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L'économie verte

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par Bassop Pierre, Ge Mingyue et NDAO Mathar
ENSAE - Ingénieur 2008
  

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2.4 Les scénarios envisagés pour réduire l'empreinte écologique

Les trois scénarios sont envisagés ici : un scénario » Business as usual » basé sur les projections les plus optimistes des Nations Unies de croissance lente; un scénario de modification progressive, qui mènerait à la fin de la surexploitation d'ici à la fin du siècle et un scénario de réduction drastique, qui vise à résorber la surexploitation d'ici à 2050, avec la création d'un tampon de bio capacité pouvant contribuer à la restauration des populations d'espèces sauvages et de leurs habitats.

Le scénario» Business as usual »évalue les conséquences de diverses projections des Nations Unies pour le futur et ce en choisissant des hypothèses modérées (qui minimisent l'empreinte). L'augmentation de l'empreinte est due ici aux taux de croissance modérés de population et de demande en ressources. Dans ce scénario, on estime que la bio capacité continuera tout d'abord à croître grâce à la croissance des rendements observés ces 40 dernières années. En 2050, selon

ce scénario, l'empreinte totale des terres cultivées et liées à l'absorption du CO2 aura augmentéde 60%, la demande en pâturages et en zones de pêches de 85% et l'utilisation des forêts de

110%. A cause de cette surexploitation continue, l'humanité accumule une dette écologique qui correspondra en 2050, selon le même scénario, à 34 ans de productivité biologique de la planète. Voici un graphe qui représente l'évolution suivant ce scénario.

On a ensuite le scénario de modification progressive qui considère les résultats d'un effort concerté pour graduellement sortir de la surexploitation d'ici à 2100. Dans le contexte d'un tel scénario, les émissions globales de CO2 devraient avoir diminué de 50% d'ici à la moitié du siècle. En fait, la plus grande part de l'Empreinte Ecologique en 2003 correspond à la demande en bio capacité nécessaire pour absorber les émissions de CO2 provenant de combustibles fossiles. Le défi est donc d'augmenter l'offre en énergie tout en réduisant les émissions de CO2 et ce sans transférer le fardeau à d'autres éléments de la biosphère dans la mesure où toutes les sources d'énergie, qu'elles soient fossiles ou renouvelables, ont une Empreinte Ecologique.

FIG. 3 -

Enfin, on a le scénario de réduction drastique qui décrit un engagement radical pour sortir l'humanité de la situation de surexploitation d'ici 2050. Ce scénario suppose une réduction des émissions de CO2 de l'ordre 50% d'ici à 2050 et de 70% d'ici à 2100. Ce scénario suppose également une croissance optimiste de la bio capacité, de l'ordre de 30% d'ici à 2100, provenant d'augmentation de rendement des terres cultivées, des pêches et des forêts grâce à de meilleures technologies et une meilleure gestion. Toutefois, ces mesures ont des coûts. Ainsi, par exemple, les méthodes d'agriculture intensive consommant plus d'énergie peuvent induire une augmentation de l'empreinte CO2.

L'étude de la première partie de document nous a donné une idée sur l'état de l'environnement à travers le monde. De nos jours, le concept d'écologie est devenu un des piliers non seulement social mais économique. D'où la dénomination » d'économie verte ». Du point de vue économique, comment expliquer ce constat sur l'agression de la nature?

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