WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Les relations de travail entre « djoulatchès » et chauffeurs de « wôrô-wôrô » : cas des chauffeurs exerçant sur la ligne Treichville gare de Bassam-Gonzagueville.

( Télécharger le fichier original )
par Gada Yao Anicet, Gbalou Douan Narcisse et Koffi Julien
 - Licence de Sociologie et Anthropologie 2008
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

INTRODUCTION

Depuis l'indépendance de la Côte d'Ivoire, le système de transport de la ville d'Abidjan s'est progressivement bâti et développé autour des composantes que sont la structure formelle en l'occurrence la Société des Transports Abidjanais (SOTRA), les taxis compteurs 2(*)et le secteur informel constitué des services de minibus « gbakas » et des taxis communaux « wôrô-wôrô ».

Sous les effets conjugués de l'extension du tissu urbain, et vu l'incapacité des pouvoirs publics à offrir à la population sans cesse croissante des moyens adéquats et adaptés de locomotion, l'offre de transport collectif va s'avérer de plus en plus insuffisante pour répondre aux besoins de déplacements de cette population.

Selon une étude réalisée en 1998 par la Banque Mondiale à travers le CERTU3(*), le nombre de « gbakas » et « wôrô-wôrô » en circulation à Abidjan était estimé entre 2700 et 5000 véhicules. Ce type de transport (gbakas et wôrô-wôrô) s'est accru, occupant ainsi l'espace laissé vacant par les structures formelles pour constituer une composante essentielle dans le système de transport urbain à Abidjan.

Ce secteur en plein essor assure par ailleurs des fonctions sociales et économiques non négligeables. A cet effet, une étude réalisée par la SITRASS4(*) en 1999 sous l'impulsion de la Banque Mondiale a relevé que le secteur informel de transport offrait environ 12000 emplois directs (chauffeurs, balanceurs, garagistes propriétaires) pour un chiffre d'affaire de 60 milliards FCFA. C'est donc un secteur important pour l'économie Ivoirienne.

Cependant force est de constater que dans le domaine du transport informel, aucune règlementation ne régit les rapports de travail entre employé et employeur. En effet, ces rapports qu'entretiennent les individus dans le cadre du travail ne suivent aucune réglementation du code du travail.

C'est dans une perspective de compréhension de la nature des relations de travail entre employeurs et employés dans le transport informel que s'inscrit la présente étude. Celle-ci vise à travers la description des rapports de travail, à analyser les causes des tensions constatées dans les relations de travail entre « djoulatchès » et chauffeurs de «  wôrô-wôrô » exerçant sur la ligne Treichville gare de Bassam- Gonzagueville.

Pour ce faire, la présente s'articule autour de trois grandes parties :

Première partie : Les considérations d'ordre méthodologiques

Deuxième partie : Les relations de travail entre « djoulatchès » et

chauffeurs de «  wôrô-wôrô ».

Troisième partie : Les sources de tensions dans les relations de travail

Cette étude repose davantage sur les considérations d'ordre méthodologiques.

PREMIERE PARTIE :

LES CONSIDERATIONS

D'ORDRE

METHODOLOGIQUES

* 2 Taxis compteurs : sorte de taxis individuels dotés de compteurs horokilométriques

* 3 CERTU : Centre sur les Réseaux, les Transports, l'urbanisme et les constructions publiques

* 4 SITRASS : Solidarité Internationale sur les Transports et la Recherche en Afrique Subsaharienne

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy



La Quadrature du Net