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L'impact de la libéralisation financière sur l'intermédiation bancaire

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par Amal Ben Hassena
Université de Sfax : Ecole Supérieure de Commerce de Sfax - Diplôme de maîtrise en Hautes Etudes commerciales 2006
  

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3-4) Le risque de taux d'intérêt 

C'est le risque de perte représenté par une variation des taux d'intérêt appliqué aux emplois et aux ressources. Il provient de l'éventualité d'une baisse de rentabilité induite pour la variation des taux d'intérêt. Ce risque peut notamment se manifester à l'occasion d'opérations de transformation lorsque les banques financent des crédits de long terme à taux fixe par des ressources de court terme dont le taux d'intérêt s'accroît soudainement.

Il touche également les portefeuilles de titres que possèdent les banques et dont la valeur peut varier brutalement à la suite d'une modification des taux d'intérêt

3-5) Le risque de solvabilité 

Il s'agit du risque de ne pas disposer des fonds propres suffisants pour absorber des pertes éventuelles, il résulte du montant des fonds propres disponibles et des risques pris (risque de crédit, de change, de taux...).

4- La gestion des risques bancaires 

4-1) La gestion du risque de contrepartie ou de crédit 

Leurs gestions peuvent être à priori, lors de la sélection des entrepreneurs, ou à posteriori au cours du suivi de leur situation financière dans le cadre de la relation contractuelle.

La gestion à priori est fondée sur une évaluation objective de la capacité du client à rembourser les prêts. A cette fin, les entreprises ont tenu de fournir au minimum les documents comptables (bilans et comptes de résultat) des derniers exercices aux établissements de crédits.

A partir de ces documents, une analyse de quelques ratios peut aider à détecter les bonnes et les mauvaises entreprises. Parmi ces ratios on peut citer le ratio de liquidité qui est utile pour faire face aux demandes de retraits et le ratio de rentabilité qui constitue une base pour accorder les crédits.

Le risque de contrepartie peut être réduit en exigeant des garanties qui réduisent les pertes en cas de défaut. Le montant payé en cas de risque devient le solde du crédit diminué de la valeur des biens fournis en garanties.

4-2) La gestion du risque de liquidité 

La gestion des financements permet de contenir les besoins dans les limites acceptables. Aussi, la gestion du risque de liquidité fait appel à la gestion optimale des réserves bancaires que la banque doit en disposer pour faire face aux retraits massifs des déposants et aux paniques bancaires.

4-3) La gestion du risque de change 

Le risque de change peut être géré de deux façons soit par la neutralisation soit par la couverture :

-La neutralisation consiste à ajuster la position de change de la banque devise par devise afin de supprimer les positions courtes ou longues. Il s'agit d'augmenter les éléments d'actifs ou diminuer les éléments de passifs en cas de position courte et dans le cas d'une position longue.

-La couverture est assurée à travers les instruments de marché (le marché de change à terme, futures de devises, options de change et swaps de change) lorsque la neutralisation n'est pas possible.

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