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Etablissement d'une base de données socioéconomique territorialisée et d'un tableau de bord de suivi des programmes et projets publics de l'état.


par Baem Brice BAGOA
Ecole Nationale de la Statistique et de là¢â‚¬â„¢Analyse Economique - Ingénieur Statisticien 2014
  

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2.2 Évolution des modèles de bases de données

2.2.1 Les systèmes de gestion de fichiers

A l'origine, les informations étaient stockées dans des fichiers directement sur les disques durs des ordinateurs. L'accès ainsi que la manipulation se faisaient par l'intermédiaire des SGF. Dans l'approche gestion de fichiers, ceux-ci sont définis pour un ou plusieurs programmes de traitement. Les données d'un fichier sont directement associées à un programme (Basic, Cobol, DBase par exemple) par une description contenue dans le programme de traitement lui-même. Il n'existe aucune indépendance entre le programme et les données. Toute modification de la structure des données nécessite la réécriture du programme. La première difficulté inhérente à cette approche est naturellement la lourdeur des fichiers et la redondance de l'information qui y est contenue. Ajouté à cela, l'approche SGF ne facilitait pas la manipulation (ajout, suppression et mise à jour) de l'information contenue dans les fichiers. Les requêtes simples (recherche de l'éditeur d'un article donné par exemple) pouvaient être mises en oeuvre, cependant il était impossible d'effectuer les requêtes faisant intervenir plusieurs clés (comme la recherche de tous les articles d'un éditeur donné). Face à ces lacunes, les acteurs du monde informatique à l'époque vont penser à mettre en place des systèmes de stockage d'informations beaucoup plus flexibles des avec des liens entre les enregistrements. Ce fut la naissance des modèles hiérarchiques et des modèles en réseau qui constituent la deuxième génération de modèles de données.

Brice Baem BAGOA, Elève Ingénieur des Travaux Statistiques Page 16

2.2. Évolution des modèles de bases de données

2.2.2 Des modèles hiérarchiques aux modèles en réseau

Les modèles hiérarchiques font leur apparition dans les années 1965. Ils sont basés sur une architecture où certaines entités sont indépendantes (les racines), les autres étant dépendantes des premières (les feuilles). Dans ce type de structure, les données sont organisées sous la forme d'arbres qu'on parcourt de la racine vers les feuilles. Chaque enregistrement est composé donc récursivement d'autres enregistrements et l'accès à l'information est conditionné par la connaissance de son chemin d'accès. La compagnie américaine IBM, précurseur de ces modèles a conçu un SGBD nommé IMS (Information Management System) basé sur les modèles hiérarchiques. Ce dernier développé dans le cadre du projet Apollo 11 2 est encore utilisé de nos jours dans la gestion de très grosses bases de données à haute performances et à haute fiabilité, notamment dans le secteur bancaire. Malgré sa popularité d'antan, IMS est de moins en moins utilisé à cause de de son manque de flexibilité, sa lourdeur et sa complexité. Les modèles hiérarchiques seront ainsi progressivement délaissés au profit des modèles en réseau.

Contrairement aux modèles hiérarchiques, les modèles en réseau sont constitués d'entités reliées les unes aux autres par un réseau de relations binaires. Ils ont été développés par le groupe CODASYL DGTG 3 . Ici, les données sont organisées en enregistrements dont les types sont bien définis. Les SGBD CODASYL étaient dotés de compilateurs DDL (Data Description Language) et DML (Data Management Language) permettant respectivement la définition des schémas et la mise à jour des données via un langage spécialisé. Ces SGBD ont largement été utilisés pour la gestion d'applications batch et OLTP. Leur simplicité d'usage - par rapport à leurs concurrents des modèles hiérarchiques - ainsi que le langage très intuitif leur ont valu une grande popularité dans le développement d'applications complexes. Cependant les systèmes CODASYL souffrent d'un manque de flexibilité pour ce qui est de l'évolution des schémas ainsi que de l'absence d'un langage prédictif natif tel que le SQL. En effet, Les langages proposés par les SGBD CODASYL étaient tels que toute nouvelle requête devrait se traduire par un nouveau programme. Ces aspects vont pousser leurs utilisateurs à les remplacer par des SGBD relationnels.

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