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CAT devant une intoxication médicamenteuse aigue

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par Dahane Mihi
Université d'Oran - Algérie - CES en medecine d'urgence 2010
  

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Toxiques fréquemment rencontrés à l'origine de convulsions


· Hypoglycémies toxiques.


· Anti cholinergiques.


· Antihistaminiques.


· Antidépresseurs tri- ou tétra cycliques.


· Chloroquine.


· Salicylés (chez l'enfant).


· Chloralose.


· Crimidine.


· Lithium.


· Antitussifs (clobutinol).


· Cocaïne.


· Amphétamines.


· Monoxyde de carbone.


· Sevrages en benzodiazépines.


· Intoxication à l'eau des potomanes

Conduite à tenir devant une encéphalopathie myoclonique

Les encéphalopathies myocloniques réalisent un cadre diagnostique et

Thérapeutique particulier :


· diagnostique car les causes sont limitées, la présence de myoclonies a une grande valeur d'orientation étiologique :C syndrome sérotoninergique. Il résulte soit d'un effet secondaire soit d'une intoxication aiguë par inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. Les myoclonies font partie des critères diagnostiques

- surdosage au lithium chez un patient traité ;

- présence de chloralose et crimidine qui sont des rodenticides

les accès myocloniques sont provoqués par la moindre stimulation. La détection urinaire des toxiques est possible ;

- anoxie cérébrale au décours d'un arrêt cardiaque ou respiratoire

- syndromes de sevrage à l'alcool, aux benzodiazépines et au méprobamate qui peuvent s'accompagner de myoclonies. Il s'agit de manifestations d'apparition tardive au cours du sevrage ;


· thérapeutique. Les encéphalopathies myocloniques se singularisent par leur durée. Elles causent des complications qui s'installent à bas bruit : troubles hydro électrolytiques à type de déshydratation extracellulaire, encombrement bronchique et broncho-pneumopathie de surinfection.

Conduite à tenir devant une fièvre maligne toxique

Le développement des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, l'accroissement de la consommation de la cocaïne, de l'ecstasy et de la métamphétamine ont remis les fièvres toxiques dans le phare de l'actualité. La fièvre est à la fois un symptôme évocateur de certaines étiologies particulières mais aussi de complications fréquemment observées.

En cas d'étiologies particulières

À la suite de l'ingestion d'hormones thyroïdiennes, la symptomatologie peut apparaître après un intervalle libre de plusieurs jours. Devant toute fièvre apparaissant chez un patient traité par neuroleptique, il faut évoquer un syndrome malin des neuroleptiques. L'hypertonie est fréquente, l'atteinte musculaire est objectivée par l'augmentation du taux sérique des enzymes

Musculaires (aspartate aminotransférase [ASAT], créatines phosphokinases [CPK]). Le syndrome malin des neuroleptiques doit être évoqué de première intention car il possède un traitement spécifique très efficace : le dantrolène. Cependant, la pratique quotidienne montre que le plus souvent c'est une infection qui se cache derrière la fièvre sous neuroleptiques. Devant la fièvre d'un syndrome sérotoninergique, des traitements spécifiques sont proposés. Lors d'une toxicomanie à l'héroïne par voie veineuse, il ne faut jamais accepter le diagnostic de « poussière » porté par le toxicomane pour expliquer une fièvre au décours d'une injection intraveineuse, mais toujours rechercher une cause infectieuse à cet état fébrile.

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