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Impact de la qualité de l'éducation sur le revenu individuel à  Goma

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par Eric CIRUZA MUDERWA
Université de Goma - Licence en sciences économiques  2008
  

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III.3. RECOMMANDATIONS

Eu égard aux situations ci haut présentées, nous ne saurions terminer notre analyse sans suggérer quelques recommandations.

La première serait de demander à l'Etat congolais de revoir sa politique budgétaire quant à la part de l'éducation sur le total des dépenses publiques. Ainsi le niveau de l'éducation pourrait s'améliorer et partant, nous aurions des établissements d'enseignement remplissant toutes les conditions souhaitées (espace, hygiène,...), les matériels didactiques et autres indispensables à un enseignement de qualité cesseraient d'être un problème.

La fonction enseignante serait revalorisée et par conséquent l'absentéisme, la corruption, la démotivation n'auront plus leur place dans le chef des enseignants.

D'où, l'augmentation de leur productivité et ipso facto la capacité des apprenants à assimiler les matières dispensées serait un acquis.

Ainsi le secteur éducatif public retrouverait l'élan qu'il a perdu depuis de longues dates. Ayant fournie une éducation efficiente, les entreprises qui recourraient à la main d'oeuvre étrangère pour chercher des qualifications n'auront plus ni prétexte, ni raison de le faire.

72 F. ARESTOFF, Op.cit, p. 19

73 Idem

Ce qui aurait comme impact l'augmentation du revenu de la population congolaise et par ricochet la réduction de la pauvreté accrue tant décriée.

Le marché du travail doit être aussi réglementé par certaines directives aussi bien effectives (applicables et appliquées) qu'efficaces.

En outre, l'Etat congolais devrait mettre en place des mécanismes susceptibles de faciliter l'accession des nouveaux venus au marché du travail soit en offrant à tout le monde les chances égales de participer objectivement aux tests d'embauche, soit en relançant une politique de recrutement dans le secteur public où le personnel vieillissant, maintenant improductif, devrait être mis à la retraite.

L'Etat devrait créer en plus, une structure fiscale permettant la croissance aisée des activités des entrepreneurs privés plutôt que de les étouffer par des impôts et taxes multiples. Il serait aussi souhaitable que le gouvernement congolais subventionne certaines activités productrices car celles-ci contribuent à plusieurs égard à l'accroissement du bien être social (création de l'emploi, accroissement la production nationale,...).

Les pouvoirs publics ainsi que les dirigeants des différentes sociétés devraient se battre en vue de l'élimination des différents obstacles existants pour l'entrée sur le marché du travail à Goma.

Bien que nous parlions de la qualité de l'éducation, la quantité n'est pas omise. Notre Etat devrait penser à une politique non seulement de qualité mais également de quantité. En ce sens, les individus bénéficiant de cette formation scolaire cesseront d'être analphabètes, plus encore ils tireront profit des avantages relatifs à l'éducation. Il résulte de ce qui précède que l'enfance délinquante ne peut qu'être réduite à la baisse.

Comme l'a souligné un illustre écrivain que nous citons de mémoire, « ouvrir une école c'est fermer une prison ».

En définitive, le pouvoir public devrait actualiser la situation salariale des travailleurs oeuvrant dans le formel, surtout dans le secteur public en adaptant le SMIG au coût de la vie des citoyens.

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