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L'agriruralité, entre rêves et réalités

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par Marie-Laure SOULIER
Université Lyon II Lumière  - Master 2 Aménagement et Développement Rural 2010
  

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3. La commune de St Didier sur Rochefort : une commune pilote destiner à tester et
mettre en oeuvre la démarche de construction d'offres d'activités appliquée à

l'agriruralitéLes résultats de l'étude foncière réalisée par l'ADASEA ont laissé apparaître sur la commune

de St Didier sur Rochefort des potentiels fonciers. Au vu de ce contexte, il s'est agi d'adopter une approche globale qu'elle soit agricole et non agricole mais aussi de travailler en complémentarité avec un acteur technique.

Ainsi, la Maison des Services a accueilli en immersion Lucile REBOUL, entrée en fonction en février 2010 en tant que chargée de mission dédiée à la construction d'offres d'activités agricoles et rurales dans le département à l'ADASEA de la Loire.

Cette démarche a fait l'objet d'un partenariat finalisé avec l'ADASEA de la Loire. Il s'est concrétisé par la mise en place d'un acteur pivot « trinôme » composé de David COMMEAT, responsable de la Maison des Services; de Lucile REBOUL, conseillère ADASEA et de Marie-Laure SOULIER, stagiaire CreActE, Lyon 2. Le pilotage en était assuré par le responsable de la Maison des Services.

C. La professionnalisation par le stage de fin d'études : entre actions, recherches, complémentarité et réciprocité

1. Le déroulement du stage

Ce stage s'est déroulé dans un contexte administratif assez particulier. Il n'est pas évident d'entrer en fonction dans une structure dont on ne dépend, pas sans connaître la structure dont on dépend.

> Le cadre administratif du stage universitaire de fin d'études

La formation "Aménagement et développement rural" (ADR), spécialité professionnelle de 2ème année du Master "Etudes rurales" de l'Université Lumière Lyon 2, s'insère dans les filières géographie et aménagement de l'Université. Elle vise à préparer des praticiens généralistes, capables de réaliser la synthèse de données variées pour concevoir, mettre en oeuvre et évaluer des projets d'aménagement et de développement à l'échelle des territoires ruraux. Dans le cadre de cette formation, un stage, à plein temps, d'une durée minimale de quatre mois, maximale de six mois est exigé.

Une convention de stage de six mois qui a ainsi été signée entre l'étudiante, le doyen de l'université et le lycée agricole du Valentin à Bourg-lés-Valence ; le tuteur professionnel intervenant auprès de l'étudiante par délégation sur le terrain.

L'encadrement universitaire a été assuré par Madame Agnès BONNAUD, responsable de la formation du Master 2 ADR, avec qui j'ai eu des contacts réguliers sur la problématisation et l'organisation du plan, par courriels, par téléphone mais aussi en entretien afin d'accompagner une certaine forme de maïeutique.

L'encadrement professionnel a été assuré par David COMMEAT, responsable de la Maison des Services des Monts du Forez. Quant à l'encadrement de recherche il a été réalisé par Marie-Anne LENAIN, doctorante à Vet Agro Sup Clermont-Ferrand.

> L'encadrement professionnel et de recherche

Une grande autonomie dans la gestion de mon travail m'a été ; j'ai beaucoup apprécié cette liberté dans l'organisation; l'essentiel pour ma structure de stage étant que les objectifs définis soient atteints en temps voulu.

Dans cette perspective, en début de stage, nous avons élaboré avec le tuteur professionnel un échéancier. Au quotidien, mon tuteur professionnel était constamment informé de mes entretiens par courriels, par téléphone ou bien par échanges physiques informels.

En moyenne, nous faisions un point formel sur l'avancée des travaux au moins tous les quinze jours.

Ces points étaient retranscrits sous la forme d'un relevé de conclusions8, afin de laisser à chaque fois une trace écrite de nos échanges ; ils se déroulaient comme suit : soit uniquement entre David COMMEAT et moi-même soit en présence de Lucile REBOUL, chargée de missions à l'ADASEA, qui y participait puisqu'elle intervenait avec nous sur la question de la construction d'offres d'activités agrirurales sur la commune de st Didier sur Rochefort.

Le fait de laisser une trace écrite de nos échanges m'a appris combien l'organisation des idées et leur synthèse sont importantes afin de faire progresser le montage des projets. C'est une structuration mentale, somme toute assez stratégique, qu'il est légitime d'adopter si l'on veut améliorer la qualité du débat.

De plus, le fait d'avancer dans l'étape d'émergence de la construction d'offres d'activités agrirurales avec Lucile REBOUL fut un élément très important pour moi. En effet, le fait d'apprendre à plusieurs m'a permis de me sentir moins isolée dans mes réflexions et interrogations ; cela nous a aussi permis de renforcer le partenariat établi entre la Maison des Services et l'ADASEA, partenariat qui consiste a travailler dans la complémentarité et l'échange d'informations.

Les rapports avec mes collègues de la Maison des Services furent excellents : il fut important pour moi de suivre les réunions d'équipe qui ont lieu les lundis après-midi car elles permettent de mieux comprendre le contexte dans lequel se trouve la structure. J'ai pu mieux appréhender les préoccupations de mes collègues ; ainsi mon intégration dans l'équipe a été facilité mon intégration dans l'équipe. Ce mode de fonctionnement est bénéfique car il soude les individus au sein d'une même d'équipe bien que chacun aient des activités très diverses.

En ce qui concerne le suivi des travaux réalisés pour le programme CreActE, des échanges réguliers ont été tissés par courriels et par téléphone avec Marie-Anne LENAIN notamment avant la prise de contact avec les acteurs identifiés afin de savoir s'ils avaient été ou non déjà rencontrés. Il s'agissait également de savoir si les acteurs identifiés répondaient bien aux enjeux du programme CreActE. Une réunion de travail a également eu lieu entre Marie-Anne Lenain et Marie-Laure SOULIER le 12 mai 2010 afin de présenter les premiers éléments qui ressortaient du travail de terrain et afin d'avoir des éclairages sur certaines interrogations. Un séminaire CreActE, tenu fin juin à Rocles (Ardèche), fut également l'occasion de faire un point sur les stages CreActE et permit d'échanger sur les différentes problématiques rencontrées par les stagiaires.

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