WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

La consommation alimentaire des étudiants de l'enseignement supérieur

( Télécharger le fichier original )
par Marie Michon
Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Master 2 2017
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

Conclusion

La qualité globale de l'alimentation des étudiants de l'enseignement supérieur, c'est-à-dire l'aspect biologique de leur alimentation, mais aussi l'aspect des modalités qui entourent le repas, laisse à désirer.

En France, l'idée que le repas est synonyme de plaisir partagé est très diffusée, l'intérêt des étudiants à l'égard de la commensalité n'est plus à démontrer. Pour ces raisons, des stratégies sont souvent mises en places lorsque le manque de convivialité au cours des prises alimentaires se fait ressentir. Malgré cette importante volonté de créer de la convivialité lors des repas, une quantité importante d'étudiants mange souvent seule. Ce constat est inquiétant pour la qualité alimentaire de ces derniers, effectivement la commensalité semble influencer de manière positive l'alimentation globale des étudiants.

Les jeunes élèves mangent peu de fruits et de légumes, en revanche, ils sont nombreux à consommer trop de sucre et d'alcool. Ces faits préoccupants peuvent être nuancés par le fait que ce sont les catégories d'aliments considérés comme « bons pour la santé » qui sont consommés le plus souvent en grande quantité, nombreux sont les étudiants qui mangent et qui boivent jamais de l'alcool.

Les élèves de l'enseignement supérieur ne sont pas tous touchés de la même manière par cette mauvaise qualité alimentaire. Par exemple, il apparaît très clairement que les étudiants en collocations avec des membres extérieurs à leurs familles ont une alimentation de meilleure qualité et sautent moins souvent les repas que ceux en ménages avec des membres de leurs familles ou vivant seuls. Les élèves qui mangent souvent accompagnés ont quant à eux une alimentation plus régulière. Il se distingue aussi un profil d'étudiant particulièrement soucieux de son alimentation pour qui un repas réussi est synonyme de partages et de bons et longs moments passés à table avec des amis.

L'impact de la commensalité sur l'alimentation est néfaste lorsque les repas sont d'ordre festifs, qu'ils sont pris dans des chaînes de restauration rapide, le caractère exceptionnel de cet acte le

68

rend peu préoccupant pour la santé de ces jeunes. En revanche, la convivialité des repas permise par la structure des ménages ou du lieu d'étude (particulièrement propice au partage alimentaire), permet une alimentation plus équilibrée, cette commensalité produite au quotidien est un atout pour la qualité de vie des étudiants concernés.

Pour relativiser ce constat sur la qualité alimentaire des étudiants, il est important de dire que les comportements alimentaires des étudiants sont voués à s'améliorer au fil du temps.

69

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Tu supportes des injustices; Consoles-toi, le vrai malheur est d'en faire"   Démocrite