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Impact de la qualité de l'éducation sur le revenu individuel à  Goma

( Télécharger le fichier original )
par Eric CIRUZA MUDERWA
Université de Goma - Licence en sciences économiques  2008
  

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II.2.2.2. PRESENTATION DES VARIABLES DU MODELE

Dans notre étude, le modèle retenu est celui de Florence ARESTOFF issue de celui de Mincer (1974).

Le revenu d'un individu sera donc expliqué notamment par son niveau d'éducation (nombre
d'année d'étude), son expérience professionnelle, les caractéristiques parentales (niveau

d'éducation de ses parents et de leur revenu) et enfin du type d'éducation reçu (public ou privé).

Par conséquent, l'estimation de l'impact de la qualité de l'éducation sur le revenu implique de disposer d'une base de données relativement riche. Celle que nous utilisons est issue d'une enquête menée auprès de certains travailleurs intellectuels de la ville de Goma.

1. La variable expliquée : le revenu de l'individu

La variable expliquée retenue pour notre travail est le revenu de l'individu.

D'une manière générale, mais encore plus dans le cadre d'un pays en développement tel que le notre, l'analyse des revenus tirés de l'activité est un aspect du marché du travail qui est complexe à étudier pour plusieurs raisons.

D'abord parce que traditionnellement, la question des revenus constitue un thème sensible pour la population qui se montre souvent réticente à répondre sincèrement sur sa situation financière.

Ensuite, parce qu'il est difficile d'obtenir des informations fiables dans ce domaine.

Ces dernières, nous sont fournies par une enquête qui porte sur le revenu de 162 individus à Goma.

Cette enquête n'a pas uniquement pris en compte le salaire des individus, mais plutôt le montant mensuel de la rémunération dans toutes les activités entreprises par eux durant tout le mois.

La situation des revenus de toute notre population enquêtée se présente de la manière suivante après avoir déterminer les classes selon la même méthode, dite de LIORZOU (voir annexes) :

INDIVIDUS

INDIVIDUS

70

60

50

40

30

20

10

0

CLASSES

[0-
200[

[200-
400[

[400-
600[

[600-
800[

[800-
1000[

[1000-
1200[

[1200-
1400[

[1400-
1600[

Graphique N° 3: Revenu des enquêtés

Au vu de ces données, nous constatons que le gros des individus ont des revenus situés entre le première et la quatrième tranche.

Après quelques calculs faits, nous obtenons les résultats suivants :

Le revenu mensuel moyen de notre population est de 427.16$ ( X = 427. 1 6 ) Pour tous calculs voir Annexes N° 2.

a ( n - Fcc inf)

~ 2 n

X L

= inf + Avec n= 168, cela implique que 81

=

ni

(X )

~ 2

Après 81, nous avons 99 (voir annexes).

Ce qui nous donne la classe médiane suivante : [20-400[

~ 200(8 1 4 1)

-

D'où, X = +

200 =3 37.93

58

.

Donc, 337.93$ est le revenu qui partage en deux parties égales notre distribution des revenus mensuels des travailleurs intellectuels de la ville de Goma.

Quant au mode, il sera déterminé par la relation suivante :

a Ä 1

X L

à inf

= + = +

200

200(5 8 4 1)

-

=

262.96

 

Ä 1

+ Ä 2

(58 4 1)

-

+ -

(5 8 2 1)

Dans notre distribution, le revenu mensuel le plus observé est 262.96$. Ce revenu est le plus fréquent dans nos observations.

Ces trois variables ont des valeurs différentes et la relation entre elles se présente de la

à ~

manière suivante : X X X . Ce qui signifie que notre distribution est étalée vers la droite et

biaisée vers la gauche comme le montre notre graphique.

Cette distribution a un écart type de 332.7. Comme cet écart type est de loin supérieur à zéro, cela signifie qu'il y a une forte dispersion des revenus mensuels des individus enquêtés autour du revenu mensuel moyen, qui est de 427.16$

Pour tous calculs, voir annexes.

Apres avoir eu une idée plus au moins détaillée sur la variable expliquée de notre étude, nous pouvons à présent présenter les variables expliquées retenues.

2. Variables explicatives

JO Niveau d'éducation ou nombre d'année d'études

Le niveau d'éducation peut déterminer le revenu d'un individu comme souligné plus

haut.

Une partie des bénéfices associés à la qualité de l'éducation viennent de la poursuite de la scolarité.

Cette variable a été retenue dans notre travail en ce sens qu'elle est rémunérée dans certaines entreprises. Le taux de salaire d'un individu dans une entreprise au temps t est fonction du salaire qu'il obtiendrait sans éducation, du salaire dû à son parcours scolaire, au poste qu'il occupe, au salaire de la formation professionnelle et au salaire de l'ancienneté.

C'est ainsi que nous constatons que les années d'études entreprises par un individu sont rémunérées dans une société ; car une explication fondamentale de la productivité du travail provient de la plus grande qualification de la main d'oeuvre grâce à la formation acquise.

Les données recueillies sur terrain se présentent de la manière suivante :

Graphique N° 4 : Niveau d'éducation par sexe

50

40

30

20

70

60

10

0

GRADUE LICENCIE

HOMLMES FEMMES

Source : notre propre enquête dans la ville de Goma

Ce graphique reflète les résultats de notre enquête par rapport au niveau d'éducation par sexe.

Nous constatons que les hommes détenteurs d'un diplôme de licence sont les plus nombreux avec un effectif de 65 soit 55.09%du total d'hommes enquêtés. Tandis que le nombre des gradués est de 53 soit 44.91%.

Quant en ce qui concerne les individus de sexe féminin, la même situation se répète avec un effectif des femmes licenciées s'élevant à 23 soit 52.27% tandis que celui des graduées est de 21 soit 47.73% du total des femmes intellectuelles enquêtées. Ce résultat ayant un nombre élevé des licenciés par rapport aux gradués au niveau de tous les sexes, s'explique par le revenu élevé espéré par les individus lorsqu'ils entreprennent dans la poursuite de leur scolarité. Car avec un diplôme élevé, on peut espérer à des revenus conséquents, surtout dans les entreprises qui rémunèrent les diplômes. De même qu'avec un diplôme élevé, on peut espérer à une promotion au sein de l'entreprise dans laquelle vous travaillez.

Dans notre modèle de base, l'effet attendu de cette variable est positif.

2° Expérience professionnelle

Selon Jacques GENEREUX (1998), la théorie du capital humain souligne que la productivité des travailleurs dépend d'une part importante de leur expérience dans les entreprises et au poste de travail qu'ils occupent dans cette entreprise.

C'est pourquoi, en début de carrière, un employeur doit offrir au travailleur un salaire équivalent au prix du marché, c'est-à-dire au salaire moyen habituellement payé par les autres entreprises pour un certain emploi.

Le nouvel employé devra bénéficier, par l'expérience, des connaissances impossibles à acquérir à l'école, ni dans d'autres entreprises. D'autres travailleurs devront souvent lui consacrer du temps pour lui faire partager leur expérience ou contrôler son travail.

L'entreprise subira donc un coût en acceptant de rémunérer le débutant plus qu'il ne lui rapporte.

Néanmoins, il s'agit d'un investissement dans le capital humain que l'entreprise récupère ensuite quand le travailleur sera expérimenté.

En effet, pour retenir un employé expérimenté, l'entreprise doit payer le salaire qu'il pourrait obtenir ailleurs et qui correspond à la productivité moyenne qu'il aurait dans une autre entreprise.60

Selon Véronique SIMONET, dans la mesure où le capital spécifique augmente avec l'ancienneté un travailleur accumulant de plus en plus de compétence d'usage plus au moins exclusif à son emploi voit son salaire croître avec l'ancienneté et est de moins en moins

60 J. GENEREUX, Introduction a l'économie, POINTS SEUILS, 1998

susceptible de le quitter : le salaire peut croître avec l'ancienneté pour des raisons incitatrices.61

C'est ainsi qu'une entreprise ayant un agent expérimenté a l'obligation de le conserver le plus longtemps possible ainsi bénéficier au maximum de ses compétences. Elle sera dans l'obligation de lui fournir les conditions les mieux indiquées pour bénéficier de son talent (promotions dans l'entreprise, révision de son salaire à la hausse, accroissement de quelques avantages,...).

De même pour les entrepreneurs privés, cette situation se matérialise tout au long de la prestation de leurs activités.

C'est le cas d'un individu qui veut entreprendre dans une activité qui lui est inconnue. Au début de son activité, il supportera le coût de l'apprentissage dont les autres, oeuvrant dans le même secteur d'activité, bénéficient de son économie. Au fur et à mesure qu'il prestera, il acquerra une certaine expérience qui lui permettra de renoncer à son ignorance. Il pourra ainsi bénéficier de l'économie d'apprentissage mais aussi dans une certaine mesure de l'économie d'échelle qui proviendra de l'accroissement de son activité après un bon bout de temps.

C'est dans ce cadre que la variable expérience professionnelle explique le revenu de l'individu.

Les données recueillies sur terrain se présente de la manière suivante :

Graphique N° 5 : expérience professionnelle des enquêtés par sexe

35

30

25

20

15

10

5

0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15

HOMMES
FEMMES

Source : Notre propre enquête

61 V. Simonet, Le capital humain, disponible sur www.Google.Fr, sous le thème éducation, capital humain et investissement

Face aux données présentées dans ce graphique, beaucoup des commentaires ne sont pas à faire. Mais le plus grand constat est que la grande partie des enquêtés se trouve dans les tranches d'expérience d'une année à quatre ans.

L'effet attendu dans le modèle adopté est positif.

3° Niveau d'éducation des parents.

Il est naturel de supposer que l'environnement parental influe sur la valeur économique du temps passé à l'école. Selon BOWLES (1972), en raison de l'influence de l'environnement familial sur le niveau d'étude atteint, omettre le niveau d'éducation des parents ou leurs activités professionnelles provoquerait la surestimation du rendement de l'éducation.62

Les données recueillies sur terrain, afférant à cette variable, se présente de la manière suivante :

Graphique N° 6 : Education des parents par sexe des enquêtés

45 40 35 30 25

20
15

10 5 0

HOMMES FEMMES

Source : Nos enquêtes

Ce tableau est le reflet de la situation du niveau d'éducation des parents des individus enquêtés. La grande partie des parents des individus de sexe masculin détient un diplôme d'Etat. Leur effectif s'élève à 39 soit 32.75% du total des parents dont leurs enfants (hommes) ont été enquêtés. Les individus dont leurs parents n'ont pas étudiés suivent avec un effectif de 36 soit 30.25%. Ces nombres élevés sont dus au fait que dans l'ancien temps, les congolais

ne se sentaient pas dans l'obligation d'investir dans le capital humain. Ils trouvaient que ce n'était pas pour eux une des grandes priorités. De même que les écoles primaires, secondaires et professionnelles n'existaient qu'en un nombre restreint. Quant aux universités, celles-ci étaient presque inexistantes à part les quelques universités du pays (Kinshasa, Lubumbashi et Kisangani) qui fonctionnaient convenablement.

Avec un revenu limité, ce ne sont pas tous les parents qui étaient à mesure d'envoyer leurs enfants dans d'autres milieux poursuivre leurs études.

Néanmoins, certains individus en étaient capables. C'est pourquoi le niveau suivant sont les enquêtés de sexe masculin dont leurs parents sont gradués et licenciés avec des effectifs de vingt chacun soit 16.81%. Et enfin, le nombre de quelques parents qui ont poursuivi leur cursus et ayant obtenu un doctorat s'élève à quatre soit 3.36%.

Bon nombre d'entre eux étaient des boursiers.

Quant aux femmes, la situation change. Le grand nombre des femmes enquêtées ont des parents licenciés. Leur effectif s'élève à 13 soit 30.23%. Suivi des femmes dont leurs parents sont diplômés et gradués avec des effectifs de 10 chacun soit 23.26%.

Les parents ayant une maîtrise et ceux n'ayant pas étudié ont un même chiffre, quatre soit 9.3% chacun. Et enfin le nombre le plus petit est celui des parents ayant un diplôme de doctorat et dont leurs filles ont été enquêté et leur nombre s'élève à deux soit 4.65%. Ces résultats traduisent la réalité que connaît notre pays la RDC. La grande partie des filles, femmes dont leurs parents leurs permettent de poursuivre leurs études sont celles dont ces derniers ont, dans la plupart de cas, étudié. Car des parents instruits comprennent le bien fondé de l'éducation de leurs filles. Malheureusement, beaucoup des parents qui pensent avoir fait l'essentiel, laissent leurs filles obtenir un diplôme d'Etat puis attendre le mariage. C'est pourquoi même certaines filles se disent qu'il y a des hommes qui étudient pour elles. A quoi bon étudier ? Les parents non instruits pensent qu'investir dans l'éducation de leurs garçons est plus rentable que le faire chez leurs filles. Ils se disent que la fille partira après son mariage mais le garçon restera.

C'est dans ce cadre que l'Unicef a constaté avec regret ce problème et s'est lancé le défi de le relever avec le fameux slogan : Toutes les filles a l'école.

L'effet attendu est un signe positif pour cette variable.

4°. Le revenu des parents

La presque totalité des pays en développement en général et la RDC en particulier voient leurs systèmes éducatifs aux mains des entreprises privées.

Dans la presque totalité de ces pays, a fortiori le notre, le régime public d'éducation a cédé la place au régime privé. Or nous sommes sans ignorer que dans un régime privé d'éducation, la qualité de l'éducation de l'enfant est déterminé par le revenu de ses parents contrairement aux régimes publics d'éducation où tous les élèves reçoivent une éducation de même qualité, déterminée par le revenu moyen.

Le niveau général de vie de la population congolaise étant de très bas niveau, bon nombre des parents ne sont pas à mesure de financer l'éducation de tous leurs enfants. Ces derniers vont à la faculté à tours de rôle. Ce qui n'est pas une garantie pour l'achèvement de leurs cursus universitaire. Or, comme prédit, le nombre d'années d'étude est l'un des déterminants du revenu d'un individu.

C'est pourquoi, il nous a été impossible d'omettre cette variable (revenu des parents) dans les variables explicatives du revenu.

Le nombre d'enquêtés dont le revenu de leurs parents se situe dans une certaine tranche de revenu se présente de la manière suivante :

Graphique N° 7 : le revenu des parents des individus par sexe des enquêtés

40

35

30

25

20

15

10

5

0

101-
200

201-
300

501-
700

301-
500

701-
1000

REVENU DES PARENTS

1-100

1001-
4000

HOMMES FEMMES

Source : nos enquêtes

Le nombre d'individu de sexe masculin le plus important se trouve dans la tranche de revenu 1-100. Leur nombre s'élève à 38 soit 32.2% du total des hommes. Celui-ci est suivi de la tranche 101-200 soit 25.43% puis de la tranche 201-300 avec un effectif de 17 soit 14.41%. La dernière tranche comprenant le petit nombre d'individus est la tranche 507-700 soit 2.54%.

Chez les femmes, la situation n'est plus la même. La grande partie des femmes enquêtées a des parents dont le revenu est situé entre 301-500. Suivi de la tranche 101-200 avec un effectif de 8 soit 18.18%, puis la tranche 701-1000 avec un nombre de 7 soit 15.91%. La dernière tranche comprenant le plus petit nombre est la tranche 1001-4000.

Nous ne sommes pas étrangers à ces résultats. Ce sont les mêmes que ceux relatifs l'éducation des parents.

Rares sont les parents ayant un faible revenu qui priorisent l'éducation de leurs filles. Tandis que chez les garçons, la situation n'est pas la même. Ce n'est que le contraire.

C'est pourquoi, nous avons remarqué un nombre élevé des garçons ayant étudié mais dont leurs parents n'ont pas étudié ou assez étudié mais dont leurs parents n'ont pas assez de moyen non plus. Ce qui n'est pas le cas chez les filles.

L'effet attendu de cette variable est de signe positif.

5° Type d'éducation

Le système éducatif en RDC est en éventuel déclin. Le pouvoir public n'est plus à mesure de supporter à lui seul l'éducation de sa population.

Les entreprises privées l'assistent. Malheureusement, les institutions privées fournissent, en général, une éducation de qualité par rapport aux institutions publiques. Cela a été plus au moins détaillé dans la première section de ce chapitre (effectifs d'étudiants, nombre des places assises, permanence des enseignants,...)

C'est cette situation qui nous a inspiré afin d'intégrer cette variable dans le modèle et ainsi vérifier si elle peut aussi influencer significativement le revenu d'un individu.

Il s'agit d'une variable indicatrice qui prend la valeur 1 quand l'individu a été inscrit dans un plus grand nombre d'écoles publiques que d'écoles privées au cours de sa scolarité, et la valeur 0 si non.

De part notre enquête menée sur terrain, notre échantillon se présente comme suit (en terme de type d'éducation reçue) :

Graphique N°8 : Types d'éducation reçu par les enquêtés par sexe.

90
80
70

 
 
 

60

 
 

50
40

 

HOMMES
FEMMES

30 20 10 0

 
 
 

PRIVEE PUBLIQUE

 
 

Source Nos enquêtes

Ce graphique récapitule le nombre d'enquêtés par rapport au type d'éducation adopté par chacun d'eux. Chez les hommes, la grande partie entreprennent leurs études dans des institutions publiques avec un effectif de 77 soit 65.81%. Quarante seulement entreprennent leurs études dans des institutions privées, soit 34.19%.

Chez les femmes, la même situation y est reprise. 28 d'entre elles entreprennent leurs études dans des institutions publics soit 62.22%. Tandis que les 17 restantes entreprennent dans des institutions privées soit 37.78%.

Ce choix n'est justifié par rien d'autre que le revenu limité des parents. L'éducation privée est une éducation qui coûte cher par rapport à celle publique. C'est pourquoi, bon nombre d'individu se décide d'aller étudier dans des institutions publiques.

Par ailleurs, les institutions publiques attirent plus d'étudiants parce qu'elles regorgent la plus grande partie des départements.

De même pour certaines facultés, l'institution publique est la mieux indiquée. Prenons à titre d'exemple la faculté de droit et de médecine. Pendant longtemps, le licencié en droit ayant terminé dans une institution privée avait des difficultés pour passer le test d'admission au barreau. Mais actuellement la situation se décante petit à petit. De même pour les jeunes médecins provenant des institutions publiques, ces derniers avaient aussi des difficultés au niveau de l'ordre de médecin. C'est pourquoi beaucoup d'individus ayant choisi cette filière de formation, optent pour les institutions publiques pour palier à ces problèmes.

L'effet attendu de cette variable est de signe positif.

Nous voici au terme de notre deuxième chapitre qui a porté sur la présentation du système éducatif en RDC et de l'approche méthodologique de la présente étude. Il a été question de présenter sous une forme détaillée le système éducatif congolais.

Dans la section suivante, nous avons présenté notre approche méthodologique. Dans cette dernière, nous avons tout d'abord spécifié notre modèle d'étude en partant du modèle théorique de Mincer puis celui aménagé par Florence ARESTOFF au modèle retenu.

Ensuite, nous avons présenté notre échantillon et les variables retenues dans notre modèle d'étude.

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