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Le développement local participatif dans le contexte de la décentralisation en Côte d'Ivoire: le cas du chef-lieu de la région du Nàézi (Dimbokro).

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par BAH ISAAC KOUAKOU
UNIVERSITE FELIX HOUPHOUET BOIGNY DE COCODY - DOCTORAT UNIQUE 2014
  

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VIII.1.2-Baisse de la pluviométrie

Entre autre obstacle, il ya la baisse de la pluviométrie dans le département de Dimbokro. Ceci a pour corollaire l'appauvrissement des sols cultivables.

« Malgré la volonté des certains fils de Dimbokro qui font leur retour à la terre, ceux-ci sont parfois découragés par les aléas climatiques » (Entretien individuel, responsable du développement agricole du Conseil Général de Dimbokro).

« Dans ces moments, le département de Dimbokro enregistre moins de pluie et cela a des incidences négatives sur la production agricole.

Alors, bon nombre de la population est orientée dans le secteur agricole» (Entretien collectif, responsables d'associations et mutuelles de développement).

« La baisse de la pluviométrie à Dimbokro nous inquiète par moment dans la mesure où la majeure partie de la population cultive la terre.

Néanmoins, nous nous donnons du courage pour notre développement » (Entretien collectif, chefs des villages).

En effet, la pluviométrie à Dimbokro est passée de 1236,7 mm de pluie en 2008 à 990,6 mm de pluie en 2012 (MINISTERE D'ETAT, MINISTERE DE L'AGRICULTURE, 2012 : 10).

Cette baisse de la quantité de pluie a une influence sur la capacité de production agricole de la région.

Ainsi, la production du binôme café-cacao a baissé, et est passée de 75.150 tonnes à la campagne 1979-1980 (Boni DIAN, 1984 : 413) à 404 tonnes pendant la campagne 2002-2003 (MINISTERE D'ETAT, MINISTERE DE L'AGRICULTURE, 2005 : 18-23).

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VIII.1.3-Etat des routes

Malgré les actions réalisées par le Conseil Général de Dimbokro, des efforts restent encore à faire et un des domaines à explorer est la route.

En effet, sans l'ouverture des voies d'accès des villages à la ville, la population dont l'activité est l'agriculture ne pourra pas tirer un meilleur profit de ses activités.

« Nous avons besoins de soutien afin de tirer un meilleur profit de notre activité. Ceci nécessite l'entretien des routes afin de faciliter l'écoulement de nos marchandises ».

(Entretien collectif, Coopérative Centrale de Vivriers de Dimbokro).

« Cet état de fait est très important, sans des routes praticables, les efforts de certaines personnes seraient vains. Il est donc nécessaire d'accroître les actions à ce niveau » (Entretien individuel, responsable de l'ANADER-zone de Dimbokro).

La route joue un rôle important dans le développement socio-économique d'un pays.

Les routes rurales permettent de désenclaver les zones de production en améliorant l'écoulement des marchandises vers les villes réduisant ainsi les coûts de transport, améliore l'accessibilité aux services de base (services de santé, les écoles), et l'accès aux marchés des produits agricoles.

En effet, un mauvais réseau routier ou un manque de routes a un effet néfaste sur l'activité économique et les conditions de vie des populations.

Aussi, un réseau routier mal entretenu, entraîne une augmentation du coût de transport qui conduit à son tour à l'augmentation des prix des produits alimentaires.

En sachant que la population participe aussi au développement de sa localité au travers de ses activités, ces facteurs constituent des freins à son épanouissement.

Hormis les obstacles externes à la population, d'autres difficultés sont liées directement à elle dans ces pratiques et capacités.

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