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L'impact du message de peur sur les comportements des femmes de 15 à  55 ans de la ville de Yaoundé face à  la dépigmentation volontaire de la peau.

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par Clarisse Laure AKOUEMO SONKENG NGUEDIA
Université Catholique d'Afrique Centrale - Master de Commerce - Distribution 2006
  

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1. 2. 2. L'approche communicative dans le domaine de la santé publique

Le chef de la cellule de communication du ministère de la santé publique affirme : « Sachez déjà qu'il n'y a aucun papier qui parle de la politique de communication sociale au Cameroun. Nous nous appuyons sur la politique de l'OMS pour communiquer à notre tour. On s'inspire des études qu'ils mènent là-bas et on essaye de bâtir la nôtre avec. Aussi, chaque maladie a une stratégie de communication qui lui est propre. On ne peut pas communiquer de la même manière pour le SIDA comme pour le paludisme : chacune a son approche et sa stratégie ; et tout ça dépend aussi des budgets qui sont alloués. Si le budget est petit, on va réduire les actions sur certains sites... Sinon, on informe et on éduque plus. On fait beaucoup de campagne de sensibilisation et d'information sur des fléaux comme le SIDA, le paludisme, le choléra et les autres maladies...».

En analysant le contenu de ce discours, il ressort qu'il n'existe pas de politique de communication réelle au Cameroun dans le domaine de la santé publique. Le ministère de la santé publique s'appuie sur les politiques de l'OMS pour bâtir celles à adopter. Toutefois, chaque maladie a une stratégie de communication qui lui sied en fonction des critères tels sa nature, son mode de transmission, le budget alloué. L'information et l'éducation sont au coeur des actions menées.

Aussi, M. Babi Kussana affirme que les médias de masse sont généralement usités pour toucher une grande partie de la population. Plusieurs spots sont répétés à longueur de journée pour rendre le message permanent dans l'esprit du récepteur. De plus en plus, des publi-reportages et des films sont déclinés pour une meilleure compréhension et intégration des messages. Il convient toutefois de noter que les études d'impact et d'intégration du message suite à ces communications restent actuellement quasi-absentes.

Des espaces sont utilisés pour des informations sur la santé : l'émission « capital santé » à la FM 94, la revue « la santé en partage » publié par le ministère de la santé publique pour assurer une permanence des informations sur la santé au Cameroun.

Comme hors média, il y a des symposiums et des conférences fréquemment organisés à la faculté des sciences biomédicales de l'université de Yaoundé I. Vingt journées sont célébrées par an, chaque journée étant consacrée à une maladie sur laquelle le ministère de la santé publique s'appesantira en terme de communication et de prise en charge de quelques malades.

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