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l'Institut National de Préparation Professionnelle, Mondialisation et travail humain: enjeux de troisieme millenaire pour la République Démocratique du Congo


par J.D. Felly MUKENDI KADIMA
UNIVERSITE DE KINSHASA - LICENCIE 2003
  

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1.3 ENTREPRISE

Selon M. Perroux : « une entreprise est une forme de production par la quelle au sein d'un même patrimoine, on combine les prix des divers facteurs de production apportés par les agents distincts du propriétaire de l'entreprise, en vue de vendre sur le marché, un bien ou des services et pour obtenir un revenu monétaire qui résulte de la différence entre deux séries de prix. ((*)1)

Pour sa part, C. Cabanne définit l'entreprise comme « une unité de production qui met en oeuvre des moyens humains et matériels en vue de produire des biens ou des services et de les vendre avec le profit sur le marché ». ((*)2)

Quant à l'économiste B. Martory : « l'entreprise est une unité de production ayant pour fonction essentielle de fournir des biens et des services ». ((*)3)

P. A. Verhulst la définit comme : « une cellule économique où sont combinés à l'initiative et sous la responsabilité de l'entrepreneur, les facteurs naturels, travail et capital, en vue de produire des biens ou des services dans un but de lucre ». ((*)4)

En effet, saisissant la quintessence de ces définitions, nous retenons que l'entreprise quelques soient ses diverses formes, vise toujours à la production des biens ou fournit les services dont la finalité est le gain de profit.

D'une manière générale l'entreprise revêt plusieurs formes parmi lesquelles, il faut reconnaître les suivantes : l'entreprise privée, l'entreprise publique, l'entreprise mixte, l'entreprise para-étatique,...

De toutes ses formes, l'entreprise demeure le lieu d'interactions entre les groupes sociaux dans le temps et dans l'espace, tout en visant la réalisation des objectifs poursuivis qui sont soit de produire, soit de vendre ( si on est dans le secteur secondaire ou tertiaire).

Au fait, l'existence de l'entreprise fait appel à des ressources financières, matérielles et humaines ; ces ressources entretiennent des relations de complémentarité visant le maintien de la structure sociale. Contrairement à cette logique économique, la vision capitaliste qui est de gagner sous la politique de l'exploitation des ressources humaines (aliénation du travailleur), fait preuve de la fuite des charges sociales, c'est ainsi que : « les capitalistes considèrent le travail humain comme une marchandise ». ((*)1) Ceci est une façon de mépriser la force déployée par l'homme au travail, et par conséquent sa substitution par  la mécanisation qui permet de réduire le nombre des salariés par unité produite  en visant sur la croissance de la productivité est totalement une coutume. En plus de la mécanisation, les capitalistes appliquent la notion de la plus value qui est le fait de minimiser la valeur du travailleur par le salaire modique, rien que pour restituer sa force perdue pour la production, tout en s'enrichissant des grandes parts.

1.4 LA MONDIALISATION

Définir la mondialisation serait laissé les gens dans l'embarra de la compréhension, néanmoins, elle ne peut que s'expliquer en partant de ces actions, sa philosophie et de son idéologie.

En effet, nous ne cesserons de dire que le monde répond au facteur de dynamisme perpétuel qui engendre des transformations sociétales globales.

La mondialisation n'est certes que la concrétisation du rêve capitalisme visant à casser les barrières frontalières et rendre le monde un village planétaire dirigé et guidé par une seule idéologie. Selon le sociologue E. BONGELI Y.Y.A. : « la Mondialisation peut être conçue comme un phénomène consistant à intégrer tous les pays du monde dans le mode de production dominant, en l'occurrence, le mode de production capitaliste libéral qui a commencé timidement avec la traite des esclaves, le commerce triangulaire et qui a systématisé son internationalisation par le phénomène de colonisation...». ((*)2)

Le vocable « Mondialisation » n'est rien d'autre qu'un néologisme traduit sous le nouveau changement que doit vivre le monde sur tous les plans, et qui couvre l'enchaînement de l'idéologie qui domine depuis les époques.

« La mondialisation n'est certes pas une nouveauté dans l'histoire, mais l'époque actuelle de mondialisation se distingue clairement des précédentes, les distances, les délais se raccourcissent et les frontières disparaissent, ce qui intensifie, approfondit et rend plus immédiates relations entre êtres humains ». ((*)3)

Le F.M.I (Fonds Monétaire International) définit la mondialisation comme : « l'interdépendance économique croissante de l'ensemble des pays du monde provoquée par l'augmentation du volume et que la variété des transactions transfrontalières des biens et des services, ainsi que le flux internationaux des capitaux, en même temps que la diffusion accélérée et généralisée de la technologie ». ((*)1)

Pour sa part, R. Ricupero appréhende la mondialisation comme : « une unification à la dimension de la planète mais pas seulement des marchés mais de l'espace pour l'action humaine et la communication entre les hommes ». ((*)2)

H. Philippe pour lui : « La Mondialisation désigne la convergence des marchés mondiaux, la forme de gestion intégrée des firmes multinationales ou encore un processus opérant directement à l'échelle transnationale ». ((*)3)

D'après V. Virilio : « La mondialisation est un processus nouveau de retournement du monde qui, sous les effets conjugués de la compression de l'espace opérée par le progrès de l'aéronautique, de la télécommunication, de la télématique et de l'informatique mises au service du capital et du marché mondial, instaure une gestion nouvelle des rapports intersubjectifs parmi les habitants de la terre et une organisation outre de leur ethos humaine ». ((*)4)

Enfin, le sociologue BONGELI Y.Y.A. présente la mondialisation comme : «  une tentative d'unification de l'économie et de la culture du monde, ne laissant aucune place aux singularités culturelles, tuant les identités spécifiques au profit de la seule identité de la superpuissance américaine... » ((*)5) ; Et aussi « une étape nouvelle du capitalisme qui résulte de la victoire de la pensée libérale sur l'idéologie planificatrice ». ((*)6)

De toutes ces définitions, il sied de dire que la mondialisation présente des difficultés définitionnelles de la part des auteurs bien que nous présentant les points de divergence et de convergence dans leur appréhension ; S.P. METENA appuie ces difficultés définitionnelles en ces termes : « la mondialisation ne se laisse pas encore définir en des termes clairs et distincts. Bien plus, la différenciation sémantique entre "mondialisation" et "Globalisation" ne va pas de soi car, bien que pour le fond, ils s'entendent sur l'essentiel... toutes fois, même si le phénomène de mondialisation/globalisation est difficile à cristalliser dans une définition unique, trois éléments fondamentaux en émergent cependant qui semble constituer son socle : interdépendance grandissante des activités humaines, la compression de l'espace et l'accélération du temps, l'interpénétration croissante des société ». ((*)1)

Certes, ces difficultés définitionnelles sont caractérisées par le fait que deux courants idéologiques millénaristes se superposent, il s'agit du courant "francophone" avec la "mondialisation" et le courant "Anglo-saxon" avec " la globalisation" ; à cet effet, T. BONGONGO montre que «  la mondialisation et la globalisation sont deux concepts différents mais qui se complète, globalisation selon les anglo-saxon par le fait que les phénomènes économiques désormais sont inter-reliés sur toutes les facettes sans que personne ne s'y oppose ; alors que la mondialisation comme globalisation visent à l'interdépendance entre les nations du monde, une unification du monde sur tous les plans notamment sur le plan de l'information et télécommunication ». ((*)2)

Inscrivant ces difficultés dans un type lexicographique, S.P. METENA relève l'équivoque en ces mots : « Tandis que le monde anglophone et ses satellites culturels " globalisent " à volontiers, le monde francophone et son aire d'influence "mondialisent", à souhait. Certes, le global anglo-saxon a les connotations du mondial français comme l'attestent, du reste les expressions "global war " et "global warning " traduites en français par "guerre mondiale" ». ((*)3)

Enfin, nous pouvons noter que, la mondialisation et la globalisation étant deux grands courants idéologiques et politico-linguistiques, se superposent sur le plan stratégique et se convergent notamment par :

1°) L'interdépendance des activités humaines qui met l'accent sur la dépendance mutuelle interdisant à toutes les nations, les disciplines, les sites ou activités de ne prétendre agir sans le concours des autres soit l'interaction intense.

Il s'agit ici d'une idéologie macro-capitaliste en lutte contre le communisme visant l'exploitation des nations du monde sous son autorité notamment « dans les pays sous-développés d'Afrique, les pays re-poussés dans la poubelle du quatre monde, que les ravages du néo-libéralisme ont été, sont et seront les plus considérables ».((*)4)   Cette interdépendance est tenue grâce à des grandes puissances et les multinationales ; « les maîtres de la globalisation opèrent donc à travers les appareils économiques internationaux que sont le PNUD, les institutions de Breton Woods (Banque Mondiale, Fonds Monétaire International), l'OCDE, l'organisation Mondiale du Commerce et surtout les banques commerciales qui sont devenues de véritables «gares" financières où transitent chaque jour des milliards de dollars ». ((*)1)

L'interaction que vise la mondialisation masque une politique d'exploitation et de rapprochement du tiers monde aux pays développés dans ce sens que la vision particulière est portée sur les potentialités qui ont été et qui sont toujours l'objet de la quête occidentale.

Comme l'affirme R. Dumont : « Il y a beaucoup de temps que l'Afrique est mal partie, mais voici aujourd'hui qu'elle accède au rang de terrain de main d'oeuvre privilégié des luttes d'influences planétaires, de champ de bataille des intérêts multinationaux et de toutes les convoitises ».((*)2)

En effet, il sied de signaler que le tiers monde est influencé par la technologie de pointe que la mondialisation apporte pour rendre cette interaction valable, c'est ainsi que J.M. Ela, préoccupé par cette motivation du tiers monde dont la vision du développement est une nécessité permanente depuis les époques, affirme que  «... la politique mondiale de ré colonisation est en cours par les biais de l'industrie imaginaire, la communication, les transactions commerciales et le safari technologique qui sont contrôlés par les grandes puissances et dont l'Afrique subit les conséquences ».((*)3) Cette pensée pallie celle de Ki-Zerbo qui dit : « Développer, c'est provoquer une migration permanente vers le plus, le mieux et le meilleur mais à partir de soi-même, on développe pas de l'extérieur, car le développement relève plus de l'être que de l'avoir. On peut aider un arbre à grandir, mais c'est de l'intérieur qu'il pousse ». ((*)4); Ces auteurs montrent que l'interdépendance telle que le masque les mondialistes n'est pas synonyme du développement comme l'appréhendent les africains, le développement doit être conçu comme la capacité pour les africains en général et les congolais en particulier de trouver des formules originales liées à la logique interne de culture et ses réalités sociales sur tous les domaines tout en tenant compte des relations internationales. A cet effet, « il est donc impérieux que les nouveaux intellectuels africains rompent avec ces raisonnements par procuration pour s'engager dans la noble et délicate mission critique des notions présentées et acceptées comme valables, irréversibles, incontournables, même si on entrevoit les tendances novices ».((*)1) La nécessité pour le tiers monde n'est pas de se contenter du discours et la démagogie impérialiste diversifiés, longtemps suivis mais tenir compte des conséquences compromettant leur devenir ou avenir.

2°) Les logiques et infrastructures de compression de l'espace et de l'accélération du temps.

Les nouvelles infrastructures millénaristes favorisent chez l'homme l'élargissement progressif des mutuelles visant à l'uniformisation du niveau de vie, des actes et des pensées. Le maintien de la vision du progrès pendant se millénaire se fait par l'alliance conjuguée de la télématique, la télécommunication et de l'informatique qui a conduit à une abolition progressive des contraintes géographiques ou géo spatiales.

En effet, la mondialisation, comme l'indique son nom, vise l'uniformisation sous le concept, "village planétaire", celle-ci n'est pas aussi une nouveauté, mais un phénomène ancien entre les humains et les nations, c'est d'elle qu'est née la performance et la plus performance.

C'est dans cette optique que les infrastructures qui accompagnent ce millénaire s'inscrit, il s'agit d'une plus performance découlant de la chute du capitalisme partant des indépendances africaines et que le rêve du retour sur la scène se réalise. Le capitalisme n'a jamais cessé l'exploitation et la domination, l'objectif reste le même qu'à l'époque de la colonisation qui a disparu depuis la moitié du milliaire passé ; si hier l'impérialisme était qualifié de stade suprême du capitalisme, aujourd'hui la mondialisation devient le stade suprême de l'impérialisme ; il s'agit tout simplement du changement des stratégies.

) L'interprétation croissante des sociétés et la place de l'Etat.

S'il est vrai et possible que la mondialisation met l'accent sur l'interdépendance des sociétés et les communautés du monde , elle crée aussi des différences et des tensions diverses notamment les Etats qui perdent leur souveraineté territoriale pour se conformer à l'idéologie du village planétaire.

A cet effet, C. MWEZE affirme que  « la mondialisation se réalise sans se préoccuper des conséquences de sa course sur l'humain et son devenir. Elle dicte sa loi et attend qu'on s'y embarque. C'est pourquoi un sens aigu de l'éthique et de la vigilance est demandé à ceux qui s'y embarquent, aux Africains en particulier pour que s'opèrent des choix qui évitent une dérive ». ((*)2)

En effet, bien que l'interdépendance soit inscrite comme préoccupation de la mondialisation, il sied de comprendre que la place que doit occuper l'Etat dans ce village planétaire ne lui permettra pas de se réaliser,mais plutôt, il subira une action d'imposition et d'exécution car la mondialisation se veut une macro politique conçue par les grandes puissances qui contrôlent le monde sur tous les plans ; nous en parlerons plus tard quand nous aborderons le point relatif à "la déréglementation". Bref, ce que nous devons savoir c'est que entre "la colonisation" et la "mondialisation", il n'y a qu'un pas, même idéologie... car désormais comme à l'époque coloniale où toutes les décisions se prenaient partant du "métropole», les décisions de "développement" et de l'organisation se prennent par les grandes puissances appartenant à des civilisations et des cultures fortes et dont le tiers monde est appelé à la conformité sans résistance.

L'interdépendance est certes, un facteur incontestable de la mondialisation par lequel se consolide et se noue des nouvelles relations bipolaires Nord-sud comme consécration à l'hégémonie de minorité des riches sur la majorité des pauvres, mais nonobstant cette interdépendance, l'autonomie des nations reste un problème délicat et une équation bien que tous participent aux différentes transactions internationales, notamment aux échanges des biens, des services, des ressources financières, et des technologies diverses.

Section 2. PRESENTATION DU MILIEU D'ETUDE (INPP)

2.1 APERCU HISTORIQUE DE L'INPP

L'histoire de l'Institut National de Préparation Professionnelle "INPP" en sigle, remonte au début des années 60, avec le départ massif et précipité du colonisateur et de tous les cadres belges qui avaient laissé le pays en proie aux troubles excessifs sur tous les plans, notamment le domaine du travail. Eu égard aux difficultés de qualification professionnelle, le gouvernement de la première république du Congo, tant par ses propres services qu'avec la collaboration de l'organisation internationale du travail « O.I.T », a été préoccupé par le rétablissement et le développement de son économie. C'est alors qu'il a pris la décision de créer un institut de formation professionnelle par l'ordonnance loi N°206 du 29 juin 1964.

Etant donné que la valeur de la population active en qualité et en quantité est l'élément majeur de toute action de redressement et d'organisation, cela pousse le gouvernement congolais, après de nombreuses études à constater le défaut de la qualification professionnelle suffisante de la population active dans le secteur public et privé, comme une des causes principales de la dégradation de la situation économique du Congo, à créer cet institut qui sera doté des prérogatives et moyens nécessaires et qui par sa méthode d'action pourrait obtenir les résultats escomptés.

Dès l'origine, le projet de l'institut a été de caractère public et dirigé par un conseil d'administration tripartite paritaire composé des représentant de l'Etat, des employeurs et des travailleurs, avec l'aide des conseils des directions régionaux constitués de même manière.

Elle dispose d'un organe central et d'organes régionaux. Son but fut de tenir constamment à la disposition des entreprises, des services publics, des groupements et à l'intérieur des conditions de la vie professionnelle normale, toutes les actions nécessaires pour :

§ perfectionner, promouvoir, former ou adapter le personnel déjà dans l'emploi ;

§ former rapidement le personnel adulte nouveau ;

§ réaliser l'apprentissage dans l'emploi ;

§ préparer ou adapter professionnellement les bénéficiaires des actions du système d'éducation générale et d'enseignement technique ou professionnelle scolaire (ordonnance-loi N°206 du 29 juin 1964 portant création de l'INPP, exposé de motif).

§ La méthode générale d'action de cette institut peut être définie comme suit :

§ analyser les besoins ;

§ déterminer les actions à entreprendre ;

§ y associer le personnel de direction et les cadres supérieurs ;

§ fournir les moyens didactiques nécessaires ;

§ former ou perfectionner les cadres moyens et de maîtrise ;

§ réaliser à l'aide de ces moyens et de maîtriser les actions de formation du personnel d'exécution.

2.2 STATUT JURIDIQUE DE L'INPP

Conformément aux dispositions de l'ordonnance loi, portant création de l'INPP, telle que modifiée et complétée à ce jour par l'ordonnance loi n° 78-188 du 5 mai 1978 sur le statut de cette entreprise publique, il est stipulé dans ses dispositions générales (titre I, article 1er que « l'INPP est une entreprise publique à caractère technique et social dotée de la personnalité juridique et dont la tutelle est assurée par le Ministère du Travail et Prévoyance sociale ».

2.3 DES OBJECTIFS DE L'INPP

Les objectifs de l'INPP sont les suivants :

§ Le perfectionnement professionnel des travailleurs dans l'emploi, de l'ouvrier ou cadre de l'entreprise publique ou privée ;

§ La reconversion professionnelle des travailleurs devant changer de profession ou de métier ;

§ La préparation professionnelle des bénéficiaires d'une formation technique ou professionnelle de type scolaire ou d'une culture générale de base ;

§ La sélection et l'orientation professionnelle soit pour l'embauche, soit pour la formation ;

§ L'aide aux entreprises pour la création de leurs propres centres de formation ou de sélection et d'orientation professionnelle ;

§ L'aide aux entreprises pour mettre au point leur classification ;

§ La fourniture aux autorités publiques de supports techniques nécessaires à l'élaboration et à l'exécution de la politique nationale en matière de formation professionnelle.

2.4 SITUATION GEOGRAPHIQUE DE L'INPP

La Direction Générale de l'INPP ainsi que sa Direction Provinciale de Kinshasa sont situées dans la commune de Limete, la première sur la 6e Rue Limete au Quartier Industriel, et la deuxième sur la 11e Rue Limete ; quant à sa décentralisation, l'INPP est également représenté au niveau de différentes provinces (Cfr annexe 1)

2.5 STRUCTURE ADMINISTRATIVE DE L'INPP

* (1) PERROUX, M, cité par MEYER, J., Economie et organisation de l'entreprise, Ed. Dumont, paris, 1976, P.6.

* (2) CABANNE, C., Lexique de géographie humaine et économique, éd. Dalloz, Paris, 1984, P. 156.

* (3) MARTORY, B., Economie générale, Fernand Nathan technique, paris, 1982, p. 34.

* (4) VERHULST, A., P., Cours d'économie de l'entreprise, CRP, Kinshasa, 1984, p.9.

* (1) MWABILA MALELA Cours, op.cit, p.7.

* (2) BONGELI YEIKELO, E., L'analyse sociologique des infrastructures socio-économique de la RDC, cours, 1ère Licence SPA, FSSAP, Unikin, 2003-2004, P.3. (Inédit)

* (3) PNUD, Rapport Mondial sur le développement humain, 1999, P.1.

* (1) WOLF, M., " La Mondialisation est-elle inévitable ?" in Journal chroniques économiques financières, Paris 1997, p.13.

* (2) RICUPERO, R., " Une Mondialisation à visage humaine" in Sédos bulletin, Paris, N°8, août-Septembre, 1999, p.242.

* (3) PHILIPPE, H., Cité par Olivier et alii, "La Mondialisation : les 220 mots et choses " in GEMDEV, Karthala, Paris, 1999, p. 208.

* (4) VIRILIO P., " Fin de l'histoire ou fin de la géographie ? un monde sur exposé" in le monde diplomatique, Août, 1997, p.17.

* (5) BONGELI YEIKELO, E. Op.cit p.2.

* (6) Idem, p.14.

* (1) METENA, S.P., " La mondialisation mythe et réalité " in les enjeux de la mondialisation pour l'Afrique ,

* (2) ) BONGONGO, T., op.cit, P.16.

* (3) METENA, S. P., op.cit, P.14.

* (4) BONGELI Y.Y.A., op.cit, P.19.

* (1) ) Idem, P.16.

* (2) DUMONT, R. cité par ZIEGLER, J., Main basse sur l'Afrique, éd. Seuil, Paris, 1980, P.287.

* (3) ELA, J.M., Quand l'Etat pénètre en brousse...les ripostes paysannes à la crise, Karthala, Paris, 1990, P.1.

* (4) KI-ZERBO cité par MUKABA MBUTU, Civisme et développement, cours 1er Graduat Sociologie, FSSA, Unikin, 6e éd., 1998-1999, P.35.

* (1) BONGELI, opcit, P.2.

* (2) MWEZE, C., "Science, Technologie, Communication et mondialisation" in les enjeux de la mondialisation pour l'Afrique, op.cit, p. 107.

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