CONCLUSION GENERALE
La présente étude est partie du constat selon
lequel, le café est la deuxième boisson la plus populaire au
monde et qu'elle constituait un produit d'exportation des pays en voie de
développement.
Malgré les revenus que génère ce produit
sur le marché international, les petits producteurs se trouvant aux
premiers niveaux de la chaine des valeurs du café, leurs conditions de
vie sont restées le même pourtant ils produisent ce que l'on
qualifie de l'or vert.
C'est ainsi que nous avions émus trois principales
hypothèse pour cette problématique, que nous avions
vérifiés en fonction des résultats des enquêtes
réalisées sur terrain.
Les résultats des enquêtes menées
auprès des caféiculteurs que nous avons présentés
au premier chapitre du présent travail, nous ont permis de confirmer la
première hypothèse selon laquelle les principaux défis
auxquels sont confrontés les caféiculteurs du groupement de
Lugendo sont entre autres les maladies des caféiers, la non accès
au crédit, l'insuffisance d'outil nécessaire pour l'entretien des
caféiers ainsi que le faible prix du café.
Les résultats de recherche ont respectivement
démontrés que 75% des caféiculteurs ont
évoqués qu'ils sont confrontés au problème des
maladies des leurs caféiers dont les plus courantes sont l'anthracnose
des baies ,la rouille du caféier ainsi que les nématodes ; 70%
des caféiculteurs du groupement de Lugendo sont confrontés
à l'insuffisance d'outils nécessaires pour l'entretien des
caféiers ; 57% éprouvent le besoin de trouver du
crédit pour couvrir leurs charges mais qu'ils n'y accédaient
pas ; pendant que, 78% sont confrontés au problème de
faible prix auquel le café est acheté sur le marché
local .
Au deuxième du premier chapitre, nous avons
présentés les résultats des entretiens que nous avons
réalisés aux près quelques acteurs de la chaine des
valeurs du café dans la province du Sud-Kivu qui ont des rôles
clés à jouer dans l'encadrement des petits producteurs.
Les résultats de ces entretien ont
démontrés que les entreprises publiques agricoles ayant le
monopole du secteur du café en province du Sud-Kivu en l'occurrence de
l'ONAPAC , ne disposent pas suffisamment des moyens de leur politique à
fin de pouvoir assurer un encadrement adéquat aux caféiculteurs
dans les territoires de la province ou le café est produite .
Ces résultats nous ont donc permis de vérifier
notre deuxième hypothèse selon laquelle les entreprises publiques
agricoles, l'inspection provinciale de l'agriculture ainsi que les centres des
recherches sembleraient ne pas avoir suffisamment des moyens pour pouvoir
assumer leurs rôles aux près des petits exploitant du
café.
Ainsi, pour relever les multiples défis d'encadrement
des caféiculteurs du groupement de Lugendo nous avons proposés au
troisième du présent travail, un paquet des mesures pouvant
permettre de fournir un encadrement adéquat aux caféiculteurs du
groupement de Lugendo ; ceci, grâce à un outil d'analyse
organisationnel qui nous aidé à analyser les différentes
forces ; faiblesses ; opportunité et menaces de l'ONAPAC
secteur de Bukavu ayant le monopole du secteur du café en province du
Sud-Kivu.
Ainsi donc, nous ne prétendons pas avoir abordés
tous les paramètres liées à la problématique
d'encadrement des petits producteurs du café , voilà
pourquoi ; nous suggérons à tous ceux qui
s'intéresserons ultérieurement à cette
problématique de pouvoir nous compléter .
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