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Etude du processus de démocratisation de la géomatique en lien avec le Web 2.0

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par Boris Mericskay
Université Paris 7 et Université Laval - Master 2 2008
  

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D. Information géographique volontaire et science citoyenne

Lors d'un Workshop organisé en 2007 à Santa Barbara, plusieurs chercheurs et professionnels des SIG se sont réunis pour faire le point sur l'idée d'information géographique volontaire (Volunteered Geographic Information). Cette initiative animée par

M. F. Goodchild a donné lieu à divers questionnements et présentations sur ce nouveau concept. Cette approche transforme chaque contributeur en « capteur »37 (human sensors) de la géographie. Potentiellement, 6,5 milliards d'êtres humains peuvent scruter, mesurer et décrire le monde en réseau. Tout être humain est capable d'agir comme un capteur intelligent, il peut-être équipés de tels dispositifs simples comme le GPS ou encore les moyens de prendre la mesure des variables environnementales. L'idée que les citoyens pourraient agir utilement et efficace ment comme des sources d'observations scientifiques rigoureuses n'est pas récente. Mais, ce n'est que récemment que la communauté scientifique s'est intéressée au public comme une source légitime.

« La géographie volontaire est complètement dans la perspective des infrastructures de données spatiales. Un ensemble d'individus agissant indépendamment, répondant aux besoins de communautés locales, qui créent ensemble un patchwork plus global [...] Ces développements contribuent à inverser l'approche top-down de la création et de la diffusion de l'information géographique.»38

Pouvoir recueillir des informations locales, les synthétiser et les exploiter serait

certainement d'une grande aide dans les démarches de prévention et d'aide à la décision.

37 GOODCHILD M. F., 2007, «Citizens as sensors: web 2.0 and the volunteering of geographic information», GeoFocus (Editorial), n 7, p. 8-10

38 Propos de M.F. Goodchild in SIG la lettre n°91 (Novembre 2007) intitulé Vers une géographie volontaire ?

L'idée d'un monde géonumérique comme une mosaïque d'informations géographiques provenant de partout (patchwork coverage) avec éléments répertoriés et géolocalisés sont autant de contribution à l'idée d'une science citoyenne.

« But many other types of geographic information are not visible from above, or can not be extracted from imagery by any automated process. They include the names humans attach to features, other Wise known as geonames or gazetteer entries; environmental information, including measures of air quality; cultural information, including information on the use of land and buildings; and population information, including population density and socioeconomic measures [...] Moreover, such volunteering appears to provide the only feasible solution to what is in reality a dramatic decline in the supply of geograp hic information worldwide. »39

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