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Gestion des eaux usées domestiques dans le district de Bamako. Cas de la commune V

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par Sidiki KONATE
Institut universitaire du développement territorial Mali - Master 2 2012
  

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2. Milieu humain

2.1- Historique de la commune

Le territoire de la commune V dépendait du canton de Kalaban Coro (Kati). Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale qu'il a été placé par l'administration coloniale sous l'autorité des chefs coutumiers de Bamako.

Les anciens hameaux de culture de la rive droite du Niger qui constituent l'essentiel des quartiers la commune V étaient ceux de culture et n'avaient pas d'attache réelle avec Bamako.

· Le quartier de Daoudabougou :

Appelé Flabougou (village des peulhs) parce que occupé d'abord par les peulhs qui l'avaient abandonné, puis par Daouda qui y installe un hameau de culture avec l'accord de chefs de Kalaban-Coro. Ce hameau s'agrandit vite, et vers les années 1960, pris l'allure d'un véritable village avec l'arrivée de plusieurs familles intéressées par les avantages qu'offrait le site : Fertilité et accès facile à la terre.

· Le quartier de Sabalibougou :

Il fut un hameau de culture fondé vers 1965 par un Mossi d'où l'appellation Mossibougou. Mossibougou devient alors une zone de culture pour les populations de Baco-Djicoroni, quartier Mali et Torokorobougou. Les terres étaient acquises selon les règles coutumières avec les chefs de Baco-Djicoroni. Le chef Mossi (Seydou TRAORE) finit par s'installer et fut rejoint petit à petit par des familles ayant l'agriculture comme activité principale. Ce noyau fut rejoint par d'autres migrants et citadins exerçant l'agriculture comme activité secondaire. En 1974 suite au conflit Mali Haute Volta (actuel Burkina Faso), Mossibougou devient officiellement Sabalibougou.

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Le quartier de Baco-Djicoroni :

Il aurait été fondé par des malinkés et peulhs originaires de wassoulou. Le premier à s'y installer fut Laye avec l'administration coloniale contre la volonté du chef de Kalaban Coro qui ne voulait pas de peulh sur ces terres. Le hameau ainsi crée, prend le nom de Layebougou. Il a été mis en valeur par les Diakité et leurs esclaves, rejoint plus tard par d'autres esclaves libérés. Layebougou pris le nom de Baco-Djicoroni, le site ayant abrité pendant longtemps un lieu de vente de « Dolo ». Le nom Djicoroni provient de « Djicoro » ancienne eau, nom affectif donné au « Dolo ». Vers les années 1950 Baco-Djicoroni avait déjà l'allure d'un gros village.

· Le quartier de Badalabougou :

Badalabougou aurait été crée vers 1900 par les griots venus de Kirina (cercle de Koulikoro). Ce hameau de culture qui s'étend du fleuve au flanc de la colline a été installé avec les chefs de Kalaban-Coro. Le site a des atouts : la permanence et la proximité de l'eau, la fertilité des sols et la proximité de l'autre rive ont favorisé son épanouissement.

Ces atouts ont fait qu'il soit le premier quartier de la commune V intégré dans le tissu urbain de Bamako.

· Le quartier de Torokorobougou :

Il serait le plus ancien village crée sur l'actuel territoire de la commune V. Torokorobougou aurait été fondé vers 1886 par Bougoublé Coulibaly vraisemblablement originaire de Bougouni. Situé au bord du fleuve il a bénéficié de bonnes conditions pour son développement.

· Le quartier de Quartier-Mali :

Ancien village sous l'autorité du canton de Kalaban-Coro il fut baptisé Quartier-Mali parce que figurant permis les premiers quartiers lotis par la république. Il est de par sa superficie, le plus petit quartier de la commune V.

Les quartiers récents de la commune V :

Il s'agit des réalisations faites par la Sema (société d'Equipement du Mali) et 300 logements par l'ACI en collaboration avec l'Office National de l'Habitat.

· Les Sema :

Comme leur noms l'indiquent, ils sont l'oeuvre de la Société d'Equipement du Mali, créée le 13 avril 1961 avec pour mission la mise en valeur et l'équipement du territoire. La Sema I est formée par un ensemble de 261logements réalisés par la SONETRA (société nationale d'entreprises et de travaux publics).

La sema II est une des grandes réalisations de la Sema. Cette société a exploité les espaces libres, situées entre le quartier Mali et Badalabougou. Elle est constitué par 461 logements de standings differents.les travaux étaient assurés par une société Italienne « GEXCO » commencée en 1974, les travaux n'ont pris fin qu'en 1980.

Quant aux 300logements, ils ont été érigés au flanc de la colline de Sabalibougou face aux Sema I est officiellement considéré comme quartier ; les 300logements de la Sema II sont des secteurs du Quartier --Mali.

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