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Acquisition et exploitation d'éléments de processus d'ingéniérie logicielle: Cas du projet CIAO-SI

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par Franck Gérard KOM MBOUMI
Université de Yaoundé I, Ecole Nationale Supérieure Polytechnique - Diplôme d?Ingénieur de Conception en Informatique 2004
  

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I.4.3 Représentation des connaissances

Nous nous intéressons dans cette partie à la question de savoir ce qu'on représente dans les ontologies. De par sa structure, représenter une ontologie revient à représenter ses constituants, à savoir :

- les concepts et leurs propriétés : il peut y en avoir plusieurs dont la généricité, l'identité, la rigidité, l'anti-rigidité, l'unité, l'équivalence, la disjonction, la dépendance (Guarino 2004) ;

- les relations et leurs propriétés : il peut y en avoir plusieurs dont la symétrie, la réflexivité, la transitivité, la cardinalité, l'incompatibilité, l'inversion, l'exclusivité (Fürst 2002) ;

- les axiomes et leurs propriétés.

(Fürst 2002) explique quelques points préliminaires importants pour la représentation des ontologies, le plus important étant de prendre en compte le contexte d'usage de l'ontologie. Lors de la représentation des ontologies, il faut choisir, en fonction de l'opérationnalisation et du contexte d'utilisation de l'ontologie, entre la représentation d'une notion sous forme de concept ou de relation.

Tout ce qui précède permet la représentation des concepts et des relations pour une ontologie. Les principaux choix à faire doivent tenir compte de l'opérationnalisation et du contexte d'utilisation de l'ontologie. Mais, une spécificité de cette approche, qui intègre l'outil informatique, et crée ainsi la différence avec une approche théorique, qui pourrait se limiter au seul papier, est la représentation des connaissances inférentielles.

Connaissances inférentielles

Il s'agit :

- des faits : qui sont des énoncés,

- des règles : qui peuvent inférer de nouvelles connaissances à partie de faits existants,

- des contraintes : qui permettent d'exprimer des impossibilités ou des obligations.

Elles seront stockées dans les bases de connaissances sous la forme de connaissances implicites (utilisées par le système, mais non exprimées à l'endroit des utilisateurs) et de connaissances explicites (exprimées à l'endroit des utilisateurs). Il existe ainsi divers formalismes permettant la représentation de tous ces aspects des ontologies.

Formalismes de représentation

Les ontologies sont représentées au moyen de langages formels dédiés, offrant des structures de données adaptées à la représentation de concepts (Mille 2004). Parmi ces langages, on distingue :

- les langages d'échange d'ontologies sur le Web, dont la syntaxe est basée sur le langage XML : XML, RDF, RDFS, OIL, DAML+OIL, OWL ;

- les langages opérationnels qui implémentent les ontologies à des fins d'inférences, pour constituer un composant d'un système d'information : KIF, OKBC, XOL, DefOnto (Mille 2004).

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