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L'affaire du marquis Alfred de Trazegnies d'Ittre (1832-1861).


par Olivier LERUTH
Université de Liège (Belgique) - Licence en Histoire  2005
  

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Autant dire : ne vous soulevez pas, mais soulevez-vous tout de même !

On peut s'étonner des vues pour le moins naïves de l'envoyé belge près le Saint Siège concernant l'aide prodiguée aux brigands par le roi de Naples. Le 30 avril 1861, Carolus notait « on dit, et je le crois, que Sa Majesté n'a point provoqué les tentatives réactionnaires qui se sont produites dans les états napolitains mais elle doit avoir laissé faire ; et dès lors ne s'est-elle pas exposée à ce que naturellement on les lui attribue126(*) ? » François II réservait le même discours à l'ambassadeur français, le duc de Gramont. Celui-ci notait : « Il [n.d.l.a. le roi] repousse de la manière la plus formelle et la plus catégorique tout ce qui pourrait ressembler à un désir de fomenter des troubles et de perpétrer des luttes à main armée127(*). » Gramont était cependant persuadé qu'un « parti », contre lequel François II et le gouvernement du pape luttaient, continuait à intriguer. Selon lui, le comte de Trapani, frère de François II, n'y était pas étranger, bien que le roi l'ait prié de ne pas se livrer à ce genre de « commerce128(*) ». François II était-il bon comédien ? Ou le corps diplomatique était-il de parti pris ? Ceux-ci estimaient sans doute que le roi « leur devait et leur disait la vérité129(*). »

Du reste, ce dernier cachait son jeu. Tandis qu'il protestait contre toute participation directe ou indirecte à la réaction, on attribuait les actes de brigandage, dans son entourage, au parti démocratique...130(*) Le roi donnait néanmoins l'impression de s'intéresser à l'oeuvre des légitimistes. Lorsque ceux-ci étaient en mauvaise posture, lui et son entourage paraissaient très découragés, confiait Théodore de Bounder131(*). François II insistait sur le fait qu'il n'oserait jamais s'impliquer dans les agissements réactionnaires pour ne pas « compromettre le gouvernement du Saint-Siège qui lui a donné si généreusement asile132(*). » Il allait jusqu'à affirmer à Lord Odo Russel133(*), représentant officieux de la Grande-Bretagne à Rome, qu'il condamnait les mouvements réactionnaires et que le brigand Chiavone agissait de sa propre initiative. Celui-ci voulait obtenir une entrevue avec Sa Majesté, ce qu'il avait refusé net. Il espérait désormais que le gouvernement pontifical l'arrêterait le plus vite possible...134(*)

Mais peut-être ce gouvernement était-il lui aussi impliqué, d'une manière ou d'une autre, dans la réaction. Il paraît frappant de remarquer que l'ensemble des dispositions prises par les Bourbons à Rome aboutirent sans problème. A un tel point que des bureaux de recrutement pour le brigandage avaient été installés au grand jour. L'un se trouvait place Campo di Fiori, en face du palais Farnèse, l'autre place Montanara135(*). Une partie du corps diplomatique avait également une attitude suspecte. En juillet 1861, les gendarmes français retrouvaient au Palais Galitzin, où étaient abrités le ministre de Bavière, le premier secrétaire de la légation de Russie ainsi que le consul de Belgique, des documents et des armes sur le point d'être expédiées à Albano136(*), endroit où, par le plus grand des hasards, François II venait de louer une villa pour échapper aux fortes chaleurs de l'été romain. Cela nous conduit à supposer un certain laisser-faire voire un total encouragement de la part des autorités pontificales pour la cause légitimiste. Etudions de plus près les relations entre la cour napolitaine et le catholicisme.

L'entourage du pape a, pour sa part, toujours démenti une quelconque participation. A plusieurs reprises, le gouvernement du pontife fit arrêter et désarmer des membres de la réaction afin d'attester « qu'il veut rester étranger aux intrigues des partis et aux événements dont Naples est la théâtre137(*). » Lorsque le 12 novembre 1861, Antonelli reçut une dépêche télégraphique annonçant un succès de la bande de Chiavone, il sembla, notait Carolus, « n'y attacher aucune espèce d'importance138(*). » Et le ministre belge de renchérir : « Le gouvernement pontifical est très contrarié des mouvements réactionnaires napolitains qui se produisent à sa frontière et amènent des conflits ; il a prescrit des mesures pour les prévenir139(*). » En plus de s'innocenter, le cardinal Antonelli prenait la défense du roi de Naples, clamant haut et fort qu'à la chute de Gaète, celui-ci avait pris toutes les mesures nécessaires afin de dissoudre les forces napolitaines qui restaient organisées dans les Abruzzes et la Calabre...140(*) Lord Odo Russel ne se voulait pas dupe des manigances du roi et du Saint-Siège. Fin juin 1861, il notait clairement : « le roi François et monseigneur de Merode continuent à organiser leurs bandes réactionnaires pour les Abruzzes, et leurs procédés illégaux rencontrent l'approbation du pauvre vieux pape, mais même sa bénédiction ne leur donne pas plus de succès141(*). » Le remplaçant du duc de Gramont -le marquis de Lavalette142(*)- montrait un peu plus d'esprit et de clairvoyance que son prédécesseur. Son rapport du 20 juin 1862 reconnaissait que « la réaction recrutant ses chefs parmi les aventuriers et ses soldats parmi les gens sans aveu et sans ressources dont Rome est, en ce moment, le refuge, n'existe, en réalité, que par l'appui plus ou moins déguisé que lui donnent les autorités pontificales. » L'ambassadeur allait même plus loin : « on serait tenté de croire qu'elle se fait plutôt à l'instigation et au profit de ces dernières que pour le compte du roi François II143(*). »

On ne peut plus nier aujourd'hui l'aide évidente promulguée aux brigands par le gouvernement mais aussi et surtout par le clergé, qu'il soit régulier ou séculier. Sous l'influence de Merode, Antonelli donnait son aval à l'abbé Ricci di Faenza, organisateur de manifestations prônant le Christ-Roi, pour le recrutement, la nuit aux alentours de Montecitorio, dans l'intérêt du brigand Chiavone, dont nous reparlerons. Les prêtres, quant à eux, garantissaient le ciel aux enrôlés tombés pour la cause légitimiste. La police vaticane était évidemment au courant de ces agissements mais faisait mine de les ignorer. La secrétairerie d'Etat elle-même était impliquée. Elle transmettait au consul du Saint-Siège à Naples, Pietro de Mandato, des correspondances napolitaines chiffrées qu'il fallait ensuite faire parvenir au Comité du comte Camaldodi144(*).

Nous en arrivons à présent au troisième parti impliqué dans l'aide au brigandage, quoi que son rôle semble plus ambigu. Il s'agit bien sûr du corps expéditionnaire français présent à Rome et de son chef, le général de Goyon. Dans les premiers mois de 1861, celui-ci était apparemment décidé à enrayer le brigandage. De nombreuses perquisitions étaient menées et les arrestations pleuvaient, de telle sorte que, au mois de mai, le duc de Gramont faisait remarquer la sévérité du général afin d'empêcher « qu'on envoie des sous napolitains dans les Abruzzes145(*). » De même, Théodore de Bounder de Melsbroeck pouvait écrire : « L'armée française veille avec un soin scrupuleux à ce que ne parte d'ici aucun secours d'hommes ou d'argent pour les provinces napolitaines146(*). » Le secrétaire de la légation poursuivait sa missive en précisant que les autorités militaires françaises se plaignaient beaucoup que des journaux italiens et même des personnages politiques les représentassent comme prêtant la main à la réaction « prétendument organisée ici. »

Ces soupçons n'étaient pourtant pas abusifs. Paris réagit en tout cas et reprocha au général de faire beaucoup trop pour le gouvernement pontifical. D'après Carolus, de Goyon se trouvait dans un grand embarras147(*). Cela ne l'empêchait pas de proclamer, quelques temps plus tard, « qu'il ne se prêterait à aucun prix à accomplir des actes ayant le moindre caractère hostile vis-à-vis du Saint-Siège148(*). » Quant aux prisonniers que les Français pouvaient faire, s'il s'agissait de ressortissants français, on les renvoyait généralement dans leur pays d'origine. Ce fut notamment le cas d'un légitimiste trop ardent, monsieur de la Pierre149(*). Dans le cas de brigands d'autres nationalités, on s'attendait toujours à ce que le Conseil de Guerre français les acquitte sans leur faire trop de souci150(*). Turin voyait d'un mauvais oeil les agissements du général français. Dans un télégramme daté du 21 décembre 1861, le président du Conseil Ricasoli ne mâchait pas ses mots : « On organise une nouvelle expédition pour le brigandage formée de plusieurs bandes, on prépare un demi-million de cartouches qu'on expédie avec les armes à la frontière par Tivoli. Les français voient tout cela, mais indifféremment. Ils ont simulé une perquisition pour rechercher Chiavone, pendant que tout le monde savait sa demeure [n.d.l.a., ailleurs]151(*). »

En novembre 1861, Lord Odo Russel ne comprenait pas que le « distingué » général de Goyon ne puisse en venir à bout du brigandage, alors qu'il lui aurait suffi d'à peine un mois. Il connaissait ses origines et l'avait vu être organisé voire subventionné sous ses propres yeux, non pas sans réagir. Au contraire. Selon Russel, les officiers français qui s'appliquaient trop à poursuivre les brigands étaient blâmés, tandis que le peu de légitimistes qui tombaient entre leurs mains étaient directement amenés, avec leurs armes, aux autorités pontificales, qui se chargeaient de les remettre en liberté. Goyon justifiait cet agissement par le manque de moyens pour entretenir ces hommes en prison. Par ailleurs, les brigands ne pouvaient être remis aux autorités italiennes avec lesquelles le pape n'avait jamais signé aucun traité d'extradition152(*). Enfin, lorsque les troupes piémontaises approchaient de trop près ses frontières, le Vatican faisait des remontrances aux Français du corps expéditionnaire, et s'ensuivait une correspondance belliqueuse entre les autorités françaises et italiennes...153(*) Russel admettait cependant que le général de Goyon ne savait lui-même à quoi il devait précisément s'en tenir. Il fallait, s'écriait-il, que des ordres du Département de la guerre viennent confirmer les suggestions du nouvel ambassadeur français, monsieur de Lavalette, que Goyon faisait constamment mine de ne pas entendre154(*).

Cet imbroglio extraordinaire fit beaucoup rire la presse et ses lecteurs du temps. La caricature hilarante que vous pouvez observer dans les documents annexés montre quelle ampleur la polémique a pu prendre. Elle montre en effet Napoléon III cachant le pape, qui lui-même abrite François II, qui enfin protège le brigandage. Napoléon III et Pie IX couvriraient donc le mouvement. Pour le libéral Armand Lévy155(*), cela ne faisait aucun doute, « les instigateurs du brigandage dans les provinces méridionales de l'Italie, ce sont le ci-devant roi de Naples et la cour de Rome. Si l'on a fait quelque part des voeux pour qu'un miracle s'accomplit (sic) dans Gaète et que la dynastie bourbonienne en sortît victorieuse, assurément c'est au Vatican. Mais le gouvernement du Saint-Père ne se borna pas à prier ; il laissa s'organiser sur son territoire des bandes156(*). » Et monsieur Monnier complétait ces allusions comme suit : « Le clergé déclara la guerre à l'Italie dans toutes les provinces et même à Naples ; d'abord timidement, nuitamment, dans des prédications clandestines, bientôt en plein jour, dans des prêches hérissés d'allusions où Victor-Emmanuel était désigné sous le pseudonyme d'Hérode. Au lieu de François II, le curé disait Jésus-Christ. Dans les campagnes, la soutane et le froc péroraient ouvertement contre le roi excommunié, complotant une croisade en règle157(*). »

* 126 AMAE, légation Saint Siège, lettre d'Henri Carolus à Adolphe de Vrière, 30 avril 1861.

* 127 Cité dans GARNIER Jean-Paul, Le dernier roi de Naples. Naissance de l'Italie, Librairie Arthème-Fayard, Paris, 1961, p. 121.

* 128 Dans THOUVENEL L., Le secret de l'empereur... op. cit., volume 2, lettre du duc de Gramont à Thouvenel, 21 mai 1861, pp. 115-116.

* 129 Dans GARNIER Jean-Paul, Le dernier roi de Naples... op. cit., p. 121.

* 130 AMAE, légation Saint Siège, lettre d'Henri Carolus à Adolphe de Vrière, 08 mai 1861.

* 131 AMAE, légation Saint Siège, lettre de Théodore de Bounder de Melsbroeck à Adolphe de Vrière, 21 septembre 1861.

* 132 AMAE, légation Saint Siège, le même au même, 03 août 1861.

* 133 Odo William Leopold Russel, premier baron Ampthill (1829-1884). Il voyagea beaucoup dans son enfance aux côtés de son père diplomate. Il alla peu de temps au Collège et fut surtout élevé par sa mère et des tuteurs étrangers. Ainsi, à 20 ans, il pouvait se targuer de parler, en plus de l'anglais, français, italien et allemand. Il démarra sa carrière diplomatique comme attaché à l'ambassade britannique de Vienne en 1849. Employé au Foreign Office (1850-1852), il devint attaché d'ambassade à Paris (1853) puis à Constantinople (1854). Il passa ensuite à l'ambassade de Washington avant de prendre la route de l'Italie où il resta un peu plus d'une dizaine d'années (1858-1870). Sa fonction officielle était d'être attaché à la légation florentine, mais il résidait à Rome. Il pratiquait la religion protestante. Selon Henry d'Ideville, Odo Russel était « fort bien vu de tous dans la société romaine, homme du monde, aimable et séduisant, il ne néglige aucune coterie. Accueilli avec distinction chez les princes et les amis les plus dévoués du Saint-Siège, il est également lié avec les membres du parti d'action, du comité italien de Rome, dont il écoute très-complaisamment les confidences, et auquel il sert, disait-on, d'intermédiaire. (...) Vivant à Rome, comme un simple touriste, en voyageur épris de ce séjour, Russel (...) voit (...) souvent le Saint-Père, mais surtout le cardinal Antonelli. » Le pape apprécia sa discrétion lors du Concile Vatican. En 1870, on le désigna comme assistant sous-secrétaire au Foreign Office. Il partit en mission spéciale la même année aux quartiers généraux de l'armée allemande jusqu'en 1871. Ses bons rapports avec Bismarck lui valurent d'être nommé ambassadeur à Berlin (1871-1884) en octobre. Il fit preuve de beaucoup de finesse et de discrétion dans ce poste, notamment lors du Congrès de Berlin, à l'occasion duquel il fut élevé à la dignité de 3e ministre plénipotentiaire britannique (du Congrès). Il ne cachait pas son admiration pour la nouvelle Allemagne. Il mourut d'une péritonite en 1884 dans sa villa d'été de Postdam. Bismarck le trouvait irremplaçable. (Dans MATTHEW H. C. G., HARRISON Brian, Oxford Dictionnary of National Biography. From the earliest times to the year 2000, Oxford University Press, Oxford, 2004, tome IIL, pp. 324-326 ; dans D'IDEVILLE Henry, Journal d'un diplomate en Italie ... op. cit., p. 43 et dans BLAKINSTON Noel, The Roman Question... op. cit., pp. ix-xxxviii.)

* 134 Dans BLAKINSTON Noel, The Roman Question. Extracts from de dispatches of Odo Russel from Rome, 1858-1870, Chapman and Hall, London, 1962, lettre d'Odo Russel à Lord John Russel, 16 mai 1861, pp. 175-176.

* 135 Dans HAYWARD Fernand, Pie IX et son temps, Librairie Plon, Paris, 1948, pp. 284-285.

* 136 AMAE, légation Saint-Siège, lettre de Théodore de Bounder de Melsbroeck à Charles Rogier, 13 juillet 1861.

* 137 AMAE, légation Saint-Siège, lettre de Théodore de Bounder de Melsbroeck à Adolphe de Vrière, 03 août 1861.

* 138 AMAE, légation Saint-Siège, lettre d'Henri Carolus à Charles Rogier, 12 novembre 1861.

* 139 AMAE, légation Saint-Siège, lettre d'Henri Carolus à Adolphe de Vrière, 21 mai 1861.

* 140 AMAE, légation Saint-Siège, le même au même, 06 mai 1861.

* 141 Dans BLAKINSTON Noel, The Roman Question... op. cit., lettre d'Odo Russel à Lord John Russel, 22 juin 1861, pp. 180-181.

* 142 Charles Jean Marie Félix de Lavalette (1806-1881). Il entra dans la carrière diplomatique sous Louis-Philippe, en 1837, comme secrétaire d'ambassade à Stockholm. Il fut ensuite consul général à Alexandrie (1841), ministre plénipotentiaire à Cassel (1846). La même année, il était élu député de Bergerac. Rappelé au pouvoir après une courte pause-carrière, le Prince-Président en fit l'envoyé extraordinaire de la France à Constantinople. Promu ambassadeur en 1852, il demande néanmoins son rappel l'année suivante, de peur de devenir un obstacle au succès d'une conciliation, vu le rôle qu'il avait joué dans la question des lieux saints. En juin 1854, il est fait sénateur. Le 21 mai 1860, il fut de nouveau accrédité à Constantinople dans une situation délicate. Fin du mois d'août de l'année suivante, on le nomma ministre plénipotentiaire auprès du Saint-Siège. Il y resta jusqu'à la retraite de Thouvenel des Affaires étrangères (octobre 1862). A Rome, le nouveau représentant sera bien vu de son homologue anglais, Lord Odo Russel, qui trouve en lui le reflet de ses idées. Au contraire, le cardinal Antonelli n'appréciait guère le personnage. Il fut ensuite ministre de l'Intérieur dans le Cabinet Druyn de Lhuis (1865-1866) avant de passer aux Affaires étrangères en 1868. Contraint de se retirer le 17 juillet 1869, il partait comme ambassadeur pour Londres. Cette situation fut éphémère : la constitution du Cabinet Ollivier entraîna sa chute. (Dans Dictionnaire de biographie française, op. cit., tome IXX, 2001, colonne 1518 ; dans VAPEREAU Gustave, Dictionnaire universel des contemporains... op. cit., pp. 1072-1073 ; dans TULARD Jean, Dictionnaire du Second empire, op. cit., p. ; dans BITARD A., Dictionnaire général de biographie contemporaine française et étrangère... op. cit., p. 783-784.)

* 143 Lettre du marquis de Lavalette au ministre des Affaires étrangères français datée du 20 juin 1862, reproduite dans GARNIER Jean-Paul, Le dernier roi de Naples... op. cit., p. 201.

* 144 Dans GARNIER Jean-Paul, Le dernier roi de Naples... op. cit., pp. 184-185.

* 145 Dans THOUVENEL L., Le secret de l'empereur... op. cit., volume 2, lettre du duc de Gramont à Thouvenel, 28 mai 1861, p. 123.

* 146 AMAE, légation Saint-Siège, lettre de Théodore de Bounder de Melsbroeck à Adolphe de Vrière, 07 août 1861.

* 147 AMAE, légation Saint-Siège, lettre d'Henri Carolus à Adolphe de Vrière, 05 octobre 1861.

* 148 AMAE, légation Saint-Siège, le même au même, 26 octobre 1861.

* 149 AMAE, légation Saint-Siège, le même au même, 10 juin 1861.

* 150 AMAE, légation Saint-Siège, lettre d'Henri Carolus à Charles Rogier, 09 mai 1862.

* 151 Dans I documenti diplomatici italiani, Prima serie 1861-1870, Ministero degli Affari Esteriori, La liberia dello Stato, Roma, 1959, p. 549.

* 152 Dans BLAKINSTON Noel, The Roman Question... op. cit., lettre d'Odo Russel à Earl Russel, 18 janvier 1862, pp. 200-201.

* 153 Idem, lettre d'Odo Russel à Earl Russel, 16 novembre 1861, pp. 187-188.

* 154 Idem, le même au même, 5 janvier 1862, pp. 199-200.

* 155 Lévy Armand (1827-18 ??). (Dans www.gallica.bnf.fr.)

* 156 Dans LEVY Armand, La cour de Rome, le brigandage et la convention franco-italienne, J.-B. Vasseur libraire-éditeur, Paris, 1865, p. lxxix.

* 157 Dans MONNIER Marc, Histoire du brigandage dans l'Italie méridionale... op. cit., p. 71.

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