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Structure et efficience bancaire: problématique théorique et validation empirique sur les banques tunisiennes

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par Lamia Daly
FSJEG Jendouba - Mastère 2006
  

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II- Les déterminants de l'efficience

Etant donné la globalisation accrue et l'ouverture des frontières financière, les banques essaient toujours de diversifier leurs revenus, en gardant l'intensité capitale aussi bas que prudemment possible. De même, les chemins vers l'accomplissement d'une diversification optimale nourrit généralement les fusions et les acquisitions.

En présence de ce climat deux groupes de facteurs semblent influencer l'efficience bancaire.

II-1 les structures de régulations et d'organisations41(*) :

Les facteurs régulateurs et institutionnels peuvent aussi affecter l'efficience. En effet, en se référant aux observations de Berger, Hunter et Timme 42(*):  « il paraît possible que la régulation affecte l'efficience en influençant les structures organisationnelles des institutions financières. Par exemple ; les états et les agences fédérales règlent l'habilité des institutions de dépôts à opérer à travers les différentes branches et s'engager dans des activités non bancaires. »

Quelques études supposent que la structure régulatrices varie considérablement à travers l'échantillon en question. Les travaux de Ferrier et Lovell ( 1990)43(*) ont analysé un échantillon con,tenant différents types de dépôts de différentes institutions, incluant les banques commerciales, de dépôt et les unions de crédits.

D'autre chercheurs ont essayé de mettre l'accent sur les différences de règlement au sein d'un même type institutionnelle, comme Fecher et Pestieau (1993) qui ont examiné la variation de l'efficience technique dans les 5 pays de l'OCDE.

A ce facteur on ajoute l'impact de la pratique du management des risques .En effet, en présence d'une asymétrie d'information , une bonne identification du risque peut permettre aux banques de déterminer une protection effective face aux pertes non anticipées.

En estimant des bonnes relations entre investisseurs, des coûts de capitaux non élevés et un accès facile aux marchés de capitaux, ces facteurs peuvent refléter une haute efficience opérationnelle.

II-2 : la taille et la technologie

Ce facteur a un effet incontournable. Ferrier et Lovell (1990) 44(*) qui ont réalisé une étude portant sur un échantillon de 575 banques commerciales américaines ont trouvé que 88% de ces banques sont exposées à un rendement d'échelle croissant.

Ils ont également établi que les économies d'échelle ne confèrent aux grandes banques qu'un petit avantages de coût. Aussi, ils ont trouvé que l'inefficience allocative résulte essentiellement de l'utilisation excessive de la main d'oeuvre et la mauvaise utilisation du capital.

C'était en quelque sorte un peu surprenant que les banques les plus efficientes de l'échantillon appartiennent à la classe des banques de petites tailles. Ce qui est expliqué par la bonne application de la technologie, laquelle a permis aux petites banques de vaincre les inconvénients de coûts de capitaux ainsi de distribuer leurs productions plus efficacement .

Par ailleurs, quelques études ont examiné un autre facteur qui le trouvent important dans son impact sur l'efficience c'est le problème d'agence .

Pi et Timme (1993) 45(*)ont met en relief une hypothèse qui tourne autour de l'impact de disjonction entre les propriétaires et les dirigeants des banques commerciales Américaines. Ils ont trouvé que les banques ou le président de la comité et le président Directeur géneral constituent la même personne sonr généralement les moins efficientes. C'est seulement à travers le mécanismes de dispersion de la concentration de propriété que cet effet sera atténué.

D'autres chercheurs ont dégagé que la structure de droits de propriété va déterminer le profil d'organisation qui à son tour influencera l'efficience à plusieurs niveaux. En effet, la structure de propriété influe l'aptitude à la prise de risque, à l'innovation et la capacité de l'établissement à générer ou mobiliser les ressources, ainsi que l'incitation du manager à la réduction des coûts.

* 41 W.Leong, B.Dollerryet T.Coellioelli(2002): «Working paper Series in Economics, Measuring the Technical Efficiency Of Banks in Singapore for the period 1993 to 1999» An Application And Extension of the Bauer et Al (1993) Technique.

* 42 Berger A.N, Hunter W.C et Timme S.G (1993) :»the efficiency of financial institutions: A review of preview of research past, present and future», Journal of banking and Finance, 17 (2-3), pp 221-249. 

* 43 Ferrier G.D et Lovell C.A.K (1990) « Measuring cost efficiency in banking: Econometric and linear programming evidence» Journal of Econometrics, 46(1-2) pp 229-245.

* 44 Op cit

* 45 Pi .L et Timme S.G (1993) :» corporate control and bank efficiency» ,Journal of banking and Finance, 17 (2-3) pp 515-530.

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