WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Modélisation en risques de crédit : dérivés de crédit et calibration de modèles structurels

( Télécharger le fichier original )
par Mohamed Naji JELLALI
Université de Sfax-Tunisie - MASTÈRE 2011
  

précédent sommaire suivant

Aidez l'hopital de Montfermeil

Partie 1

Le premier volet de ce présent travail est un chapitre introductif aux produits dérivés en finance, nous faisons une introduction aux marchés financiers, les titres de base des produits dérivés, ainsi que les caractéristiques financières et les stratégies des contrats d'options .

Dans cette première partie de ce mémoire et dans le chapitre 2 nous passons à présenter quelques outils et concepts qui peuvent servir de base à la modélisation du risque de crédit ; ils sont plus spécifiquement orientés vers la valorisation des produits dont la valeur dépend du risque de crédit auquel il est exposé. Dans ce chapitre et après avoir rappelé quels sont les principaux risques auxquels sont confrontées les institutions financières, nous expliquons quels sont les enjeux de la modélisation du risque de crédit.

Le marché du risque de crédit est depuis une dizaine année en pleine expansion. Ce marché a pour objet d'échanger des produits financiers qui sont essentiellement des protections contre le risque de défaut d'une ou de plusieurs entreprises. On attribue souvent le développement récent de ce marché à la prise de conscience qu'a constitué la crise asiatique à la fin des années 1990, puis aux faillites retentissantes de la société ENRON ou de l'Etat d'Argentine en 2001. En Europe, la faillite en décembre 2003 de Parmalat a également fait couler beaucoup d'encre. Cela étant, si l'apparition de produits liquides traitant du risque de faillite est récente, les faillites et le problème de recouvrement de la dette existent eux depuis bien longtemps. On peut donc légitimement se

demander pourquoi ce type de marché traitant du risque de défaut n'est pas apparu plus tôt. Nous ne nous étendrons bien évidemment pas sur cette question

Introduction

qui sort du cadre d'une thèse de mathématiques financières. Cependant, il est certain que les idées de Black, Merton et Scholes (1973) qui ont permis de voir un marche financier comme une source d'information et un moyen de se couvrir du risque sous-jacent au marche ne sont pas étrangères à l'émergence de nouveaux marches, et pas seulement celui du risque de crédit. Le temps qui s'est

écoulé entre ces travaux et l'émergence des dérivés de crédit peut s'expliquer au moins par deux raisons. D'une part il a fallu le temps nécessaire à la diffusion et l'acceptation de ces idées au sein des acteurs du marché. D'autre part, la spécificité des produits dérivés de crédit, avec notamment leur profil de paiement " tout ou rien", a certainement retardé leur développement.

Ainsi, nous commencerons par présenter dans le chapitre 3 de manière précise ce marche du risque de crédit en donnant la définition des principaux produits qui sont traités aujourd'hui.

On en distingue deux grandes classes. Tout d'abord, les produits traitant du défaut d'une seule entité (single-name). Le plus répandu est le Crédit Default Swap qui est une protection contre le défaut d'une entité. Dans ce chapitre nous citons un exemple de fonctionnement d'un CDS qui constitue le produit à la vanille de ce marché et nous décrivons les caractéristiques du Crédit Default Swap (CDS).

Ensuite on passe à présenter les principaux dérivés de crédit. Nous y décrivons leurs payoffs et donnons quelques indications sur leur intérêt financier.

En revanche, ces produits ne permettent pas de se couvrir contre le risque de plusieurs faillites en cascades. Pourtant, il est fréquent que la faillite d'une grande entreprise entraine la faillite d'autres entreprises.

Pour citer un exemple, ENRON a entrainé dans sa chute le cabinet d'audit Arthur Andersen. Ce phénomène d'entrainement a certainement atteint son paroxysme durant la crise de 1929. Ce type de risque, appelé risque de contagion est en un certain sens plus dangereux car il a un impact financier plus grand pour les banques, mais également un impact économique et social pour les états. C'est afin de limiter ce risque que des règles plus contraignantes sur la gestion du risque de crédit ont été fixées lors des accords de Bâle I et II. Pour traiter ce risque de dépendance entre les différents défauts, plusieurs

Introduction

types de produits sont apparus, mais les plus répandus aujourd'hui sont certainement les tranches de CDO (Collateralized Debt Obligation) appelés aussi simplement CDO et dans ce chapitre nous expliquons le fonctionnement de ces tranches.

Il est donc crucial de remarquer comment les CDS sont donc à la base de produits exotiques plus complexes, et sont utilisés à la fois en tant que produits de couverture (diversification du risque, couverture d'un risque en préservant la relation commerciale, réduction du risque de concentration, transfert du

risque de crédit (balance sheet CDO),...), et d'investissement (long d'un risque de crédit à l'aide d'un instrument hors-bilan, effets de levier, création de position de crédit synthétique (CDO synthétiques),...).

précédent sommaire suivant






Aidez l'hopital de Montfermeil

Appel aux couturier(e)s volontaires

Hack the pandemiuc !

Moins de 5 interactions sociales par jour