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L'usage des instruments de musique dans la communication chez les Kongo

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par Jean-Claude Moussoki
Université Marien Ngouabi - Thèse de Doctorat Unique 2015
  

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INTRODUCTION GENERALE

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Faute d'écriture et confrontés aux besoins de communiquer, les Suundi inventent un moyen qui devient plus tardun code qui utilise des « instruments1 de musique ». Dans la grande diversité de leurs instruments de musique2, ils en repèrent deux plus propres à répondre aux soucis d'élaboration d'un code pour communiquer : mukonzi, nkonko et ngoma ou ngomo. Ce code est un ensemble de symboles ou de signes convenus à l'intérieur de l'aire culturelle kongo grâce auquel un émetteur peut transmettre une idée.

L'espace kongo, ce qu'il est convenu d'appeler une aire culturelle, est un espace géographique habité et dont les composantes démographiques diversifiées quant à un certain nombre de leurs registres culturels partagent les mêmes valeurs dominantes : les codes sociaux, les codes juridiques, les coutumes et les croyances religieuses et, naturellement la langue qui avait servi à élaborer cette culture kongo et qui reste le réservoir de celle-ci. Entre les composantes démographiques de l'aire culturelle kongo, les différences sont de l'ordre du détail.

A l'observation, il n'est pas difficile d'identifier les traits communs de famille qui parcourent cet espace. De cette façon, l'espace kongo tout entier possède un code propre de transmission des messages tout à fait différent des autres aires culturelles par son contenu. De sorte que si on l'utilise en dehors de l'espace kongo, il devient inopérant.

1L'instrument, qui est à l'origine de toute musique, se définit comme « Tout dispositif qui permet d'obtenir une collection variée d'objets sonore - ou des objets sonores variés - tout en maintenant à l'esprit la permanence d'une cause, est un instrument de musique, au sens traditionnel d'une expérience commune à toutes les civilisations », M. Chion, Guide des objrts sonores : Pierre Schaeffer et la recherche musicale, Paris, Ed. Buchet/Chastel, 1983, p.52.

2 (...) La plupart des instruments de musique sont à base de bois auquel on ajoute soit du cuir, soit des calebasses, des cordes, du métal, écrit Mahaman Garba, « Divergences et convergences des musiques traditionnelles et modernes dans la culture nigérienne », In Itinéraires et convergence des musiques traditionnelles et modernes d'Afrique, Paris ; Brazzaville : L'Harmattan ; Fespam, 2004, p.162.

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Le modèle de communication proposé Harold Dwight Lasswell3 décrit une action de communication en ce qu'elle répond aux questions suivantes " : Qui, dit quoi, par quel canal, à qui et avec quel effet ? "

· Qui: correspond à tous les membres de cette communauté kongo dont il est question dans ce travail qui participent au jeu de la communication et, qui sont parvenus à comprendre certaines choses très tôt. Car c'est très tôt que l'enfant (kongo)4 devient à ce niveau un membre actif de sa communauté. Il se dote des instruments qui lui permettent de comprendre ceci ou cela en situation de communication;

· Dit quoi: se rapporte au message, à l'analyse de son contenu.

· Par quel canal : désigne l'ensemble des signes convenus utilisés pour donner une information (code visuel) ;

· A qui: désigne les destinataires, les kongo dont nous venons de reconnaître qu'ilsutilisent, pour se parler, les mêmes signes conventionnels (le langage). Dans certaines contrées, ce code (visuel ou visible) s'est étoffé comme chez les Suundi;

· Avec quel effet: Dans ce moyen de communication très limité, le destinataire saisit juste une idée, il ne peut comprendre le détail de l'information qu'on lui donne. Cela est réservé à l'écriture alphabétique, phonétique, consonantique qui donne le détail car il

3 H.D. Laswell, « L'Analyse du contenu » et le langage de la politique, In: Revue française de science politique, n°3, 1952. pp. 505-520.

4 A l'âge de quatre ans, le garçon quitte sa mère pour rejoindre son père qui va se charger de l'éduquer jusqu'à son apprentissage professionnel : c'est lui qui transmet à la fois la connaissance de la nature environnante (plantes, animaux...) et les savoir-faire - construire une maison, chasser, pêcher, cultiver la terre, récolter le Malavu Ma nsamba (vin de palme), etc...L'éducation des garçons se déroule dans le Mbongi familial, abri constitué de piliers en bois supportant un toit à deux pentes recouvert de chaume avec un foyer central : c'est là que les hommes du lignage se retrouvent pour discuter et prendre en commun tous leurs repas, assis sur des chaises longues Tanawa, consommant les nourritures déposées par les épouses dans des assiettes ou des marmites à même le sol... L'homme qui se dérobe à cette obligation collective, en restant dans la cour de sa femme, est appelé Mfuékéné (« égoïste »). Le petit garçon se retrouve donc au milieu d'une communauté d'hommes qui remplit le rôle de « père », écrit Olivier Bidounga, Le Kimuntu, source de la sagesse Kongo, sn, sl, sd, p.3.

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enregistre la parole. Les Suundi auxquels nous avons consacré cette étude sont une composante de l'aire culturelle kongo. Ils utilisent un code en usage dans tout l'espace kongo à un détail instrumental près et ont, donc, choisi un code si simple, accessible à tous les membres d'une communauté parvenus à l'âge de raisonner.

Dans l'espace culturel kongo, lorsque les conditions d'émission et de réception sont bonnes, l'information est comprise dans les limites que nous avons indiquées plus haut

1. Intérêt scientifique du sujet

Soucieux de comprendre le fonctionnement d'une société sans écriture, l'intérêt scientifique d'un tel thème est évident pour les anthropologues, pour les historiens, pour les ethnologues, pour les sociologues, pour les communicateurs, pour les politiciens aussi. La question sous l'angle où nous l'envisageons ici n'a jamais fait l'objet d'une enquête scientifique.

On s'est jusque-là préoccupé de la musique5 (O Marck6, les Annales du Musée du Congo7 et BertilleSöderberg8) dans l'espace culturel kongo, mais pas encore sous l'angle où nous la concevons.

5 Si certaines thèses sur l'extrême diversité des instruments de musique congolais ont considéré comme une preuve des dispositions extraordinaires des noirs pour la musique, d'autres thèses sont venues combattre celles-là en situant hors d'Afrique l'origine de la plupart des instruments qu'on y joue, de telle sorte que l'organologie congolaise serait presque entièrement d'importation, A. P. Merriam et P Lowie, cités par J.N. Maquet, Note sur les instruments de musique congolais, Mémoire de Licence en Musicologie, Bruxelles : Mémoire Académique Royale des Sciences coloniales, p.7.

6O.Marck, La musique dans la société traditionnelle au royaume Kongo (XVe- XIXe siècle) Mémoire de Master 1 « Sciences humaines et sociales », Grenoble: Université de Grenoble, 2010, 176 p.

7Musée Royal de l'Afrique Centrale, Note analytique sur les collections ethnographiques du musée du Congo, tome 1 : fascicule 1 : les arts : la musique, Bruxelles : Tuverne-Belgique, 1902.

8B. Söderberg, Les instruments de musique au Bas-Congo et dans les régions environnantes : étude ethnographique, Stockholm, 1956, 283 p.

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2. Intérêt affectif

Du point de vue affectif, appartenant nous-mêmes au groupe ethnique kongo, singulièrement au sous-groupe Suundi, ce sujet revêt pour nous un intérêt affectif certain : nous cherchons à comprendre comment nos ancêtres, en l'absenced'une écriture au sens propre de ce mot, réussissaient-ils à vaincre la distance pour faire parvenir des informations à des destinataires se trouvant au loin.

Ce travail vise à répertorier et à analyser les instrumentsde musiqueen usage chez les Suundi de l'aire culturelle kongo. Nous nous proposons ainsi par l'analyse des formes des instruments et de leurs sons codés, d'aller au coeur de leur intention de communiquer à partir d'un code sonore que nous allons analyser plus loin.

3 Problématique

Le besoin de communiquer au loin était apparu chez les Suundi, comme une nécessité au même titre que les besoins de se loger, de se vêtir et de se soigner. L'absence d'écriture les amenât à imaginer à partir d'instruments de musique un code sonore.

Etant donné le caractère rudimentaire des instruments de musique et du code, quel type d'information pouvaient-ils, alors, donner ?

Avec quelle chance d'être compris ?

Vu la qualité du code, il fallait s'attendre à des limites certaines. Mais, l'important c'est qu'un petit nombre des choses (informations, messages etc...) qu'ils avaient à donner puisse être parfaitement reçu et compris Il s'agissait de donner l'alerte (le signal) à la communauté devant un danger, une catastrophe, etc.

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Les choses n'allaient pas vraiment pas au-delà, ce qui était déjà bien. Pourtant, c'est que comme la langue, ce code tendît à développer d'autres sous codes et à devenir complexe. Mais puisque les éléments de base de ce code étaient restés des universaux à travers toute l'aire culturelle kongo, il n'était donc pas bien difficile à celui qui le connaissait à le déchiffrer là où il devenait plus complexe.

4. Hypothèses de la recherche

C'est probablement après de longues générations de tâtonnements que les Suundi, parviennent à élaborer un code pour communiquer et accessible à tous les Suundi adultes et initiés ;

Les éléments qui caractérisent le message tambouriné ;

La « féminisation du langage9 » tambouriné ou du code sonore; Seuls les membres de la communauté des Suundipeuvent encoder et décoder certains types de messages après initiation;

Au mbongi, espace d'apprentissage et de transfert de la culture populaire de la communauté;

Dans cet espace culturel, ces espaces (mbongi) ont disparu ou sont en voie de l'être.

Tel que annoncé, le sujet nous oriente vers un développement complexe de son contenu.

5. Méthodologie de la recherche

Pour réaliser cette étude nous avons consulté plusieurs sources : les unes orales et les autres écrites.

9 P. Niedzwiecky, «Women and langage », In Cahier des femmes d'Europe, n°40, August 1993, 59 p.

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5.1. Les sources orales : Nous nous sommes entretenus avec des informateurs Suundi (hommes et femmes)10 sur les instruments de musique en usage dans cette aire culturelle. Il s'est agi principalement des entretiens qui ont porté sur la morphologie, sur les procédés de fabrication, sur les diverses fonctions sociales et sur le code sonore. Régulièrement, nous sommes revenus vers certains d'entre eux pour vérifier les informations de départ. C'est sur ce type de ressources que repose l'essentiel de nos analyses.

5.2. Les sources écrites : Nous avons consulté et utilisé, dans les bibliothèques et les centres de documentation de Brazzaville, diverses sources des auteurs dont les travaux portent sur les Kongo et d'autres sur les modèles de communication dans les sociétés sans écriture. Nous en commentons leurs contenus:

5.2.1. Les ouvrages généraux

'( La Vie quotidienne au royaume de kongo: du XVIè au XVIIIè siècle.Pour notre étude, ce livre11 a été d'une grande utilité. Il nous a permis de comprendrel'existence de nombreux instruments traditionnels de musiqueen usage dans l'aire culturelle kongo. Des instruments qu'on faisait résonner aux festivités, en temps de guerre

10 Tableau n°1. Liste des personnes interviewées (interlocuteurs) sur la base des contacts que nous avons eus. Nous ne dresserons pas une liste complète de tous ces acteurs qui nous ont renseignés sur les différents aspects liés aux instruments de musique traditionnels. Seuls quelques-uns d'entre eux seront rapportés.

11G. Balandier, La Vie quotidienne au royaume de kongo : du XVIème au XVIIIème siècle, Paris : Hachette, 1965, p.110.

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et en d'autres occasions. Ainsi, en temps de guerre12, les plus gros

instruments (tambours) servaient à donner les signaux; l'alerte ;

V' Aux confins du Ntotila : entre mythe, mémoire et histoire : Bakaamba, Babeembe, Badoondo, Basuundi, Bakunyi de Dominique Ngoie-Ngalla13. Ce livre est utile pour qui veut connaître les contours de l'aire culturelle kongo ;

V' Les Kongo de la vallée du Niari : origine et migration XIIIè-XIXème siècles : Bakamba, Bakunyi, Basundi, Babéembé de Dominique Ngoie-Ngalla14. Ce livre nous donne les principales composantes sociales de l'aire culturelle kongo.

5.2.2. Les ouvrages et les articles spécialisés

V' Les instruments de musique au Bas-Congo et dans les régions avoisinantes : étude ethnographique de BertilSöderberg15. Cet ouvrage a été, pour nous, d'une grande utilité. Il est un répertoire des principaux instruments de musiqueen usage chez les Kongo. Des membranophones aux cordophones en passant par les idiophones et les aérophones, les instruments ainsi recensés ont été regroupés suivant la classification de V. Hornbostel et de Curt Sach. La morphologie, les procédés de fabrication, la localisation, les contextes d'utilisation ainsi que les fonctions de certains d'entre eux

12L'usage des instruments de musique en temps de guerre a été approuvé. Un ouvrage existe à ce propos publié par Etienne Mayoulou, L'histoire des forces armées dans l'espace culturel koongo : des origines à la colonisation, Paris, Publibook, 2006.

13 D. Ngoie-Ngalla, Aux confins du Ntotila : entre mythe, mémoire et histoire : Bakaamba, Babeembe, Badoondo, Basuundi, Bakunyi, Paris, Baja-Meri, 2007.

14 D. Ngoie-Ngalla, Les Kongo de la vallée du Niari : origine et migration XIIIè-XIXème siècles : Bakamba, Bakunyi, Basundi, Babéembé, Brazzaville, Presse Universitaire de Brazzaville, 1981.

15 B. Söderberg, Les instruments de musique au Bas-Congo et dans les régions avoisinantes : étude ethnographique, Stockholm : The ethnographique Museum of Sweden, 1956.

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nous ont été d'un apport décisif dans notre travail. L'auteur B. Söderberg a étudié les instruments de musique des civilisations archaïques, les détails de leurs particularités et, déterminé les divers types de messages susceptibles d'être donnés par l'intermédiaire de ces instruments de musique;

V' « Instruments de musique au royaume Kongo : XVI-XVIIIème siècle » de Th. Obenga16. Cet article a été très utile. Il nous a permis, à travers une esquisse de répartition, de comprendre que l'usage des instruments en cours dans cet espace à cette période est une sorte de « langage socio-esthétique »17;

V' Les « Notes ethnographiques sur quelques instruments de musique bembé » de Dominique Ngoïe-Ngalla18 ont été utiles. Ces instruments de musique, selon l'auteur, servent de musique communication émotionnelle entre les membres du groupe;

V' « Aperçu sur le lyrisme19 Beembe » de Dominique Ngoïe-Ngalla20; l'auteur fait ressortir la fonction de communicationpoétique de la

musique Bembée à partir de la harpe traditionnelle : le ngomfi ;

16 Th. Obenga, « Instruments de musique au royaume Kongo : XVI-XVIII ème siècle », In Cahiers congolais d'anthropologie et d'histoire, t.6, 1981.

17 Th. Obenga, Ibid., p.1.

18 D. Ngoïe-Ngalla, « Notes ethnographiques sur quelques instruments de musique bembé », In Cahier congolais d'anthropologie et d'histoire, n°10, 1985.

19 Le lyrisme correspond à la fonction expressive (ou fonction émotive) du langage, relative à l'émetteur. Roman Jakobson la définit ainsi : « Elle vise à une expression directe de l'attitude du sujet à l'égard de ce dont il parle ». Centré sur l'expression de l'émetteur, le lyrisme privilégie l'utilisation du « je » : c'est le cas de la poésie lyrique où le poète exprime sa sensibilité et sa subjectivité que symbolise le Pélican (Nuit de mai) d'Alfred de Musset.

20 D. Ngoie-Ngalla, « Aperçu sur le lyrisme Beembe », In Cahier Congolais d'anthropologie et d'histoire, Université Marien Ngouabi, 1976.

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V' La musique dans la société traditionnelle au Royaume Kongo (XVe - XIXe siècle) d'Oriane Marc21. Ce travail nous a permis de comprendre l'importance de la musique dans le groupe kongo qui sert de moyen de communication en même temps que moyen de renforcement de la solidarité entre les membres du groupe ;

V' Les « Notes analytiques sur les collections ethnographiques du musée du Congo, tome 1 : fascicule 1 : les arts : la musique »22. Ce travailest intéressant pour comprendre la description de plus 144 instruments de musique. Cette sorte d'organologie congolaise reste d'actualité. Il s'agit d'un recensement intéressant les instruments de musique.

6. Corpus du sujet

Pour entreprendre cette recherche, nous avons collectionné et abordé suivant les principes du SPEAKING23 une cinquantaine d'instruments24 de musique en usage chez les Suundi à savoir:

V' S : Setting : Indique le cadre spatio-temporel où se déroulent les actions de communication : c'est-à-dire l'espace culturel suundi dans sa diversité ;

V' P : Participants : Indique les membres de la communauté kongo : les Suundi

V' E : Ends : Indique les finalités, les motivations, les intentions des locuteurs, l'aspect causal de leurs comportements par rapport au message;

21 O. Marc, La musique dans la société traditionnelle au Royaume Kongo (XVe - XIXe siècle), Mémoire de Master 1 « Sciences humaines et sociales », Grenoble : Université de Grenoble, 2011.

22 Musée royal de l'Afrique central, Note analytique sur les collections ethnographiques du musée du Congo, tome 1 : fascicule 1 : les arts : la musique, Bruxelles : Tuverne-Belgique, 1902.

23Corina Cilianu-Lascu, « L'ethnographie de la communication de Dell hymes à John Gumperz », In Dialogos, 2003, n°8, pp.112-118.

24 Répertoire des instruments de musique kongo : 12 membranophones (tambours), 18 idiophones ou instruments à lames (sansi), 15 aérophones ou instruments à vent et à air (sifflets, cornes) et 9 cordophones ou instruments à cordes.

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V' A : Acts : Indique ce que font les participants pour réaliser leurs objectifs, les stratégies discursives et communicatives, les actes de parole et leurs réalisations, les comportements et les gestuels ;

V' K : Keys : Indique la `'tonalité» des échanges : intonation et registre de la voix ;

V' I : Instrumentalities : Indique les différents canaux utilisés : les codes et les sous codes de communication;

V' N : Norms : Indique les normes, les conventions, les règles de l'organisation de ce type de communication;

V' G : Genre : Indique la solennité du type de communication (ordinaire ou sérieuse).

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PREMIERE PARTIE

PRESENTATION DE L'ESPACE CULTUREL

KONGO

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"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit"   Aristote