WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Analyse comparative de la prise ne charge et du coût des soins d'un épisode du paludisme simple chez les enfants de moins de 5 ans dans les centres de santé St Joseph, Esengo et Déborah

( Télécharger le fichier original )
par Eddy Kieto Zola
Ecole de Santé Publique de l'Université de Kinshasa - DES en Economie de la Santé 2004
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

5. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

Cette étude avait pour but de faire une analyse comparative de la prise en charge et du coût des soins d'un épisode de paludisme simple chez les enfants de moins de 5 ans dans les secteur privé lucratif (CS Déborah) et privé non lucratif (CS Esengo et CS St Joseph) en vue de déceler les raisons de cette cherté et proposer des recommandations adéquates. Ce qui nous a amené à faire une étude analytique transversale avec l'échantillonnage en grappe à plusieurs degré.

On est parti de l'hypothèse que le coût des soins d'un épisode de paludisme simple chez les enfants de moins de 5 ans supporté par les patients (malades) est plus élevé dans les centre de santé du secteur privé lucratif que dans les centre de santé du secteur privé non lucratif (confessions religieuses).

En effet, le coût élevé des soins supporté par les patients dans les centres de santé privés purs serait du au nombre élevé des examens de laboratoire demandé, à la prescription incontrôlée des médicaments non essentiels et au prix des soins que les patients bénéficient pendant sa maladie. Ces éléments réunis ensemble contribueraient au coût très élevé des tarifs dans le secteur privé lucratif.

Pour vérifier cette hypothèse, une enquête a été menée auprès de 200 malades/gardes malades des CS Déborah, Esengo et St Joseph. Ces 3 CS appartiennent au District Sanitaire de N'djili et se situe dans la partie Est de la ville de Kinshasa.

Les résultats saillants de cette étude indiquent que :

Dans l'ensemble, 71,5% des gardes malades ont avancé la confiance dans le traitement comme raison du choix des CS enquêtés ;

Aucune personne n'a apprécié le coût de traitement du CS Déborah ;

12,9% des gardes malades n'étaient pas du tout satisfaits du traitement reçu au CS St Joseph. Par contre, 79,3% étaient satisfaits dans l'ensemble du traitement reçu au CS Déborah ;

7,3% des gardes malades du CS St Joseph n'ont jamais été à l'école ;

La taille des ménages pour l'ensemble de l'étude est de 6,75 ;

72% des gardes malades ont fait l'automédication à domicile dans l'ensemble et 34,5% n'ont rien fait pour les gardes malades du CS St Joseph. Dans 74,3%, les gardes malades ont donné des antipyrétiques aux malades (paracétamol et/ou aspirine)

Dans l'ensemble, 18,7% des gardes malades ont donné un médicament à l'enfant malade après 2 jours et 62,1% l'ont fait pour le CS St Joseph et 13,3% pour le CS Déborah ;

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy



La Quadrature du Net