WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Projet d'amélioration de l'alimentation en eau potable sur le plateau de l'université de Kinshasa

( Télécharger le fichier original )
par Mariama Ahmadou BAH
Université de Kinshasa - Diplôme d'études supérieures spécialisées en aménagement et gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux 2011
  

précédent sommaire suivant

I .2 DEFINITION DE QUELQUES CONCEPTS ET CADRES INSTITUTIONNELS ET LEGAUX

I.2.1 Définition de quelques concepts

I.2.1.1 Concept de « ressource »

Le dictionnaire universel (2000) définit le terme ressource comme « richesse », « produits naturels » ou « biens » dont dispose un pays. Musibono (2009) définit une ressource comme étant une richesse potentielle naturelle ou artificielle susceptible d'être convertie en richesses réelles grâce à la technologie appropriée; les richesses réelles étant les biens ou services. Selon leurs natures, on distingue des ressources renouvelables ou non renouvelables.

Dans le domaine de l'eau, le concept de « ressource » est apparu avec la prise de conscience de sa rareté et de la nécessité de l'évaluer précisément pour la gérer au mieux. Un écoulement de surface ou souterrain ne devient ressource que s'il est possible techniquement, économiquement et écologiquement de l'exploiter tout en le maîtrisant et en le préservant.

Le passage de l'eau « d'élément naturel » à une « ressource » est directement lié aux relations Homme/Nature. L'eau, du fait de son cycle naturel, présente un caractère renouvelable.

Cependant, sa distribution inégale et sa qualité vulnérable en font une ressource limitée et très conflictuelle.

I.2.1.2 Concept de gestion en «eau«

D'après DURAND (1997), la gestion vise en premier lieu à maintenir le fonctionnement d'un territoire en assurant le renouvellement de ses différentes ressources tant d'un point de vue économique qu'à des fins écologiques, concernant aussi bien la faune, la flore, l'air, l'eau et la qualité des sols. La gestion sous-tend ici trois dimensions : une dimension écologique qui recouvre la notion d'écosystème, une dimension temporelle et une dimension fonctionnelle (celle du territoire).

Elle implique par ailleurs une intervention humaine : les acteurs du territoire (producteurs, gestionnaires, utilisateurs des territoires), incluant ainsi les dimensions sociologique, historique, géographique, économique, politique, juridique et culturelle. La reconnaissance de la valeur patrimoniale diffère de la valeur vénale. Cette nouvelle valeur peut s'apparenter à la valeur accordée à un objet où interviennent les notions culturelles, d'esthétique, d'affectif et de rareté.

Le concept de « gestion » intègre la complexité de fonctionnement et d'évolution de tout territoire puisqu'il aborde aussi bien les chaînes biologiques, les contraintes physiques et les actions anthropiques. La notion de système apparaît, à ce titre, incontournable, pour traiter toute forme de gestion globale, y compris la gestion de l'eau.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy