volatilité s?interprète comme le degré de variation moyenne des prix d?un actif ou d?un fond, de plus elle se définit comme l?écart-type annualisé de ses variations. En fait, plus cette variation est élevé plus l?actif considéré est risqué, d?ailleurs elle trouve son origine sur les facteurs internes et externes de l?actif considéré. Etant donné que certaine action dont les fondamentaux sont faibles, ont une volatilité supérieure au marché, c à d betas supérieur à un.

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