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Capital investissement; logique, technique et pratique

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par Mohamed Amin MEHAL
Ecole Superieure de Banque - DSEB 2006
  

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Section 2 : les PME et l'apport du capital investissement :

L'intervention du capital investissement favorise la substitution de l'économie d'endettement à celle des fonds propres nécessaire au financement des investissement.

En effet, le capital investissement offre des solutions de financement aux Petites et Moyennes Entreprises (PME), à la recherche de concours financiers, qui sont confrontées à la sélectivité du financement bancaire et au manque d'instruments financiers appropriés leur permettant d'accéder au marché financier.

Cette section traitera de l'apport du capital investissement en terme économique et social à travers le financement des PME.

Il s'agira d'abord, de définir la PME, d'en présenter les principales caractéristiques puis de s'intéresser à son cycle de vie et au financement adéquat pour chaque étape. Enfin de mettre en exergue le rôle du capital investissement dans la promotion de la technologie, du développement, des zones régionales et la résorption du chômage.

1. Définition et caractéristiques des PME :

Avant de nous lancer dans l'analyse de l'apport du capital investissement dans le monde des PME, il nous parait opportun de présenter ces entités et d'en citer les principales caractéristiques.

1.1. Définition de la PME :

Bien que la désignation PME fait référence à des aspects de distinction exclusivement qualitatifs (petite ou moyenne), la définition de la PME repose essentiellement sur des critères qualitatifs et quantitatifs.

Théoriquement, l'identification de la PME se fait par la combinaison des critères : qualitatifs, englobants ; la responsabilité des dirigeants,la propriété personnelle ou familiale du patrimoine,et de critères quantitatifs concernant l'effectif employé par l'entreprise et le chiffre d'affaires . Cependant, il en est tout autrement dans la pratique, son identification est essentiellement basée sur des éléments mesurables entre eux, pour des raisons d'objectivité et de facilitation de la sélection et du classement des entreprises (petites , moyennes ou grandes).

L'Algérie retient comme définition des PME celle adoptée par l'union Européenne en 1996 26 et qui a fait l'objet de recommandation à l'ensemble des pays membres. Une définition reprise par la loi n°01-18 du 12 décembre 2001, portant loi d'orientation sur la promotion de la PME dans article 04, elle se fond sur : les effectifs, le chiffre d'affaires et le total bilan annuel et son indépendance.

Ainsi, la PME algérienne est définit comme une entreprise de production de biens et de services, de quelque statut juridique que ce soit, employant entre 1 à 250 personnes à plein temps pendant une année, dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 2 milliards de DA ou dont le total bilan n'excède pas 500 millions de DA, et qui respecte le critère d'indépendance.

26 Selon : projet de rapport : pour une politique de développement de la PME en Algérie. C N E S, Alger, 2002, pp 14 et 15.

Cette définition constitue une référence dans le traitement périodique et conjoncturel des statistiques relatives aux PME. Cependant, une distinction entre les petites, moyennes et grandes entreprises s'impose avant une quelconque classification :

 

Nombre d'effectifs

Chiffre d'affaires

annuel

Total bilan annuel

Moyenne entreprise

50 à 250 employés

Compris entre 200

millions et 2 milliards de DA

compris entre

1OO et 500
millions de DA

Petite entreprise

10 à 49 employés

N'excède pas 200

millions de DA

N'excède pas 100 millions de DA

Très petite entreprise (TPE) ou micro entreprise

1à 9 employés

Inférieur à 200 millions

N'excède pas 10 millions de DA

 

Source 27

1.2. Les caractéristiques de la PME :

La PME est promue d'un bon nombre de caractéristiques qui lui confèrent, d'un coté, des atouts majeurs dont elle pourrait tirer profit, d'un autre, des inconvenants érigés en obstacles qu'elle se doit de gravir.

1.2.1. Les atouts de la PME :

Toute PME désirant se développer se doit d'exploiter au maximum les atouts dont elle dispose, il s'agit notamment de :

· La rapidité de la prise de décision : la souplesse dont jouit la PME lui confère une réactivité très vive face aux conjectures économiques, elle peut par conséquent, modifier sa stratégie de production et/ou sa politique de commercialisation. Il est à signaler que les coûts de développement d'une PME sont 24 fois moins importants que ceux d' une grande entreprise.

· Une forte motivation des équipes et de leurs dirigeants : par le biais d'une structure humaine adaptée, constituée d'un capitaine et d'une équipe.

· La fluidité de la circulation de l'information : le cercle de communication dans une PME est très réduit rendant ainsi la circulation de l'information assez fluide ,il lui évite toute déformation possible (parasites de communications)et lui permet de se concentrer sur sa productivité et sa créativité.

· La concentration de l'effort : en général, la PME n'aura qu'un seul segment de marché à conquérir, ce qui lui donnera, en permanence, une vision nette de son évolution et lui permettra de réaliser la meilleur adéquation produit/marché.

27 Loi n° 01-18 du 12 décembre 2001 portant loi d'orientation sur la promotion de la Petite et Moyenne Entreprise

1.2.2. Les faiblesses de la PME :

Les PME souffrent de leurs faiblesses qui ralentissent considérablement leurs expansions :

· La perte de l'autonomie : l'autonomie reste pour un bon nombre de PME très relative. En effet, une majorité s'oriente vers la sous-traitance, évitant ainsi, de se frotter aux grands groupes.

· La fragilité de leurs structure financière : la majeur partie du temps les PME présentent des bilans caractérisés par l'importance des postes à court terme.

· Le manque de notoriété : Les PME sont, en général, peu connues aussi bien du public que des éventuels partenaires de l'entreprise (fournisseurs, clients, administration, banque...) ce qui leur vaut un manque de confiance envers elles, et un formalisme stricte dans leurs relations communes.

· La difficulté de se procurer des ressources financières et humaines : la sous-capitalisation, ses indicateurs financiers souvent insuffisants et son manque de notoriété font de la recherche de financement au profit des PME, un exercice laborieux relevant parfois de l'exploit.

Il en est de même pour le recrutement des compétences professionnelles, qui préfèrent vendre leurs services aux grandes entreprises offrant une rémunération nettement plus attrayante.

1.3. La spécificité de la start-up innovante et la problématique de son financement :

L'innovation est un investissement risqué et sa dimension financière devrait être soumise à la même logique que le financement de toute activité économique.

Les nouvelles firmes innovantes représentent une catégorie particulière dans l'économie, jeunes, petites voire très petites et surtout développant de nouveaux procédés d'intervention sur le marché, sont, en général, caractérisées par :

· La difficulté de valorisation des start-up innovantes, en particulier, celles opérant dans le domaine des nouvelles technologies : une asymétrie souvent ressentie lors des négociations pour l'investissement, les investisseurs externes sollicités pour le financement du projet, ne disposent pas toujours de prérequis ou de connaissances suffisantes pour évaluer le procédé ou la technologie développée. Les entrepreneurs, de leur coté, qui n'ont pas toujours des réflexes de financiers, connaissent souvent mal le marché de l'entreprise et de son évolution future.

· Une faible surface financière, une capacité d'autofinancement insuffisante pour couvrir les coûts de développement. En plus, leur pouvoir de négociation limité auprès des investisseurs, dû en grande partie à l'absence d'actifs matériels pouvant être présentés en garantie.

· un portefeuille d'activité restreint : la plus part des start-up disposent de réseaux d'approvisionnement, de réseaux de distribution peu importants, les rendant vulnérables à tout retournement conjoncturel.

Nous ne manquerons de rappeler que ni la comptabilité privée, ni la comptabilité nationale n'intègre le concept de l'innovation,

Outre, les spécificités qui pénalisent la PME innovante, elle se retrouve prisonnière de sa propre nature, de son environnement et du manque d'accompagnement de la part des pouvoirs publics et des institutions financières. Aussi, devient-il primordial de mettre en place des mécanismes d'évaluation, de sélection et de contrôle spécifiques. D'où l'intérêt que portent les pouvoirs publics algériens pour la promotion du capital investissement.

2. Le cycle de vie de la PME et financement adapté :

L'adéquation des ressources externes au financement des PME dépend du stade de développement dans lequel elles se situent (recherche pour les PME innovantes, démarrage, développement, maturité).

Très souvent, le taux de mortalité est assez conséquent dans la première phase de développement du projet de création ou d'innovation, justifiant ainsi le comportement des financiers envers eux.

La théorie financière n'admet pas que l'incertitude et/ou le taux de mortalité des PME soient les seuls obstacles pouvant obstruer leurs accès au financement, le comportement des financiers n'en dit pas autant, ils classent irrémédiablement les entreprises en démarrage et les programmes d'innovation comme très difficiles à financer, alors que les entreprises développant de nouvelles technologies ne devraient pas rencontrer des difficultés de financement, même si elles doivent au risque élevé qu'elles présentent l'appellation de « cocktail de la mort ».

La dynamique du cycle de vie de l'entreprise est marquée par l'évolution du risque associé au développement du projet (innovation, création, développement) et au comportement du financier. Une dynamique largement omise, et tout à fait négligée par la théorie financière, même si son analyse révèle un ensemble d'éléments financiers, plus significatifs au regard des financiers ; elle éclaire le profil temporel des besoins de financement de l'entreprise et met en avant le risque entrepreneurial.

L'étape de développement d'une entreprise, l'horizon d'investissement et le secteur économique et les prévisions de santé du marché financier sont nécessaires pour l'évaluation du risque, il en ressort que le degrés de risque d'une entreprise se traduit par un coût plus élevé du capital et donc par un rendement attendu plus important.

Le cycle de vie d'une PME est étroitement lié à celui du produit qu'elle développe (conception, lancement, croissance, maturité, déclin), d'où l'intérêt de prospection permanente de nouveaux concepts de production, de nouveaux marchés (viser une clientèle spécifique) et surtout de l'innovation qui permet de perpétuer le cycle.

Nous présentons ci-après un graphique reprenant les différents cycles de vie de la PME, nous essayerons par la suite de donner plus de précisions :

TEMPS

CONCEPTION LANCEMENT CROISSANCE MATURITE DECLIN

IDEE

PROTOTYPE

FAISABILIT2E

RECHERCHE/ EVALUATION

DEMARAGE

DECLIN

MARUROTE

1 ere CROISSANCE

DEVELOPPEMEN

T

INDUS TRIALISATI

ON

Chiffre d'affaires

Résultat

Zone de profits cumulés

0 1 2 3 4 6 10

TEMPS -1

(en années)

Zone de déficits cumulés

PHASE PHASE INDUSTRIELLE PHASE MANAGEMENT PHASE

TECHNIQUE ET MARKETING ET ORGANISATION FINANCIERE

AMORÇAGE CREATION DEVELOPPEMENT TRANSMISSION

POSTE CREATION BOURSE

Schéma illustrant l'adéquation des modes de financement au cycle de vie de la PME 28.

28 Le schéma est inspiré de deux schémas repris dans deux oucrages :

- Pierre BATTINI, <<capital risque ; mode d'emploi», Edition d'Organisation, Paris, Novembre 2000, P 73. - Jean LACHEMEN, <<Financer l'innovation des PME», Edition Economica, Paris , 1996. P 18.

1. La conception du produit :

la première phase du cycle de vie de la PME est consacrée à la création, à la concrétisation de l'idée motrice du projet, passant ainsi par la recherche technique , l'évaluation des coûts, l'étude de faisabilité et en fait la réalisation d'un prototype. A ce stade de développement le chiffre d'affaires est quasiment nul et le cash-flow est généralement négatif du fait des investissements principalement immatériels (recherches, études, frais de personnels), en plus, la commercialisation du produit nécessitera beaucoup d'efforts et d'investissement sur une durée plus ou moins longue (nous pouvons citer l'exemple des produits médicinaux et leur cheminement de l'idée de production à l'obtention d'agrément auprès des autorités compétentes à la commercialisation), rendant de ce fait, le financement de la PME à ce stade de développement très risqué.

Jugés très risqués, trop lents à réaliser, n'offrant aucune garantie réelle ou personnelle, les banquiers préfèrent ne pas s'aventurer dans le financement de la conception et préfèrent plutôt s'engager sur le court terme. Il est à signaler que le financement de la conception doit être garanti par des fonds personnels ou par un apport en « love money » ou encore de business angel.

L'intervention des fonds de capital risque à ce stade de développement reste lui aussi relativement faible, seuls les projets à très fort potentiel de croissance ou promus par des personnes notoires peuvent faire l'objet de financement capital investissement par le biais du capital amorçage.

2. Le lancement de l'entreprise :

Cette phase correspond au lancement industriel et commercial effectif du produit, la production augmente, l'entreprise commence à dégager un chiffre d'affaires, le résultat demeure négatif mais continue de s'améliorer. Elle est caractérisée par un risque assez élevé et un besoin accru en fonds propres.

L'entreprise, se heurtant au refus de financement de la part du banquier pour manque de garanties réelle ou personnelle, est obligée de puiser dans ses capitaux propres pour financer ses frais d'établissement et ses premiers coûts exploitation.

Le fonds de roulement constitue une composante importante pour une nouvelle entreprise, dans la mesure où le capital de départ est souvent insuffisant pour couvrir l'ensemble des frais de lancement (acquisition d'actifs incorporels, dépenses immatériels).

En général, l'autofinancement demeure la principale source de financement à ce stade de développement de l'entreprise. Pour les financiers, le temps c'est de l'argent, le risque que véhicule ce genre de financement et la longue durée de retour sur investissement, évaluée de cinq à dix ans les laissent perplexes et ne plaident en leur faveur. Néanmoins, il existe partout dans le monde, des régimes publics d'aides à la création d'entreprises et d'emplois, qui peuvent être d'un apport plus ou moins intéressant aux nouvelles entreprises en phase de lancement.

Les organismes de capital investissement destinés à financer l'entreprise dans sa phase de lancement (capital création), ont tendance à intervenir, exclusivement, sur de gros projets, avec des tickets de participation assez élevés faute de rentabilité attrayante sur les petits projets.

3. La phase de croissance :

L'entreprise s'est faite un nom sur le marché (parts de marché), maintenant, les produits connaissent un succès commercial, propulsant son chiffre d'affaires à même de générer des bénéfices et de résorber le cumul de déficits antérieurs ou dépenses réalisées ultérieurement pour développer l'innovation. Dans cette phase de développement, l'entreprise doit faire face à de nouvelles préoccupations, l'apparition de problèmes de fabrication (phase industrielle) et le développement de la politique commerciale (engagement d'actions publicitaires...), et parfois, des réajustements au niveau de la conception technique du produit (suite à un feedback du marché) nécessitent de nouveaux investissements.

A ce stade, l'entreprise présente un risque moindre, et peut désormais accéder au financement traditionnel. Toutefois, les motivations des banquiers demeurent, toujours, fondées sur des critères, de rentabilité (chiffre d'affaires, résultats), de solvabilité (niveau des fonds propres, indicateurs de santé financière) et commerciaux (parts de marché, concurrence...).

Le capital investissement joue pleinement son rôle à ce stade de développement de l'entreprise. Mais comme il n'a pas la possibilité de l'aider à se perfectionner dans l'exportation, il la conforte dans l'accentuation de la recherche sur de nouveaux produits pour d'éventuels perfectionnement ou visant une nouvelle catégorie de clientèle, ou dans l'accroissement des capacités de production de l'entreprise, lui permettant de réaliser une économie d'échelle et conquérir de nouvelles parts de marché.

4. La maturité de l'entreprise :

A la suite d'une période d'expansion réussie, l'entreprise aura conquis une part importante de son marché, les taux de croissance des ventes et du cash-flow ont ralenti après avoir atteint des seuils maximums. Le produit est arrivé à maturité et entamera dans quelque peu son déclin, des problèmes de management et d'organisation peuvent apparaître,

L'entreprise financera donc, son exploitation grâce aux bénéfices cumulés antérieurement (résultat non distribué) et aux concours extérieurs plus faciles à obtenir du fait du moindre risque qu'elle véhicule. N'ayant pas d'autre choix, l'entreprise adoptera une stratégie de repli et se mettra en position de défense, attendant le résultat de la rénovation ou de l'amélioration de son produit. Si cette démarche aboutit et que le lancement du nouveau produit a réussi, l'entreprise entamera alors un nouveau cycle de vie, sinon, elle entre en phase de déclin.

Dans le cadre d'un développement, le recours au capital risque peut avoir lieu lors d'une croissance de la force de vente, d'une opération de croissance externe (rachat d'une entreprise concurrente ou intégration verticale) ou pour le développement de nouveaux produits.

En effet, à travers ses structures de développement, il contribue au financement, selon le cas, à la rénovation du produit, ou à son amélioration, avant son arrivée en phase de déclin. Il peut aussi être sollicité pour des opérations d'introduction en bourse (bridge financing).

5. La phase de déclin :

Les difficultés que rencontre une entreprise, dont le produit a atteint sa phase de déclin, pour trouver des moyens de financement, sont assimilables à celles rencontrées lors de la conception du produit. Les financiers traditionnels ne voient pas l'intérêt de financer une entreprise qui tend à disparaître et dont les ressources propres auraient été épuisées durant la phase précédente.

Une entreprise en phase de déclin doit fixer à l'avance ses objectifs et ses horizons, car un financement n'a d'intérêt que s'il s'inscrit dans le cadre d'un processus qui engendrerait un retour sur investissement assez satisfaisant par rapport au risque encouru.

Dans ce cas de figure, l'intervention des structures de capital investissement peut intervenir en adoptant plusieurs scénarios:

- la transmission de l'entreprise à travers des investisseurs détenant le savoir faire et la connaissance requise de technologie contribuant à la réduction du taux de mortalité des entreprises en transmission du fait de manque de volonté de ses dirigeants.

- Le désengagement d'actionnaires minoritaires, dans le cas d'une architecture éparpillée du capital de l'entreprise (petits actionnaires présents lors de la constitution, inactifs), l'actionnaire peut décider de regrouper le capital entre les mains des actionnaires actifs, en phase avec le développement de l'entreprise. Le capital investisseur peut alors s'immiscer dans l'affaire en rachetant les parts des autres actionnaires et jouer un rôle actif dans la société.

- La réalisation d'une partie du capital : un actionnaire majoritaire souhaite réaliser une partie du capital de son entreprise et le réinvestir afin de redresser la situation.

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.