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Les pratiques foncières locales en milieu rural et leur impact sur le développement agricole cas de la chefferie de Ngweshe.

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par Isaac Bubala Wilondja
Institut Supérieur de Développement Rural de Bukavu - Licence 2016
  

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§2. Incidence des contrats fonciers sur l'exploitation agricole

a. le « kalinzi » : l'assujettissement politique, social et administratif vis-à-vis de l'autorité foncière à la fois condition et conséquence d'acquisition d'un terrain, pousse à mentionner quelques inconvénient du kalinzi. Le paysan « Shi » lié complètement à son chef et par conséquent à sa terre, Est privé de sa terre, Est privé de toute mobilité spéciale. Gérant des terres dont il n'est pas le propriétaire, il se désintéresse de leur aménagement rationnel.

b. Le « bwassa » : vu que, d'après ce contrat, la terre est louée pour un temps déterminé et n'appartient pas à l'usager, ce dernier n'a pas intérêt à l'améliorer. En plus, comme le dit plus haut, peut être retiré n'importe quand par le propriétaire. Seul celui-ci en bénéficie car il récupère les terres labourées et bien aérées.

c. L « obuhashe » : caractérisé par le fruit d'un effort personnel, ce contrat peut terre favorable à une exploitation agricole rationnelle s'agissant de la diffusion et de la vulgarisation des nouvelles méthodes culturales pour les cultures vivrières et maraichères.

d. Le « bwigwarhire » comme pour le contrat obuhashe, il est aussi caractérisé par l'effort personnel sous l'encadrement et la surveillance du propriétaire de terrain. Il s'agit surtout des églises et société multidimensionnelles qui peut exploiter pour introduire des nouvelles techniques culturales et des semences améliorées à haut rendement.

e. Le « bugule » : étant caractérisé par l'achat en pleine propriété d'un terrain, le bénéficiaire en dispose comme il veut. Il peut donc l'exploiter rationnellement sans danger que son terrain soit exproprié.50

49 MUGANGU MATABARO Séverin, thèse, op cit, p. 248-252

50 AMUKA n°32, op cit, p. 34-36

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