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Gouvernance -ide cas des pays mena.

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par MHADHBI FATMA
faculté de science économique et de gestion de Nabeul  - MASTER DE RECHERCHE en économie des affaires 2015
  

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Section 2. La bonne gouvernance

Depuis la fin des années 1990, l'accent a été mis sur les allures positives de la bonne gouvernance qui a permis une amélioration notable au niveau de la qualité des institutions qui symbolisent pleinement les citoyens, qui sont accolées par un réseau solide de réglementation institutionnelle et de responsabilité  qui ont pour but d'accomplir le bien-être collectifs. D'ailleurs la bonne gouvernance traduit, les principaux piliers qui contour la gestion des affaires publics. Donc quels indicateurs peut-on utiliser pour l'apprécier ?

I. Définitions

La notion de la bonne gouvernance est une priorité pour les grandes organisations internationales (FMI, BM, OCDE, PNUD,..) et plus particulièrement la banque mondiale qui est le principal diffuseur de cette portée. Celle-ci définit le concept de gouvernance dans un rapport paru en 1992, comme « une affaire de management ou de reformes institutionnelles en matière d'administration, de choix de politique, d'amélioration de la coordination et de fourniture de services publics efficaces ».

Cette détermination indique que la bonne gouvernance endosse les principes de l'efficience et de la responsabilisation qui réside dans les actions gouvernementales éventuelle qui exige l'existence d'un cadre institutionnel transparent, dotée d'une bureaucratie imbue d'éthique professionnelle et des pratiques politiques favorables au développement. Elle associe la notion de la bonne gouvernance à une saine gestion des affaires publiques.

Pour qu'on puisse parler de la bonne gouvernance, la Banque Mondiale repose de valeurs universelles : l'exclusivité et la responsabilisation.

· L'exclusivité : désigne les garanties de droits fondamentaux des citoyens notamment ceux liés au droit de participation. Ce critère néglige la discrimination et assure la primauté de droit.

· La responsabilisation : repose sur deux concepts qui sont la transparence et la stabilité. La transparence nécessite la libre circulation des informations. La stabilité promouvait le pluralisme et la désignation égalitaires et équilibrée des agents et des représentants de l'Etat.

Le PNUD (1997) a exhorté l'adaptation d'une bonne gouvernance qui couvre les sphères économiques, politiques et administratives dans la gestion d'Etat .suite à cette définition la gouvernance repose des processus, des mécanismes et des institutions qui permettent aux citoyens d'exprimer leurs intérêts et de respecter l'intégralité, les droits et les besoins de tous au sein d'un Etat.

Selon « le fond monétaire international (FM) », la bonne qualité de gouvernance exige l'instauration d'une meilleur pratique de conduit des affaires publique fondée sur la disponibilité, la fiabilité de l'information et confronter de plus la transparence dans le parcours de prise de décision.

Dans le même contexte, l'OCDE recourt à la transparence, l'efficacité et la primauté de droit comme des indications de base, permettent de concevoir un environnement tonique et propice de l'administration des affaires publiques.

Pour qu'on puisse parler de bonne gouvernance, la Banque Mondiale se base sur deux valeurs universelles qui sont respectivement l'inclusion et la responsabilité. Selon la banque mondiale, l'exclusivité désigne les garanties des droits fondamentaux des citoyens notamment ceux liés au droit de participation dans la prise de décision. Ce critère néglige de ce fait la discrimination et l'exclusion.

La responsabilisation est fondée sur deux concepts qui sont la transparence et la stabilité. La transparence nécessite une bonne circulation des informations pertinentes et fiables, qui donnent une idée claire sur le fonctionnement et le mode de gestion des affaires. De plus, le conte stabilité promouvait le pluralisme et la désignation égalitaire et équilibrée des agents et représentants de l'Etat.

Meisel et Ould Aoudia 19(*)(2008) indiquent que la bonne gouvernance inclut les critères suivants : droits individuels respectés, contrats sécurisés, administration efficace, institutions politiques démocratiques, absence de corruption, transparence, participation, responsabilité.

A la lumière de cette identification les aspects essentiels d'une « bonne gouvernance » c'est l'exercice de la démocratie, l'implication citoyenne dans la prise de décision, et la lutte contre les ennuis (inégalité, corruption, violence discrimination, pauvreté) et si c'était un appui authentique d'une modernisation stratégique efficace voulu afin de progresser la qualité institutionnelle et assurer la complémentarité socioéconomique et politique.

* 19 Meisel N. et Ould Aoudia J. (2007), «Une nouvelle base de données institutionnelles: Profils institutionnels 2006», Documents du travail de la DGTPE, Numéro 2007/09, septembre.

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