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Analyse communicationnelle de l'émergence des pratiques environnementales et d'éducation à  l'écocitoyenneté


par Nfally COLY
Université de Provence Aix-Marseille1 - Master 1 2007
  

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9. Difficultés rencontrées

Les difficultés rencontrées dans le cadre de ce projet peuvent être résumées en trois points.

9.1. Un sujet innovant

Peu d'ouvrages ont été réalisés concernant le secteur environnemental et l'éducation à l'écocitoyenneté au Sénégal. C'est donc un secteur qui n'attire pas jusque là beaucoup de chercheurs et d'écrivains. C'est à une date très récente que le sujet, à savoir le respect et la protection de l'environnement, a émergé comme une priorité qui réunit à la fois les institutions, les citoyens et les associations au Sénégal.

9.2. Mise en commun des idées

Dans ce sens il apparaît très difficile de recueillir des donnés suffisantes pour appuyer nos thématiques. Deux aspects peuvent être notés dans un travail de groupe : un aspect positif et un aspect négatif.

Concernant l'aspect positif, on peut noter que l'on se construit à l'image des autres. En effet, le travail de groupe permet de confronter les idées et d'apprendre davantage de ce que les autres membres apportent. C'est aussi un moyen d'échange permanent de connaissances sur un sujet bien défini. Ainsi, chacun essaie d'apporter son expérience et son savoir dans la réalisation du projet.

Cependant, le travail de groupe s'avère très difficile. Cette difficulté réside dans la mise en commun des idées, dans la perception que chacun a du sujet. Cela nécessite un temps de débat, parfois même très intense, pour trouver un accord entre les membres du groupe.

En somme, le travail de groupe peut se définir comme une quête perpétuelle de consensus.

9.3. L'éloignement du terrain

Cette étape constitue un handicap majeur dans l'avancement de notre travail. Le terrain étant loin (le Sénégal), il nous est difficile de réaliser concrètement le projet. Pour les enquêtes nous faisons souvent recours à des personnes intermédiaires pour trouver des répondants. Ceux-ci étant très occupés par des projets qui leur sont propres, nous nous retrouvons dans l'obligation de multiplier les contacts ou de fixer des rendez-vous. Concernant les institutions, nous utilisons le téléphone et la messagerie électronique. Mais là aussi on rencontre plus de difficultés. Car il faut dans un premier temps s'assurer d'avoir les bonnes coordonnées, puis dans un second temps, fixer un rendez-vous qui arrange les deux camps. Il faut, enfin, se doter de dispositifs permettant de mieux recueillir les informations de l'interviewé. De ce fait, le déplacement de l'un d'entre nous au Sénégal a largement contribué à la collecte des informations auprès des Institutions.

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