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Prise en charge de patients colostomisés

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par Emilie GESTAS
 - infirmière diplômée d'état 2007
  

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Résumé de l'analyse auprès des infirmières et patients

Grâce à ces deux analyses, nous pouvons faire des liens entre chacune.

Pour les infirmières, l'âge du patient peut rendre difficile l'éducation du colostomisé aux gestes à réaliser sur sa stomie : je me rends compte que la patiente la plus âgée a besoin de plus d'aide, ce qui confirme la réponse des infirmières.

Majoritairement, les infirmières ne parlent pas de l'irrigation colique ce qui est confirmé car les patients ont reçu cette éducation par la stomathérapeute mais ne la réalise pas. N'est-ce pas encore entré dans les moeurs ? Nous n'avons aucune indication si ces patients appartiennent à une association afin de comparer avec l'enquête exposée dans le cadre théorique.

Par contre, pour les infirmières et les patients, l'éducation de l'irrigation colique dépend de l'état de chaque sujet et non de l'ancienneté de la colostomie.

L'hypothèse des infirmières : «  un patient autonome pour les soins sur sa stomie ne signifie pas qu'il l'accepte » peut être confirmée par ce dernier car le colostomisé, acceptant partiellement sa stomie, réalise seul tous les gestes spécifiques.

L'objectif de l'éducation, autant pour les infirmières, que pour les patients, est d'acquérir le maximum d'autonomie.

Ainsi, cette analyse m'a recadrée sur l'idée que j'avais évoquée dans la description de mes situations d'appels c'est-à-dire le fait, qu'un patient qui réalise seul les gestes sur sa stomie l'accepte, étant donné que ceci n'a pas été confirmé.

Il faut avoir une optique bien déterminée au départ ( autonomiser le patient), pour cela tenir tous le même discours, mais bien sûr respecter les phases de deuil du patient pour le conduire peu à peu à la prise en charge de sa stomie avec l'aide, si possible, de sa famille et en ayant la possibilité de joindre une stomathérapeute si besoin.

Limites rencontrées

Suite à ces étapes, nous venons de voir mon cheminement afin de répondre à ce travail de recherche.

Malgré tout, ceci n'est pas exhaustif et plusieurs limites apparaissent :

- 10 infirmières et 4 patients ont été questionnés et cela ne peut suffire à généraliser mes résultats.

- les patients ont été questionnés sur un seul service, or cette démarche dans d'autres sites aurait permis d'exploiter l'impact de la disponibilité de la stomathérapeute sur l'éducation du patient colostomisé et son acceptation.

- il aurait été également intéressant de comparer l'autonomie et l'acceptation du colostomisé selon son âge car l'éducation peut dépendre de ce facteur, d'où l'intérêt de faire une étude sur les personnes jeunes et les personnes âgées.

- après mon analyse des questionnaires, je me suis interrogée si les patients colostomisés se considéraient handicapés comme le prévoit la loi. Le développement d'un concept « handicap » aurait permis d'approfondir ce sujet.

2.6. Formulation de la question de départ définitive et de l'hypothèse

Suite à cette analyse, il m'est paru important de modifier ma question de départ provisoire en la précisant au vu des nouveaux éléments recueillis et déduits.

Ainsi, j'ai orienté ma question de départ définitive sur l'autonomie et l'acceptation du patient colostomisé car je me suis rendue compte que ces deux éléments sont bien distincts l'un de l'autre dans la prise en charge de ces patients.

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