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Impact socio-économique des catastrophes naturelles. Cas des inondations du 1er septembre 2009 au Burkina Faso.

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par Aida Myriam Bari Sankara
Université Saint Thomas dà¢â‚¬â„¢aquin - Maitrise en sciences economiques 2013
  

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II-Facteurs de vulnérabilité de la ville de Ouagadougou

1. Analyse temporelle

Bien qu'il s'agisse d'une évidence, il est opportun de rappeler que la récurrence des inondations a pour principale cause, des précipitations exceptionnellement élevées, tant par leur durée et leur intensité que par leur étendue géographique. Ainsi donc une analyse de la variation de la pluviométrie dans le temps est nécessaire pour mieux cerner le phénomène.

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BARI SANKARA Aida Année Académique 2012- 2013

1.1.Variation moyenne mensuelles des précipitations

L'analyse détaillée des précipitations mensuelles concourt à la connaissance de l'évolution de la pluviométrie. Les hauteurs d'eau tombées à Ouagadougou varient en dents de scie.

L'annexe 3 illustre les variations des précipitations mensuelles de la ville de Ouagadougou sur une série chronologique de 2000 à 2010. La pluviométrie varie de 0 mm (décembre, janvier, février) à 209.67 mm (Août) avec une moyenne mensuelle de 62 mm. On remarque que les plus importantes quantités pluviométriques moyennes mensuelles sont réparties entre les mois de Juillet, Août et Septembre. Ces trois mois concentrent l'essentiel du cumul saisonnier. Ils représentent 73.48% du cumul pluviométrique. Les évènements pluvieux qui ont provoqué des inondations à Ouagadougou (intervenus le 10 juillet 2005, le 26 août 2007, le 19 juillet 2008, le 1er septembre 2009) ont tous eu lieu au cours des mois de juillet août ou septembre.

1.2 .Variabilité interannuelle des précipitations

L'analyse annuelle des précipitations constitue un facteur clé pour comprendre la dynamique des écoulements en rivière et la fréquence des inondations assujetties aux conditions du régime hydrologique (HANGNON, 2009). Les études antérieures ont montrés que la pluviométrie présente une forte variabilité interannuelle. Le graphique ci-dessous est une représentation de l'évolution de la pluviométrie annuelle de 2000 à 2010 de la station de Ouagadougou. Sur les onze années d'analyse de la pluviométrie, la moyenne interannuelle est de 743,73 mm avec un écart type de 92,06 mm. Le minimum pluviométrique est intervenu en 2000 (594,1 mm), année au cours de laquelle on a enregistré un déficit de 149,63 mn. Le maximum par contre, est survenu en 2009 (923,6 mm) avec un excédent de 179,87 mm (soit 24,18%) par rapport à la moyenne interannuelle. Enfin, on constate une tendance à la hausse des chutes pluviométriques dans la ville de Ouagadougou.

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Figure 3 : Evolution de la pluviométrie de 2000 à 2010

1000

0

1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012

Années

pluviométrie (mm)

800

600

400

200

Série1

Source : construit par l'auteur à partir des données de la DEP/ Mairie centrale « Annuaire statistique 2011 »

A Ouagadougou les précipitations tombent la plupart du temps sous forme d'averses, souvent concentrées sur un jour, parfois de façon consécutive, ou en quelques jours. C'est ce qui les rend redoutables et particulièrement dévastatrices.

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