WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Analyse des paramètres morphométriques, climatologiques et hydrométriques du bassin du Kasaà dans sa partie congolaise

( Télécharger le fichier original )
par Modeste KISANGALA MUKE
Université de Kinshasa - Troisième Cycle (MSc) 2009
  

précédent sommaire suivant

II. 1. 1. 3. TECHNIQUE D'INTERVIEW

La technique d'interview permet au chercheur d'entrer en contact avec la population locale afin d'obtenir les informations utiles correspondant à son investigation.

Nous nous sommes servi d'un questionnaire préétabli pour avoir les informations en rapport avec notre domaine de recherche. Notre questionnaire avait trait au changement climatique qui attaque les ressources en eau, les ressources forestières et les ressources agricoles (voir annexe5).

Les questions relatives aux ressources en eau, nous ont donné des réponses sur la nature des pluies, l'évolution de la saison des pluies et de la saison sèche, et sur le comportement de la rivière Kasaï pendant la crue et l'étiage.

Les questions sur les ressources forestières, nous ont aussi permis de noter les avis des enquêtés sur la cause de la disparition et/ou du maintien de la forêt du bassin du Kasaï.

Les questions sur les ressources agricoles nous ont donné les moyens d'argumenter sur l'évolution du rendement de l'agriculture dans le bassin du Kasaï.

Toutes les réponses obtenues ont servi aux commentaires de l'analyse des données tant hydrologiques que climatologiques.

II. 1. 2. CRITIQUE DES DONNEES

Toute étude hydrologique est fondamentalement basée sur l'exploitation des séries de données climatologiques et hydrométriques recueillies le plus souvent pendant des périodes plus au moins longues continues ou discontinues.

Les méthodes statistiques d'analyse de ces séries exigent de celles-ci une homogénéité de leurs composantes. Par conséquent, avant toute utilisation des variables climatologiques et hydrométriques, il est nécessaire de contrôler leur qualité pour aboutir à des échantillons homogènes.

Ainsi, nous avons fait recours aux différentes fiches de prélèvement journalier de toutes les stations météorologiques pour porter les corrections nécessaires aux erreurs de transcription, ou de calcul, et ce, sur les totaux mensuels, annuels et les moyennes.

L'analyse des données limnimétriques et des débits des cours d'eau est couramment entreprise dans des buts pratiques en des sites bien définis.

Si on dispose aux sites eux-mêmes de relevés des débits, on s'en sert directement pour l'analyse. Mais, lorsque la précision ou la représentativité de ces relevés n'est pas jugée satisfaisante, on peut les corriger pour répondre aux normes requises en procédant notamment à la maximisation de l'information hydrométrique.

Quand il n'y a pas assez de relevés, il faut tout simplement procéder à un transfert d'information basé sur les données disponibles à d'autres sites ou appliquer d'autres types de données hydrométriques (O.M.M., 1983).

C'est le cas des données limnimétriques de Lumbu, où il y a eu interruption des données parce que l'échelle d'étiage était tombée de 1996 à 1999. Pour combler ces vides dans la série, nous nous sommes servi des données de l'échelle de Kimana qui est située en amont de Lumbu, en utilisant la méthode de la droite de régression (NTOMBI, 2007).

précédent sommaire suivant