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L?analyse de la structure financière d'une ASBL: efficacité et efficience pour le cas de la CBCA Katoyi de 2010-2014.

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par Isaac KASEREKA KAKULE
ISC Goma - Licence 2014
  

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I.5. DIAGNOSTIC FINANCIER

Le diagnostic financier a un sens plus étroit que l'analyse financière. Par analogie avec le diagnostic médical qui est l'action de déterminer une maladie d'après ses symptômes, le diagnostic financier a pour objet de :

- Rechercher des dysfonctionnements dans la situation ou les performances de l'entreprise ;

- Trouver les causes de ses difficultés ;

- Proposer des remèdes aux déséquilibres pour les corriger.14(*)

I.6. LE RISQUE FINANCIER

Il est le risque supplémentaire qui dépend du financement de l'entreprise (dettes financières). Lorsqu'une entreprise est financée exclusivement par des capitaux propres, il n'y a pas de charges d'intérêt et pas de risque financier, seul existe le risque économique. Le risque financier apparaît lorsque l'entreprise s'endette (dettes financières), alors les associés doivent supporter à la fois le risque économique et le risque financier, c'est-à-dire le risque global. Ce dernier s'exprime par l'accroissement de la variable du taux de rentabilité des capitaux propres, par rapport à la rentabilité. Plus les dettes sont supérieures aux capitaux propres, plus le risque financier est important, l'endettement accroît le risque financier. Le risque financier est distinct de faillite qui correspond à l'impossibilité pour l'entreprise de faire face à toutes ses dettes. L'endettement accroît le risque financier et le risque de faillite et les deux sont souvent liés.15(*)

I.7. L'INTERMEDIARE FINANCIER16(*)

L'intermédiaire financier sert d'interface entre les prêteurs primaires (qui offrent leur épargne financière) et les emprunteurs ultimes (qui financent des achats de biens réels) : elle offre aux prêteurs primaires des instruments d'épargne adaptés à leurs besoins (durée, liquidité, etc.) et aux emprunteurs ultimes des financements répondant à leur demande. Elle est constituée d'intermédiaires tels que les banques, les établissements de crédit, les caisses d'épargne, les organismes d'assurance etc.

Ces intermédiaires sont faciles à trouer, et leur solvabilité assure un niveau élevé de sécurité. Ces qualités expliquent que l'essentiel des capitaux ait longtemps transité par ce dernier. L'activité d'intermédiation a un coût lié au fonctionnement des établissements (locaux, salaires, frais généraux, taxes, etc.) et aux risques. Ceux-ci sont de trois natures.

- Le risque de contrepartie, c'est-à-dire le coût de la défaillance éventuelle des emprunteurs ;

- Le risque de liquidité, lié à ce que la durée moyenne des instruments d'épargne est inférieure à celle des crédits accordés. A un instant, une banque est donc incapable de rembourser la totalité des dépôts qu'elle a reçus (ils sont servis à financer des crédits qui ne peuvent pas être recouvrés dans l'instant). Cette situation qualifiée de transformation est inhérente à l'activité bancaire et permet de compenser l'écart de durée moyenne entre l'offre primaire et la demande ultime des capitaux ;

- Le risque de marché, qui résulte des fluctuations de prix d'un actif financier. Ainsi, la banque doit compenser les divergences entre les taux d'intérêt servis aux instruments d'épargne (taux variable, par exemple) et ceux perçus sur les prêts (taux fixe, par exemple).

* 14 G. SAUVAGEOT, op.cit., p.24

* 15 Idem

* 16 Michel Jura, Technique Financière Internationale, 2e éd. Dunod, Paris, 2003, p.34

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.



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