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Jeux, enjeux et contraintes des grandes puissances au cours du printemps arabe. Le cas des membres du CSNU.

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par Ange Joachim MENZEPO
Université de Dschang-Cameroun - Master en Sciences politiques 2015
  

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PARAGRAPHE III : L'INSECURITE ET LE DESINTERET DE LA POPULATION.

Les dysfonctionnements de l'Egypte et de la Libye après Hosni MOUBARAK et Mouammar KADHAFI débouchent sur l'insécurité (A) et l'apathie politique en Egypte (B).

A. L'insécurité.

L'insécurité, est une conséquence des dysfonctionnements étatiques tant en Libye (1) qu'en Egypte (2). Elle porte atteinte tant à l'instauration de la démocratie qu'à la protection des civils. C'est un corollaire de la déliquescence de l'Etat libyen et de nombreuses violations des Droits de l'Homme en Egypte.

1- L'insécurité en Libye.

La situation est chaotique dans la Libye post-révolutionnaire1028(*). De nombreux Libyens ou résidents en Libye fuient leur pays livré aux luttes de pouvoir entre milices rivales1029(*). Alors que l'Etat a du mal à se structurer et à défendre ses frontières1030(*).

Ils étaient les héros de la révolution, aujourd'hui ils sont accusés d'être responsables de tous les maux. Un an après la chute du régime, les rebelles libyens refusent de déposer les armes et s'organisent en milices opérant hors de tout contrôle1031(*).

La situation préoccupe la France. François HOLLANDE à nouveau devant les ambassadeurs en août 2014 déclare : « je vais vous livrer ma préoccupation majeure, à ce moment même, alors qu'il y a pourtant tant de sujets d'inquiétudes et de vigilance. C'est la Libye... Si nous ne faisons rien - je n'entends rien de sérieux, rien de politique, rien d'international - c'est le terrorisme qui se répandra dans toute cette région »1032(*).

Les maux qui minent la Libye post-révolutionnaire sont nombreux, mais celui qui domine est incontestablement le chaos sécuritaire1033(*). Les occidentaux qui ont porté à bout de bras cette révolte, sont aujourd'hui victimes de ses effets pervers. Benghazi la capitale économique où sont concentrés leurs intérêts, est un véritable enfer pour Américains, Français, Anglais et d'autres puissances1034(*). L'attaque du consulat des Etats-Unis le 11 septembre 2012 qui a coûté la vie à l'ambassadeur américain Chris STEVENS ainsi qu'à trois de ses collaborateurs a été le point culminant de cette insécurité. Les responsables de ce fléau ne sont autres que ceux- là mêmes qui ont été les porte-étendards de la révolution1035(*).

Dans le contexte des manifestations contre un film consacré au prophète Mohammed, un groupe djihadiste libyen a pris d'assaut le consulat américain de Benghazi et tué l'ambassadeur. Combattues par la population, les milices, dont certaines dépendent des ministères de l'intérieur et de la défense, continuent à faire régner le désordre, s'opposant à la stabilisation du pays et à la création d'un Etat fort1036(*). Les ports, aéroports, bases d'exploitation pétrolière ou terminaux d'exportation d'hydrocarbures sont les enjeux de batailles sanglantes qui ont causé la mort de dizaines de civils1037(*).

Déjà les événements qui ont récemment secoué la Libye montrent l'ampleur des défis auxquels le pays fait face en matière de sécurité. L'occupation du parlement par des hommes armés à Tripoli le 1er novembre 2012, l'assaut de Beni Walid le 17 octobre de la même année, et l'attaque qui a coûté la vie à l'ambassadeur américain à Benghazi le 11 septembre 2012, ne sont que des exemples de l'insécurité persistante qui caractérise la Libye post-KADHAFI1038(*).

Cette réalité témoigne de l'incapacité de l'Etat à exercer un contrôle sur les groupes armés qui circulent dans le pays en toute liberté. Exaspérés par les excès des milices, des dizaines de milliers de Libyens ont manifesté le 21 septembre 2012 à Benghazi, forçant, au prix d'une dizaine de vies, les brigades « Ansar al-Sharia » et « Rafallah Sahati » à évacuer les locaux qu'elles occupaient. Or, tous ces groupes agissent déjà sous l'autorité de l'Etat, à l'instar d'Ansar al-Sharia, dont des éléments dissidents seraient responsables de l'attaque contre le consulat américain1039(*). Ceci démontre à suffisance l'incapacité de l'Etat à assurer la sécurité des citoyens.

En dépit de sa bonne volonté, la faiblesse de l'Etat et des forces de sécurité compromet la capacité du gouvernement à dissoudre les milices insoumises, jusqu'à remettre même en cause le contrôle qu'il exerce sur celles qui se placent déjà sous son autorité. Les antagonismes locaux perdurent et dégénèrent parfois en affrontements armés. L'effondrement de l'ancien régime a laissé dans son sillage une population qui reste marquée par quatre décennies de doléances réprimées et possède désormais des armes. Les conflits intercommunautaires avaient été attisés ou instrumentalisés par le dictateur déchu et son système clientéliste, et une fois cette chape de plomb soulevée, l'heure semble être aux règlements de comptes. La prolifération des milices, dont plusieurs ont profité du désordre pour s'emparer d'avantages matériels ou politiques, ravive d'anciennes querelles et menace de faire sombrer la Libye dans le chaos. Pour le moment, la violence est, selon l'expression du philosophe Thomas Hobbes, « dégoûtante, brutale et courte »1040(*).

Les milices ont été impliquées dans les nombreuses violences qui ont émaillé la vie politique libyenne depuis la chute du régime de Mouammar KADHAFI1041(*). A l'insécurité provoquée par les combats entre milices comme par exemple à Tripoli en janvier 2013 ou autour de l'aéroport attaqué par une milice de Tarhouna le 4 juin 2013, à Bani Walid en janvier 2013 ou à Zouara en avril 2013 ou dans le sud du pays, s'ajoutent les accusations d'exactions à l'encontre des populations soupçonnées d'avoir soutenu le régime de KADHAFI comme les Thawargas en février 2012 ou encore les populations Warfalla de Bani Walid en octobre 2013 ainsi que les étrangers subsahariens. Ces violences ont également atteint les représentations étrangères et les organisations internationales présentes en Libye.

Ainsi, les Thawargas ne peuvent rejoindre leur domicile. Réfugiés dans les faubourgs de Tripoli, Tahurna et Benghazi, les 35 000 habitants de la ville de Thawarga sont accusés d'avoir soutenu KADHAFI et son régime et d'avoir commis des exactions contre la population de Misrata durant le long siège de la ville mené par les troupes fidèles au Guide libyen. Ces populations noires du nord de la Libye ont été forcées de quitter leur ville à la suite de représailles menées par les brigades de Misrata et depuis sont empêchées de rejoindre leur foyer et leur ville qui ont été saccagés1042(*). Victimes de violences à leur encontre, les Thawargas semblent se résoudre à ne plus rejoindre leur région d'origine1043(*), tout au moins à moyen terme.

Si l'on définit comme milice une « formation territoriale non permanente, levée et organisée par un pouvoir légal et employée pour le maintien de l'autorité de l'Etat et la défense du territoire en complément de l'armée permanente régulière, professionnelle ou de conscription »1044(*), la configuration actuelle des milices libyennes y échappe en partie1045(*). En effet elles commettent plus d'exactions qu'elles n'assurent la protection des civils. Dès lors on est dans une situation qui ressemble à celle qui a poussé les grandes puissances à intervenir au travers de la résolution 1973 en mars 2011.

L'insécurité est telle que les Libyens s'interrogent : «Avoir la liberté, mais pas de sécurité, à quoi ça sert ?»1046(*). Plus de 47 personnes ont été tuées en une semaine de combats entre milices rivales pour le contrôle de l'aéroport de Tripoli théâtre dimanche 20 juillet 2014 des affrontements les plus violents, sur fond de lutte d'influence qui risque de plonger la Libye dans la guerre civile. L'aéroport est fermé depuis le début, le 13 juillet 2014 des combats qui ont fait jusqu'au 19 juillet 2014 au moins 47 morts et 120 blessés, a indiqué à l'AFP dans la nuit de dimanche à lundi, un porte-parole du ministère de la Santé1047(*).

La lutte contre l'insécurité ambiante éclipse les autres priorités du pays au plan politique, social et économique. La démocratie que réclamait le peuple qui a pris les armes contre le régime de Mouammar KADHAFI, est toujours une vue de l'esprit1048(*). Dépassées par les évènements, les autorités libyennes ont indiqué qu'elles envisageaient de faire appel à des forces internationales pour rétablir la sécurité dans le pays miné par l'anarchie depuis la chute du régime de Mouammar KADHAFI en 2011.

Dans cet élan, le Parlement libyen s'est prononcé, le 13 août 2014, à la majorité des voix, en faveur d'une intervention de la communauté internationale dans le pays. L'objectif est celui de protéger les civils1049(*) alors que des combats meurtriers opposent, depuis la mi juillet, plusieurs milices rivales nées de la chute de Mouammar KADHAFI, en 20111050(*). C'est par 111 voix sur 124 que les députés du Parlement libyen, réunis à Tobrouk, demandent cette intervention des Nations unies, notamment à Tripoli, la capitale, ou encore à Benghazi, deuxième ville du pays1051(*).

Aucune précision n'a été donnée sur cette décision qui reste floue1052(*). Quel type d'intervention, contre qui et quels points stratégiques ? Selon le porte-parole de la mission de l'ONU en Libye, « c'est au Conseil de sécurité de décider ». Pour le moment une équipe de la mission est à Tripoli. Elle « continue à travailler pour un cessez le feu » et « rejette l'usage de la force ».

Le 31 juillet 2014, le porte-parole du gouvernement libyen, Ahmed LAMINE, avait déjà réclamé l'aide de l'ONU pour protéger les civils. Cependant, le personnel de l'ONU avait été évacué dès le 14 juillet pour des raisons de sécurité. Les parlementaires libyens n'ont, de leur côté, pas précisé le cadre de cette éventuelle intervention. Pourtant en 2011, la résolution 1973 visait la protection des civils. C'est dire que cet objectif, trois ans plus tard est loin d'être atteint, la faute aux milices qui minent le pays ou du moins ce qui tient lieu de pays.

Cette insécurité est d'autant plus grave que même les autorités du pays ne sont pas épargnées. C'est ainsi que le premier ministre Ali ZEIDAN a été enlevé par une milice en représailles. En effet, le chef du gouvernement libyen de transition a été enlevé le 10 octobre 2013 par un groupe armé à Tripoli. L'information a été confirmée par le gouvernement1053(*). L'ancien groupe rebelle de la Chambre des opérations des révolutionnaires de Libye a revendiqué l'enlèvement avant de déclarer qu'Ali ZEIDAN était « en bonne santé »1054(*). Qu'en est-il de la situation en Egypte ?

2- L'insécurité en Egypte.

En mettant la pression sur H. MOUBARAK, les grandes puissances entendaient assurer la sécurité des civils (manifestants ou pas). Aujourd'hui, trois ans après la chute de Hosni MOUBARAK, on peut s'interroger avec Catherine GOUESET1055(*), « pourquoi l'insécurité grandit en Egypte » ?

Cette insécurité est si criarde que les Egyptiens sont obligés d'assurer leur sécurité en s'achetant des armes. Comme l'affirme cet Egyptien, « je n'ai pas envie de finir comme cet homme innocent »1056(*), l'on constate que la situation est pire qu'à l'ère MOUBARAK. L'auteur de ce propos fait allusion à un homme qui s'est fait volé et tué par un groupe de criminels1057(*).

« Des dizaines de millions de citoyens innocents ne se sentent pas en sécurité parce qu'on rapporte une augmentation marquée du nombre de crimes et que les policiers sont visiblement absents »1058(*), a dit Maher ZAKHARI, un analyste indépendant en matière de sécurité. « Ces gens ont le droit de se sentir en sécurité. Puisque l'Etat ne leur offre pas ce sentiment, ils sont contraints de prendre la situation en main »1059(*).

Quand bien même la police est présente, elle est occupée à autre chose. Par exemple, la nature des relations entre la police et l'armée est un réel problème. Celles-ci n'ont jamais été sereines. La police, principal appui du régime de MOUBARAK, beaucoup plus que l'armée, est actuellement, au sens propre, sur le banc des accusés : plusieurs de ses cadres, dont l'ancien ministre de l'Intérieur, sont jugés pour leur participation à la répression contre les opposants1060(*). Et contrairement à MOUBARAK, il risque vraiment la peine de mort1061(*). Certains en déduisent que la police fait une sorte de grève du zèle en n'exerçant plus ses fonctions de maintien de l'ordre et contribue ainsi à la hausse de l'insécurité1062(*).  

Pire, la police est qualifiée de « force du désordre »1063(*) en Egypte. Elle est responsable de plusieurs bavures. A titre d'exemple, La vidéo d'une bavure contre un manifestant illustre les dérives d'un corps largement corrompu et soupçonné d'être fidèle à l'ancien régime1064(*). Des officiers chargés de la sécurité du palais présidentiel avaient sciemment laissé passer les manifestants en décembre 20121065(*). Ce laisser-faire traduit le désengagement de la police égyptienne.

Quand elle n'est pas désengagée, elle présente des faiblesses. Au-delà de la rébellion interne, la police égyptienne semble pâtir d'un vrai problème d'incompétence, en matière de maintien de l'ordre notamment1066(*). Illustration criante : la semaine du 28 janvier 2013, les contestataires ont réussi, deux jours de suite, à prendre en sandwich les forces anti-émeutes, à proximité de Tahrir. Et il n'est pas rare de voir ces hommes en uniforme se lancer dans des ripostes peu académiques, renvoyant les pierres ou jetant du mobilier par les fenêtres des commissariats1067(*). Dès cet instant, afin de garantir la sécurité des citoyens, nous pensons comme Marwan CHACHINE qu' « une réforme de la police semble plus que jamais urgente »1068(*).

* 1028 KHADIJA Mohsen-Finan, « Le printemps arabe reconfigure l'environnement du Maghreb », IRIS- Observatoire des mutations politiques dans le monde arabe, octobre 2014, p.1.

* 1029 Ibid., P. 3.

* 1030 Voir le Rapport d'Amnesty international en la matière : Amnesty International, «  http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Mauvais-traitements/Actualites/Libye-les-milices-luttent-pour-garder-leur-part-de-pouvoir-8540 », consulté le 08 novembre 2014.

* 1031 MONTEFORTE Filippo, « Libye: les rebelles, hier des héros, aujourd'hui accusés de tous les maux », publié le 17 octobre 2012 sur AFP.com, consulté le 24 septembre 2014.

* 1032 Discours de François HOLLANDE devant les ambassadeurs le 28 août 2014, source : diplomatie.gouv.fr, consulté le 24 octobre 2014.

* 1033 CHARLES d'Almeida, « Libye : Deux ans après Kadhafi - La Libye toujours dans l'impasse », L'Inter N° 4414 du 19/2/2013.

* 1034 Ibid.

* 1035 Ibid.

* 1036 HAIMZADEH (P.), op.cit.

* 1037 BENDERRA (O.), op.cit.

* 1038 LAWRENCE William, « L'après KADHAFI : un tournant crucial pour la Libye », publié le 16 novembre 2012 sur Rue89 consulté le 24 septembre 2014.

* 1039 Ibid.

* 1040 Thomas HOBBES cité par LAWRENCE (W.), op.cit.

* 1041 HADDAD Saïd, « La sécurité, « priorité des priorités » de la transition libyenne », L'Année du Maghreb [En ligne], IX | 2013, mis en ligne le 29 octobre 2013, consulté le 24 septembre 2014. URL : http://anneemaghreb.revues.org/1953 ; DOI : 10.4000/anneemaghreb.1953

* 1042 Human Rights Watch, «  Libye : des milliers de personnes déplacées ne peuvent rentrer chez soi », 21/2/2012, http://www.hrw.org/fr/news/2012/02/21/libye-des-milliers-de-personnes-d-plac-es-ne-peuvent-rentrer-chez-soi., consulté le 24 septembre 2014.

* 1043 BEATA Olesky, «Tawerghan : unlikely to return soon», Libya Herald, 28/01/2013, http://www.libyaherald.com/2013/01/28/tawerghans-unlikely-to-return-soon/, consulté le 24 septembre 2014.

* 1044 CHATTER Khalifa et MARTEL André, « Les Mezergaya des tribus makhzens de Tunisie au milieu du XIXe siècle (1837-1881), dans DOMERGUE-CLOAREC Danielle et MURACCIOLE Jean-François (dir.), Les milices du XVIe siècle à nos jours. Entre construction et destruction de l'Etat ?, Paris, L'Harmattan, 2010, p.99.

* 1045 HADDAD (S.), op.cit.

* 1046 Interrogation d'un père de famille qui songe désormais à envoyer ses enfants à l'étranger rapportée par RFI, « Libye: deux ans après la mort de Kadhafi, un pays exsangue », publié le 20 octobre 2013 sur RFI.fr, consulté le 22 septembre 2014.

* 1047 « LIBYE. Plus de 47 personnes tuées dans des combats à Tripoli », Le Nouvel Observateur, 21 juillet 2014.

* 1048 CHARLES (d'A.), op.cit.

* 1049 Le même objectif qu'en mars 2011 lors du vote de la résolution 1973.

* 1050 RFI, « Libye: le Parlement en faveur d'une intervention étrangère », publié le 13 aout 2014 sur RFI.fr consulté le 22 septembre 2014.

* 1051 Ibid.

* 1052 RFI, « Libye: le Parlement en faveur d'une intervention étrangère », op. cit.

* 1053 « Ali ZEIDAN, Premier ministre libyen, enlevé en plein centre de Tripoli », op.cit.

* 1054 Ibid.

* 1055 GOUESET Catherine, « Pourquoi l'insécurité grandit en Egypte », L'Express, 02 février 2012.

* 1056 Propos d'Ahmed FAWZI, rapportés par IRIN sur www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx, consulté le 03 octobre 2014

* 1057 Source : « Egypte : l'insécurité pousse les citoyens à prendre les armes », IRIN, publié sur www.irinnews.org/fr/copyrightfr.aspx, consulté le 03 octobre 2014.

* 1058 Ibid.

* 1059 Ibid.

* 1060 GOUESET (C.), op.cit.

* 1061 Ibid.

* 1062 Ibid.

* 1063 CHACHINE Marwan, « La police, force du désordre égyptien », Libération, 03 février 2013.

* 1064 Ibid.

* 1065 Ibid.

* 1066 Ibid.

* 1067 Ibid.

* 1068 Ibid.

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"Il faudrait pour le bonheur des états que les philosophes fussent roi ou que les rois fussent philosophes"   Platon