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L'économie verte

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par Bassop Pierre, Ge Mingyue et NDAO Mathar
ENSAE - Ingénieur 2008
  

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2.3 Les risques futurs

Au rythme de consommation actuel, la nature ne serait plus à même de fournir assez de
ressources à l'homme d'ici 2050 il est probable qu'elle nous en fournisse seulement la moitiéselon les Nations Unies. Cette »surexploitation» risque d'entraîner non seulement une perte

de biodiversité mais aussi des dégâts aux écosystèmes affectant leur capacité à fournir les ressources et services dont l'humanité dépend. Ceci dit, l'homme doit modérer dès maintenant son prélèvement sur la nature sous peine d'être livré à de sérieux dérèglement de l'écosystème. Plus vite la surexploitation disparaîtra, moindres pourront être les risques de perturbations graves affectant les écosystèmes et les coûts qui leur sont associés. Les mesures pouvant être prises porteront notamment sur la démographie, la consommation, la bio capacité et la biodiversité. Des investissements à long terme seront nécessaires dans de nombreux domaines, tels que l'éducation, la technologie, la protection de la nature, la planification urbaine, le planning familial. Voici un graphe qui simule une suppression probable de la surexploitation.

FIG. 2 -

D'abord l'accroissement de la population peut être freinée via certaines politiques de planning familial avoir moins d'enfant, faciliter l'accès aux femmes à l'éducation, au marchédu travail, ou encore établir un système de santé efficace sont des moyens qui ont fait leurs preuves pour y arriver.

La consommation, quant à elle, dépend du niveau de vie des différentes populations; d'où la nécessité de politiques adéquates réduire la consommation chez les plus aisés, et l'augmenter chez les plus pauvres. La quantité de ressources utilisées pour la production de biens et

services, peut être significativement réduite. Cela peut prendre plusieurs formes, de l'efficacité énergétique dans les processus de production et les maisons, à la diminution des déchets par l'augmentation du recyclage et de la réutilisation en passant par des voitures à faible consommation et par une réduction des distances sur lesquelles les biens sont transportés. Les entreprises et l'industrie sont capables de réagir à la pression des consommateurs et aux politiques publiques de promotion d'une utilisation efficace des ressources et d'innovations technologiques, lorsque ces politiques sont claires et portent sur le long terme. Maintenant, l'on peut donc diminuer le prélèvement sur la nature de manière significative en développant les énergies renouvelables, en luttant contre la pollution industrielle et automobile, et en innovant.

Enfin, la bio capacité pourrait être préservée en protégeant les sols de l'érosion et d'autres formes de dégradation, en protégeant les bassins fluviaux, les zones humides et les lignes de partage des eaux afin de conserver les sources d'eau douce, ainsi qu'en maintenant des forêts et des pêches saines. Il en va de même avec la surface bio productive que l'on peut contrôler en restaurant les terres dégradées. De combien la surexploitation doit elle être réduite? Comment cette réduction doit-elle être partagée? Dans quel délai doivent-elles être effectuées? Après avoir étayé les grandes lignes de mesures à prendre, il ne reste donc plus qu'à savoir à quel rythme l'on peut avancer vers une nature saine

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