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Analyse de la prise en compte de l'environnement, dont la biodiversité, par les ONG de développement belges

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par Salima Kempenaer
IGEAT-ULB - Master en Sciences et Gestion de l'Environnement  2010
  

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1.1.4. Les contraintes structurelles

Au-delà des représentations, des logiques et stratégies d'acteurs, des facteurs structurels conditionnent les efforts de prise en compte de l'environnement. Certains de ces facteurs sont directement liés au système de cofinancement. Ainsi, a été évoquée la difficulté de modifier un programme en cours de mise en oeuvre si cela s'avérait nécessaire.

« Une fois qu'un programme a été défini, il y a un cadre logique etc., et donc on ne change pas ça du jour au lendemain. »

Plus que tout autre thème transversal, la question de l'intégration environnementale semble soulever des problèmes d'ordre financier. La prise en compte de l'environnement dans la conception des projets et l'observation de bonnes pratiques de gestion tant au Nord qu'au Sud requièrent un investissement en temps et un effort budgétaire plus important. Le facteur temps est essentiel, tant du côté des ONG pour que l'identification des projets puisse se fonder sur une analyse approfondie des contextes, que de celui des bailleurs de fonds pour en apprécier efficacement la pertinence et la qualité. Or, ce temps de travail a un coût et la tendance actuelle du système de la coopération vise à le réduire : « L'exigence de rentabilisation des fonds investis a pour conséquences la réduction des coûts administratifs [...], et donc du rapport salarié/projet, dans les administrations autant que les ONG » (Totté et Hadjaj-Castro, 2004, p. 24). En outre, même si certaines des initiatives pro-environnementales conduisent à des économies financières, d'autres impliquent un surcoût que les ONG ne sont pas en mesure de supporter. Elles souhaitent donc que toute politique en faveur du renforcement de l'intégration environnementale s'accompagne des mesures budgétaires correspondantes.

« Quand on fait des demandes de fond pour acheter le matériel nécessaire à un projet, ils y mettent des contraintes énormes. [...] Alors si ça [la prise en compte de l'environnement] nous demande un plus gros financement [...] il faut que les bailleurs y mettent la main aussi. »

« Le jour où les bailleurs de fond devront vraiment en tenir compte, ils donneront la possibilité d'avoir des surcoûts dans les projets proposés. »

Les difficultés liées au facteur temps ne sont pas uniquement financière. En effet, les différences
d'échelles temporelles relevées dans le rapport de Jean-Paul Van Ypersele ne concernent pas

seulement les enjeux climatiques. Il existe un décalage considérable entre la temporalité des cycles de projets et programmes et celle, plus longue, des changements socio-économiques ou environnementaux que l'on tente d'induire dans les lieux d'intervention.

« Dix ans c'est le minimum pour induire et constater un changement. Ici, on soumet un programme de trois ans, dans un cadre stratégique de six ans, mais si on ne continue pas après six ans, on interrompt le processus de changement en plein milieu. »

Enfin, plusieurs personnes interrogées ont montré une certaine lassitude vis-à-vis de la multiplication des thèmes transversaux. Elles dénoncent la tendance du monde du développement à créer de nouvelles thématiques, ou parfois simplement à leur attribuer un nouveau nom. C'est ce que certains auteurs ont appelé les « development buzzwords », c'est-à-dire « la confiance excessive dans le monde du développement en la création incessante d'un nouveau jargon »7 (Lewis et Kanji, 2009, p. 25).

« Ça me fait sourire. Il y a quelques années j'ai dû préparer un projet lié à la gestion d'une aire protégée en Amazonie. Mon patron m'avait alors demandé de remplacer "faune et flore" par "biodiversité". [...] Finalement, même si les termes changent, les principes restent les mêmes, on cherche à assurer un développement social et économique allant de pair avec la gestion durable de la nature. »

Au-delà du changement de discours, cette tendance ne s'accompagnerait pas, chez les bailleurs, des outils et des mesures de formation et sensibilisation nécessaires à l'intégration concrète des thèmes présentés comme prioritaires.

7 En anglais dans le texte original : «the undue reliance within the development industry on the relentless generation of new jargon».

9. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

Cette étude nous donne un aperçu des pratiques d'intégration des problématiques environnementales au sein des ONG de développement belges et nous a permis de mieux comprendre certaines des variables qui influencent ces pratiques. D'une part, la construction du concept d'intégration environnementale a contribué à structurer les données. D'autre part, les trois hypothèses formulées ont balisé la recherche et l'analyse des informations délivrées par les ONGD.

Ainsi, il ressort des résultats que l'environnement fait bel et bien partie des préoccupations des ONGD mais qu'il demeure secondaire, derrière l'objectif du développement humain des populations des pays en développement. De plus, leur prise en compte de l'environnement concerne, par-dessus tout, certains aspects environnementaux en lien direct avec les activités qu'elles soutiennent. Les différentes problématiques environnementales ne sont donc pas toutes traitées avec le même intérêt et si la dégradation des sols, la désertification ou la déforestation semblent obtenir une attention soutenue de la part des ONGD, c'est globalement moins le cas en ce qui concerne les dimensions liées à la conservation de la biodiversité.

Parmi les quatre axes d'intégration définis dans le modèle d'analyse, ceux de l'adaptation aux contraintes et opportunités environnementales apparaissent comme les plus aboutis. Pour beaucoup, l'attention portée à ces axes relève du simple bon sens et doit survenir au cours de l'étape la plus en amont de la conception des projets, soit durant l'analyse des contextes lors de l'identification. L'axe de maximisation des effets positifs est lui aussi abordé, toujours dans le cadre des aspects environnementaux prioritaires au regard de leurs projets. Idéologiquement, les ONGD étudiées marquent une différence entre l'axe de minimisation des pressions au Nord et ce même axe au Sud. La réduction des impacts environnementaux des projets qu'elles soutiennent au Sud provoque souvent une levée de bouclier, démontrant la persistance d'une crainte d'arbitrage entre objectifs de développement et protection de l'environnement. C'est d'autant plus vrai que cet axe est presqu'inévitablement associé à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les efforts de réduction des impacts sont dès lors reportés au Nord, par la mise en place progressive de modes de gestion environnementale au sein de leur organisation.

L'environnement est pris en compte par toutes les ONG, mais à des degrés différents selon l'ONG et selon le projet dont il est question. L'intégration de l'environnement n'est donc pas systématisée car elle repose principalement sur l'intuition. S'ils ne sont pas ignorés, les aspects environnementaux ne sont donc pas toujours traités avec le degré de précision souhaitable, ce qui conduit 15 des ONG interrogées à reconnaître que leur prise en compte de l'environnement devrait être améliorée. Les besoins identifiés par les personnes interrogées sont très divers mais la création d'un service d'appui et d'un réseau d'échange d'informations et d'expérience entre ONG semble être privilégiée. Quelle que soit la solution envisagée, beaucoup ont souligné la nécessité d'en faire bénéficier les organisations partenaires.

L'étude de la première hypothèse suggère que c'est moins l'attitude envers l'environnement que celle envers son intégration qui est déterminante. Les membres des ONG sont tous sensibilisés à la question et en reconnaissent l'importance, mais beaucoup craignent qu'une plus grande intégration de l'environnement implique la définition d'objectifs environnementaux au sein de leurs projets. Il conviendrait donc de former et informer sur la signification, théorique et pratique, de l'intégration environnementale pour lever ces craintes. Par ailleurs, une démarche similaire doit être entreprise auprès de leur principal bailleur de fonds. En effet, si les personnes chargées de l'évaluation des projets ont une définition biaisée de l'intégration de l'environnement, elles risquent de nourrir des attentes et de formuler des demandes inappropriées.

L'exploration de la deuxième hypothèse confirme l'importance des interactions des ONG de développement avec leurs principaux interlocuteurs. Elles doivent composer avec les besoins et les priorités de leurs partenaires et bénéficiaires, dont l'attitude envers l'environnement correspond rarement aux conceptions occidentales. Le personnel des ONG doit aussi parfois négocier avec leur direction, tenue par des impératifs financiers. Enfin et surtout, les pratiques des ONG s'adaptent dans une certaine mesure aux demandes de leurs bailleurs. La demande actuelle de la DGCD, leur principal bailleur de fonds, qui serait basée sur une lecture mécanique des thèmes transversaux, n'aurait pas d'influence significative sur le degré de prise en compte de l'environnement. Elle conduirait plutôt à ajuster la mise en forme des propositions de projets à leur canevas de lecture. Ces résultats suggèrent néanmoins que la position des bailleurs de fonds

a effectivement une influence sur le travail des ONG et qu'une demande adaptée de leur part pourrait potentiellement amener à une meilleure intégration de l'environnement. Les ONG semblent pourtant avoir une attitude ambivalente à l'égard de la DGCD. D'un côté, elles acceptent le principe d'exigences environnementales plus strictes mais, d'un autre côté, elles refusent l'existence de conditionnalités qui remettraient en cause leur autonomie et leur liberté d'initiative. Entre le contrôle et l'accompagnement, la question du rôle des gestionnaires de la DGCD n'est pas neuve et pèse sur leurs rapports avec les ONG (Acodev, 2007, p. 18-19). Quoi qu'il en soit, il paraît nécessaire de renforcer les capacités du service D3.1 de la DGCD en matière d'intégration environnementale pour légitimer et rendre crédible toute demande d'amélioration des pratiques des ONG.

Les résultats des deuxième et troisième hypothèses se chevauchent quelque peu. En effet, les deux principales contraintes structurelles concernent le manque de temps et d'argent. Or ces deux paramètres sont conditionnés dans une large mesure par les bailleurs de fonds et leurs procédures. Par ailleurs, la succession et la multiplication des thématiques transversales propres au système de l'aide au développement décrédibilisent ces initiatives. Cependant, il ne faut pas oublier que les ONG contribuent à créer ce système et participent aussi à la création de ces tendances.

Les pistes explorées dans la présente étude nécessitent sans doute d'être approfondies. Afin de trouver des outils efficaces et adaptés aux besoins des ONG, il conviendrait surtout d'observer avec plus de précision leurs pratiques tout au long du cycle de projet, ce qui n'a pas pu être réalisé dans le cadre de cette enquête. Nous pouvons néanmoins conclure que l'amélioration de l'intégration environnementale requiert l'adéquation des définitions qu'en donnent les ONG, leurs partenaires et surtout leurs bailleurs de fonds.

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11. ANNEXES

· Questionnaire

· Résultats du questionnaire

· Guide d'entretien

· Fiche d'appréciation

· Schéma de présentation8

8 Seules les pages dont il est fait référence dans le texte sont annexées.

Gestion des ressources forestières non ligneuses (tout hormis les arbres et les produits de la chasse; p.ex. champignons, lianes, fruits, etc.)

Gestion des ressources de la chasse

Gestion d'autres ressources naturelles issues du vivant (ex. production de miel, etc.) Gestion des ressources de la pêche (eau douce et milieu marin)

Gestion des déchets (solides, liquides, gazeux)

Protection de milieux naturels / réserves naturelles terrestres

Protection de milieux naturels marins

Protection d'espèces sauvages

Savoir et connaissances traditionnels des populations locales et des peuples autochtones Terres sacrées, croyances religieuses liées à la nature, etc.

Problématique des réfugiés environnementaux

Défenses côtières (dunes, mangroves, etc.)

Lutte contre l'érosion

Lutte contre la désertification

Lutte contre les pathogènes / ravageurs / animaux nuisibles / plantes et animaux

b) Si pertinent, citez des exemples (2-3) de projets que vous mettez en oeuvre et qui sont liés à ces domaines.

4. a) D'après vous, vos projets ont-ils des effets positifs sur l'environnement ?

Oui Non Ne sait pas

b) Si oui citez des exemples (2-3) ?

5. Comment estimez-vous la prise en compte générale des problématiques environnementales au sein de l'ONG ?

Aucune prise en compte Faible prise en compte

Prise en compte moyenne Prise en compte importante

6.

Pensez-vous que vos activités puissent avoir des effets environnementaux non désirés sur des personnes non ciblées par vos projets ?

Oui Non Ne sait pas

Lors de l'identification de vos projets :

7.

L'environnement est-il intégré dans votre analyse des problèmes ? Toujours Souvent Rarement Jamais

8. Prenez-vous connaissance de la législation environnementale du pays (de la région) dans lequel le projet est mis en place ?

Toujours Souvent Rarement Jamais

9. Réalisez-vous des études d'impact sur l'environnement ? Toujours Souvent Rarement Jamais

10. Estimez-vous qu'une étude d'impact sur l'environnement soit nécessaire pour vos projets ?

Oui en général Oui pour certains projets Non très rarement Non Jamais

Lors de la mise en oeuvre de vos projets :

11. Du point de vue de la logistique, optez-vous pour des moyens favorables à l'environnement ? (exemple: produits recyclables ou biodégradables, mobilité douce, économie d'énergie ...)

Toujours Souvent Rarement Jamais

Toujours Souvent Rarement Jamais

Exemple :

12. Les conditions environnementales ont-elles déjà influencé, positivement ou négativement, la mise en oeuvre de vos projets ?

13. a) Avez-vous l'impression d'une incitation de la part des bailleurs en faveur d'une plus grande prise en compte de l'environnement dans vos projets ?

Oui, il y a une incitation forte mais non définie par des règles Oui, il y a une incitation faible, sur base volontaire

Non

Ne sait pas

b) Si oui, quels sont ces bailleurs de fonds ?

14. Procédez-vous à une plus grande prise en compte de l'environnement lorsque le bailleur de fonds l'encourage ?

Oui, depuis longtemps

Non, nous ne sommes pas encore prêts à le faire

Oui, mais depuis peu Non (pas de raison)

Non, mais nous sommes en train de nous y préparer

15. Pensez-vous que ce soit une préoccupation

- Pour le personnel de l'ONG basé au Nord ?

Accessoire Moyenne Importante Ne sait pas

- Pour le personnel de l'ONG basé au Sud ou pour les partenaires locaux ?

Accessoire Moyenne Importante Ne sait pas

- Pour les populations locales touchées par les actions de l'ONG ? Accessoire Moyenne Importante Ne sait pas

16.

Selon vous, intégrer les aspects environnementaux dans votre travail serait :

Très facile Assez facile Assez difficile Très difficile

17. D'après vous, est-il nécessaire que votre organisation intègre mieux l'environnement dans ses pratiques ?

Non, l'environnement ne nous concerne pas, d'autres organisations s'en occupent, nous avons d'autres priorités.

Non, nous faisons déjà tout ce que nous estimons nécessaire.

Oui mais nous n'avons pas les capacités et ne savons pas comment faire.

Oui, l'environnement est important car nous devons veiller à ce que les mesures de protection de l'environnement ne compromettent pas le développement ou les intérêts des populations.

18. Pour vous, les actions de protection de la biodiversité et les projets de lutte contre la pauvreté sont :

Complémentaires Plutôt complémentaires

Plutôt contradictoires Contradictoires

19.

Connaissez-vous ces conventions internationales portant sur la protection de l'environnement ?

CDB (Convention sur la diversité biologique)

RAMSAR (Convention sur les zones humides d'importance internationale) CMS (Convention sur la conservation des espèces migratrices)

WHC (Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel)

CCNUCC (Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) CNUCD (Convention des Nations Unies pour la lutte Contre la Désertification)

20. Quelle(s) méthode(s) de gestion utilisez-vous ?

SEPO (Succès-échecs-potentialités-obstacles)

Planification stratégique

PPO (Planification des projets par objectifs)

GCP (Gestion du cycle de projet)

Cartographie des incidences

Autre Aucune

21. Avez-vous le sentiment d'être assez informé(e) sur les questions environnementales ?

Oui, assez

Oui, mais cela peut encore être amélioré Non, pas assez

Ne sait pas

22. Quels seraient d'après-vous le(les) meilleur(s) moyen(s) de contribuer à l'intégration de l'environnement dans votre travail ?

Organiser des formations ou des séminaires

Bénéficier d'un service d'appui, auquel nous pourrions demander des conseils ou des informations

Disposer de sources d'informations, à travers un site internet Disposer de manuels pratiques

Mettre en place un réseau d'entraide et d'échange entre organisations sur le thème de l'intégration environnementale

Identifier des sources d'expertises auxquelles on peut faire appel pour des missions ponctuelles

Ou encore....

23. Quelle est votre responsabilité au sein de l'ONG ?

24. Quelle est votre formation de base ?

Réponses au questionnaire

1. Ces problématiques vous inquiètent-elles ?

 

Pas du tout

Un peu

Moyennement

Beaucoup

Sans avis

Changements climatiques

 
 

6/20

14/20

 

Dégradation des sols

 
 

2/20

18/20

 

Désertification

 
 

4/20

16/20

 

Disparition des espèces sauvages

 

4/20

8/20

7/20

1/20

Disparition des milieux naturels

 
 

8/20

12/20

 

Disparition des ressources génétiques

 

3/20

5/20

10/20

2/20

Diminution des ressources en eau

 

1/20

1/20

18/20

 

Fragmentation des habitats

 

2/20

9/20

5/20

4/20

Espèces exotiques envahissantes

1/20

4/20

11/20

3/20

1/20

Surexploitation des ressources naturelles

 
 

2/20

18/20

 

Pollution de l'environnement

 
 

2/20

18/20

 

Problématique des « réfugiés

environnementaux »

 

3/20

6/20

9/20

2/20

2. Comment qualifieriez-vous la place de ces thématiques par rapport aux objectifs de l'ONG ?

Très importante : 8 Peu importante : 4

Moyennement importante : 8 Pas importante du tout : 0

3. Vos projets ont-ils des liens directs ou indirects avec le ou les domaine(s) suivants ? [Cochez le ou les domaine(s)]:

Gestion des ressources génétiques (cultures et bétail compris)

9/20

Gestion des ressources en eau

15/20

Gestion des ressources forestières ligneuses (=arbres)

11/20

Gestion des ressources forestières non ligneuses (tout hormis les arbres et les produits de la chasse; p.ex. champignons, lianes, fruits, etc.)

3/20

Gestion des ressources de la chasse

0/20

Gestion d'autres ressources naturelles issues du vivant (ex. production de miel, etc.)

6/20

Gestion des ressources de la pêche (eau douce et milieu marin)

5/20

Gestion des déchets (solides, liquides, gazeux)

8/20

Protection de milieux naturels / réserves naturelles terrestres

7/20

Protection de milieux naturels / réserves marines

2/20

Protection d'espèces sauvages

1/20

Savoir et connaissances traditionnels des populations locales et des peuples autochtones

13/20

Terres sacrées, croyances religieuses liées à la nature, etc.

2/20

Problématique des réfugiés environnementaux

1/20

Défenses côtières (dunes, mangroves, etc.)

3/20

Lutte contre l'érosion

16/20

Lutte contre la désertification

10/20

Lutte contre les pathogènes / ravageurs / animaux nuisibles / plantes et animaux exotiques

6/20

4. D'après vous, vos projets ont-ils des effets positifs sur l'environnement ? Oui : 16 Non : 1 Ne sait pas : 3

5. Comment estimez-vous la prise en compte générale des problématiques environnementales au sein de l'ONG ?

Aucune prise en compte : 0 Prise en compte moyenne : 11

Faible prise en compte : 3 Prise en compte importante : 6

6. Pensez-vous que vos activités puissent avoir des effets environnementaux non désirés sur des personnes non ciblées par vos projets ?

Oui : 5 non : 9 Ne sait pas : 6

Lors de l'identification de vos projets :

7. L'environnement est-il intégré dans votre analyse des problèmes ? Toujours : 3 Souvent : 15 Rarement : 2 Jamais : 0

8. Prenez-vous connaissance de la législation environnementale du pays (de la région) dans lequel le projet est mis en place ?

Toujours : 1 Souvent : 10 Rarement : 8 Jamais : 1

9. Réalisez-vous des études d'impact sur l'environnement ?

Toujours : 0 Souvent : 4 Rarement : 9 Jamais : 6

10. Estimez-vous qu'une étude d'impact sur l'environnement soit nécessaire pour vos projets ?

Oui en général : 4 Oui pour certains projets : 10

Non très rarement : 6 Non jamais : 0

Lors de la mise en oeuvre de vos projets :

11. Du point de vue de la logistique, optez-vous pour des moyens favorables à l'environnement ? (exemple: produits recyclables ou biodégradables, mobilité douce, économie d'énergie ...)

Toujours : 1 Souvent : 10 Rarement : 9 Jamais : 0

12. Les conditions environnementales ont-elles déjà influencé, positivement ou négativement, la mise en oeuvre de vos projets ?

Toujours : 1 Souvent : 9 Rarement : 8 Jamais : 1

13. Avez-vous l'impression d'une incitation de la part des bailleurs en faveur d'une plus grande prise en compte de l'environnement dans vos projets ?

Oui, il y a une incitation forte mais non définie par des règles : 13 Non : 1

Oui, il y a une incitation faible, sur base volontaire : 5 Ne sait pas : 1

14. Procédez-vous à une plus grande prise en compte de l'environnement lorsque le bailleur de fonds l'encourage ?

Oui, depuis longtemps : 6

Non, nous ne sommes pas encore prêts à le faire : 0 Oui, mais depuis peu : 7

Non : 3

Non, mais nous sommes en train de nous y préparer : 3

15. Pensez-vous que ce soit une préoccupation :

- Pour le personnel de l'ONG basé au Nord ?

Accessoire : 0 Moyenne : 7 Importante : 13 Ne sait pas

- Pour le personnel de l'ONG basé au Sud ou pour les partenaires locaux ? Accessoire : 3 Moyenne : 9 Importante : 8 Ne sait pas : 0
- Pour les populations locales touchées par les actions de l'ONG ?

Accessoire : 6 Moyenne : 8 Importante : 5 Ne sait pas : 1

16. Selon vous, intégrer les aspects environnementaux dans votre travail serait : Très facile : 1 Assez facile : 12 Assez difficile : 5 Très difficile : 0

17. D'après vous, est-il nécessaire que votre organisation intègre mieux l'environnement dans ses pratiques ?

o Non, l'environnement ne nous concerne pas, d'autres organisations s'en occupent, nous avons d'autres priorités : 1

o Non, nous faisons déjà tout ce que nous estimons nécessaire : 3

o Oui mais nous n'avons pas les capacités et ne savons pas comment faire : 4

o Oui, l'environnement est important car nous devons veiller à ce que les mesures de protection de

l'environnement ne compromettent pas le développement ou les intérêts des populations :11

18. Pour vous, les actions de protection de la biodiversité et les projets de lutte contre la pauvreté sont :

Complémentaires : 11

Plutôt complémentaires : 8 Plutôt contradictoires : 1 Contradictoires : 0

19. Connaissez-vous ces conventions internationales portant sur la protection de l'environnement ?

CDB (Convention sur la diversité biologique) 5/20

RAMSAR (Convention sur les zones humides d'importance internationale) 4/20

CMS (Convention sur la conservation des espèces migratrices) 0/20

WHC (Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel) 3/20

CCNUCC (Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) 8/20

CNUCD (Convention des Nations Unies pour la lutte Contre la Désertification) 10/20

20. Quelle(s) méthode(s) de gestion utilisez-vous ?

SEPO (Succès-échecs-potentialités-obstacles) 9/20

Planification stratégique 11/20

PPO (Planification des projets par objectifs) 11/20

GCP (Gestion du cycle de projet) 18/20

Cartographie des incidences 2/20

Aucune 0

21. Avez-vous le sentiment d'être assez informé(e) sur les questions environnementales ?

- Oui, assez 6

- Oui, mais cela peut encore être amélioré 10

- Non, pas assez 4

- Ne sait pas 0

22. Quels seraient d'après-vous le(les) meilleur(s) moyen(s) de contribuer à l'intégration de l'environnement dans votre travail ?

o Organiser des formations ou des séminaires 6/20

o Bénéficier d'un service d'appui, auquel nous pourrions demander des conseils ou des informations

12/20

o Disposer de sources d'informations, à travers un site internet 6/20

o Disposer de manuels pratiques 5/20

o Mettre en place un réseau d'entraide et d'échange entre organisations sur le thème de l'intégration

environnementale 8/20

o Identifier des sources d'expertises auxquelles on peut faire appel pour des missions ponctuelles

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