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L'évolution de la croissance économique en RDC.

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par Franck Kazadi Kitenge
Université Protestante au Congo - Graduat 2015
  

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SECTION 3 : EVOLUTION DU PIB SELON L'APPROCHE DE LA DEMANDE

L'évolution du PIB par la demande révèle une forte contribution à la croissance de l'activité pour l'absorption, associée à un léger relèvement du solde des échanges avec l'extérieur.

Tableau 4 : Parts relatives des composantes de la demande globale dans le PIB réel (en pourcentage du PIB aux prix de 2005)

COMPOSANTES

2010

2011

2012

2013

2014

Demande Intérieure

Consommation publique

Consommation privée

Investissements brut

Demande Extérieur nette

Export de biens et services

Import de biens et services

123,0

11 ,6

85,8

25,6

-23,0

15,3

38,2

120,2

8,8

82,3

29,2

-20,2

16,6

36,8

101,2

14,8

70,6

15,9

-1,2

29,4

30,7

101,5

15,3

69,0

17,1

-1,5

30,3

31,7

100,7

14,5

69,1

17,2

-0,7

28,4

29,2

Produit Intérieur Brut

100,0

100,0

100,0

100,0

100,0

Source : Banque Centrale du Congo, d'après les résultats des travaux de la C.E.S.C.N.

La demande intérieure s'est accrue de 8,7 % au cours de l'année sous examen, maintenant sa contribution à la croissance à 8,8 points de pourcentage. Cette croissance est essentiellement tirée par la consommation des ménages et la formation brute de capitale fixe.

Graphique 4. Structure du Produit intérieur Brut selon l'approche de la demande (en pourcentage)

Source : Banque Central du Congo

- La consommation finale a été plus dynamique en 2014 telle que l'indique sa contribution à la croissance, laquelle est passée de 72,4 % à 75,7 %, d'une année à l'autre. Cette situation s'explique par l'amélioration des revenus disponibles des ménages, dans un contexte de stabilité de la monnaie nationale. La demande du secteur privé a été la composante la plus déterminante avec une contribution à la croissance de 70,1 %, tandis que celle du secteur public s'est chiffrée à 5,6 %. La faible contribution, en 2014, de la consommation publique par rapport à l'année précédente résulte d'une faible mobilisation des recettes publiques sur fond d'une gestion sur base caisse.

- Les investissements bruts ont progressé de 9,6 % en 2014, en dépit duretard observé dans l'exécution de certains projets publics. Ainsi, ces investissements ont affiché une contribution à la croissance de 17,3 %, tirée par la Formation Brute du Capital Fixe qui a progressé de 10,7 %, d'une année à l'autre. Cette progression découle notamment du dynamisme des industries extractives, de la télécommunication, du transport et, dans une moindre mesure, de la poursuite des travaux de reconstruction et de modernisation du pays par le Gouvernement.

- La demande extérieure nette a contribué à hauteur de 7,0 % à la croissance de 2014, alors qu'elle avait plombé de 4,2 % la croissance du PIB en 2013. Quoique positive, cette faible contribution est liée essentiellement à un contexte économique international difficile. Les exportations totales des biens et services ont progressé de 2,9 %, contre 11,6 % en 2013, représentant une contribution de 0,9 point à la croissance. Par ailleurs, les importations totales des biens et services ont enregistré un faible accroissement de 0,7 % contre 12,3 % en 2013.

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