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Repenser la liberté comme mystère chez G. Marcel. une approche analytico-herméneutique de : "les hommes contre l'humain".


par Freddy KAKULE KANAMUNGOYA
Université Saint Augustin de Kinshasa (USAKIN) - Graduat 2020
  

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CONCLUSION

Dans cette dernière partie de notre travail, il a été question de relever les défis du monde contemporain caractérisé par l'émergence des sciences expérimentales et des techniques. Nous avons constaté malheureusement que l'homme est en agonie à cause de la mécompréhension, de l'usage abusif du terme « liberté », et la mégestion de la technique. En effet, tout au long de notre travail, nous avons démontré que Marcel n'est pas contre la technique, comme le pensait un bon nombre de ses contemporains. Il s'insurge plutôt contre tout mauvais usage de la technique qui peut aller jusqu'à avilir l'homme.

Marcel constate que dans un monde en pleine civilisation comme le nôtre, il est possible de perdre les repères axiologiques qui sont les fondements des toutes les sociétés humaines. Au nom d'une prétendue liberté plusieurs sociétés occidentales sont en pleine dégringolade, car elles veulent vivre une liberté sans toutefois se référer aux valeurs. Or nous avons dit, nous le redisons encore ici, qu'un acte libre doit nécessairement nous mener vers un bien. Il est facile de repérer dans notre société quelques pratiques dues à la mauvaise compréhension de la liberté telles que l'homosexualité, transsexualité, le lesbianisme, l'avortement provoqué etc. Tout cela fait partie des formes dégradantes et avilissantes de la vie humaine.

Enfin, nous avons analysé les différentes théories à travers lesquelles se véhicule la conception erronée de la liberté. L'opinion veut à ce que la liberté soit « un pouvoir de faire tout ce que l'on veut ». Mais nous constatons que cette dernière est une manière de réduire la liberté à un désir et aux humeurs changeantes. Au fait, vouloir faire tout ce que l'on désire, c'est se rendre soi-même esclave de ses pulsions, de ses émotions, de ses sentiments etc., En dernier lieu, nous nous sommes interrogés sur la situation actuelle du philosophe en ce temps de la civilisation. Le constat est que les philosophes succombent sous plusieurs tentations qui les dévient de leur vocation première. A ce sujet G. Marcel dénonce notamment le fanatisme, l'encombrement des tâches professionnelles qui n'ont parfois rien de spécifiquement philosophique, des tapages à la presse et à la radio etc. Ainsi, pour répondre à sa véritable vocation, le philosophe doit, faire recours à la source, c'est-à-dire reprendre l'esprit de méditation, conserver une virginité d'esprit, et essayer de vivre, dans la mesure du possible, une vie ascétique.

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