WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Recherche de substances bio actives de centaurea microcarpa coss et dur.

( Télécharger le fichier original )
par Maroua FERHAT
Université de M'sila - Diplôme étude supérieur de biochimie 2009
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

²I.3.2. Les méthodes de mesure de l'oxydation:

Toutes les méthodes de mesure du pouvoir antioxydant d'un principe actif reposent sur le même principe également provoquer une oxydation sur une matrice sensible, et mesurer le ralentissement de dégradation de la matrice protégée par l'antioxydant par rapport à un témoin sans protection.(Rolland ,2004).

²I.3.2.1 . Mesure en milieu lipidique :

a. Mesure de l'oxydation en temps réel:

Elle se fait par la mesure de l'indice de peroxyde (le nombre de 1 gramme d'oxygène actif du peroxyde contenus dans 1 gramme de corps gras susceptible d'oxyder l'iodure de potassium avec libération d'iode).l'efficacité de l'antioxydant liposoluble est mesurée par une augmentation plus lente de l'IP par rapport à 1 témoin sans protection. (Rolland , 2004).

Chapitre I : Les polyphénols et activité anti oxydante.

b. Mesure de l'oxydation par tests de vieillissements accélérés:

- Test de swift ou AOM (Active Oxygen Méthod ):

Ce test consiste à faire passer un courant d'air purifié dans un échantillon d'huile à 97,8°C à des intervalles régulières ,on mesure l'IP, et on détermine le temps nécessaire à un indice de peroxyde de 100 meq d'oxygène actif/Kg de matière grasse .

Ce mode de mesure peut être réalisé par d'autres tests :

.l'utilisation de l'appareil "Oxypress"
.l'utilisation de l'appareil "Rancimat"

9ETE2E2E 2F1) isuai2Fil2FP laiu2FDDiN :

a. Mesure au DPPH :

Le DPPH (1,1 Diphényl 2 Pycril Hydrazil) est un radical libre stable de couleur violette intense. La mesure de l'efficacité d'un antioxydant (capacité à fixer des radiaux libres, donc arriter la propagation de la réaction en chaîne). (Rolland, 2004).

,en particulier l'utilisation du paramètre CE50 (Concentration efficace de substrat pour produire 50% de réduction du DPPH ) (Molyneux ,2004) ,se fait en mesurant la diminution de la coloration violette, à 515nm-517nm, due à une recombinaison des radicaux DPPH .

Lorsqu'une solution de DPPH est mélangé avec une substance qui peut donner un hydrogéne, alors cette réaction donne lieu à la forme réduite avec perte de la couleur violette ( avec une couleur jaune pale résiduelle du groupements picryl encor présent).

Représentons le radical DPPH par Z*, et le donateur de proton par AH. La reaction primaire est :

Z* + AH ZH+ A*

Ou : ZH est la forme réduite du DPPH.

A* est le radical produit par cette première étape.

Ce dernier subira d'avantages de réactions et réagira avec une autre molécule de la mrme espèce, produite par une réaction parallèle avec inhibition du radical.

Ainsi le DPPH visa à représenter un radical libre dont l'activité doit etre supprimé par la substance antioxydante (polyphénol)

a: Diphenylpicrylhydrazyl (radical libre) b: Diphenylpicrylhydrazine (non radicalair)

Figure 03 : Structure du DPPH (Molyneux ,2004).

b. Les paramètres influençant la mesure au DPPH:

Cette mesure se fait grâce à un spectrophotomètre visible, la solution est mise dans une cuve d'1 cm de largeur avec un volume maximal de 4ml, pour une précision d'analyse, les mélanges devraient être utilisés (comme 0,1 ml et 3,9ml et vise vers ca) mais cela peut réduire la précision de la mesure.

b.1. Solvantet et pH:

En ce qui concerne le solvant à utiliser, la méthode semble fonctionner aussi bien avec du méthanol ou l'éthanol qui interférent avec la réaction (ce sont les 2 solvants les plus communaiment utilisés), tandis que l'utilisation d'extraits d'eau ou d' acétones semble donner des valeurs inferieures (moindre).

Pour le pH, il a été suggéré que le système devrait être maintenu à un pH se situant dans une fourchette de 0,5 à 6,5 à l'aide de tampon d'acétates mais ,cette précaution semble être abandonnée dans la pratique actuelle. En effet, il existe une grande incertitude dans le sens du pH dans ces valeurs principalement en milieu organique tels que le méthanol et l'éthanol.

b.2. La concentration en DPPH:

En spectrophotométrie, la concentration en DPPH dans la cuvette doit être

choisie de façon à donner des valeurs d'absorbances inferieures à 01 (ce qui correspond à l'intensité lumineuse que décroit en passant par l'échantillon).Cela suppose une concentration entre 50 à 100 Um.

b.3. Longueur d'onde: L'absorbance est mesurée à 515 nm, ce qui correspond au maximum d'absorbance.

b.4. Le temps de réaction:

Dans la méthode originale décrite par Blois, un temps de température de 30minutes a été recommandé, compte tenu du fait que le taux de la température est très variable entre les substrats. La meilleure pratique semble être de suivre la température jusqu'à la fin (en plateau).

-Le taux de température a été proposé comme un autre paramètre pour caractériser les activités antioxydantes.

Les huiles essentiels et

mesure de l'activité

antibactérienne

II. 1.Les huile essentielles :

II.1.1. Définition, localisation et répartition :

Huile essentielle ou huile aromatique sont des produits obtenus a partir d'une matière première végétale, elles sont classées parmi les métabolites secondaires, leur synthèse et accumulation se font généralement au niveau des structures histologiques spécialisées, souvent localisées sur la surface de la plante. Ces huiles peuvent êtres stockées dans divers organes ; fleurs (origan), feuilles (citronnelle, eucalyptus), écorces (cannelier), bois (bois de rose, santal), racines (vétiver), rhizomes (acore), fruits (badiane) ou grains (carvi) (Hernández, 2005).

Les huiles essentielles n'ont pas une présence générale chez les végétaux. Environ 1%

des espèces élaborent des essences. Certaines familles se caractérisent par le grand nombre d'espèces à essences qu'elles groupent et en particulier les labiés (Thym, Menthe, Lavande, Origan, Sauge, etc.), les Ombellifères (Anis, Fenouil, Angélique, Cumin, Coriandre, Persil, etc.), les Myrtacées (Myrthe, Eucalyptus), les Lauracées (Camphrier, Laurier-sauce, Cannelle) (Benayad N, 2008).

II.1.2. Chimie des HE :

Sur le plan chimique, les huiles essentielles sont des molécules très volatiles, de structure extrêmement complexe, synthétisées à partir d'unités méthyle-2-buta-1,3-diène (isoprène) (figure04). Les diverses combinaisons de ces unités, par réaction d'additions, conduisent aux terpènes, sesquiterpènes, diterpènes, mais aussi à leurs produits d'oxydation tels que les alcools, aldéhydes, cétones, éther et ester terpéniques (Hernández, 2005).

Les HE doivent leur nom à ce qu'elles sont très réfringentes, hydrophobes et lipophiles. Elles ne sont que très peu solubles ou pas du tout dans l'eau et on les retrouve dans le protoplasme sous forme d'émulsion plus ou moins stable qui tende à se collecter en gouttelettes de grosse taille. Par contre, elles sont solubles dans les solvants des lipides (acétone, sulfure de carbone, chloroforme, etc.) et, à l'inverse des glycérides, dans l'alcool (Delaquis et al., 2002).

II.1.3. Propriétés des HE :

Elles ont des propriétés et des modes d'utilisation particuliers et ont donne naissance a une branche nouvelle de la phytothérapie : l'aromathérapie (Delaquis et al., 2002).

Les huiles essentielles possèdent de nombreuses activités biologiques. En phytothérapie, elles sont utilisées pour leurs propriétés antiseptiques contre les maladies infectieuses, cependant, elles possèdent également des propriétés cytotoxiques qui les rapprochent donc des antiseptiques et désinfectants entant qu'agents antimicrobiens à large spectre (Hernendez, 2005).

Chapitre II : Les Huiles essentielles et activité anti bactérienne

Figure 04 : Structure du précurseur des HE : l'isoprène.
(Sarni-Manchado et Cheynier, 2006)

IIM. AD plbaISHAIS'exMLFIKQAISHA (:

précédent sommaire suivant






La Quadrature du Net