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Stratégie d'optimisation de trésorerie dans une institution sociale. cas de la CNSS ( la Caisse Nationale de Sécurité Sociale )au Burkina Faso

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par Daouda Lawa tan TOE
Institut supérieur d'informatique et de gestion Burkina Faso - Licence 2011
  

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III.2.2.1. Produits dérivés fermes (FORWARD, futurs et le swap)

Les forwards : Le contrat forward est un contrat à terme. Il s'agit d'un accord d'acheter ou de vendre un actif à un prix donné à une date future précisée dans le contrat. Le contrat forward est un contrat négocié de gré à gré entre banques et institutions financières.

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Les futures : L'appellation en français est « contrat à terme ». C'est un engagement ferme de livraison standardisée d'une quantité déterminée d'un actif sous-jacent, à une date et lieu donnés. Ils sont identiques aux contrats forwards à deux exceptions près. Les futures sont négociées sur un marché organisé, et ils sont standardisés.

Les swaps : le swap est un contrat d'échange de flux financiers entre deux parties, qui sont généralement des banques ou des institutions financières. Les quatre contrats les plus courants sont :

*le swap de taux d'intérêt standard, taux variables contre taux fixes, (en anglais : plain vanilla interest rate swap) qui échange les intérêts d'un prêt ou dépôt notionnel à taux variable contre des intérêts à taux fixe ; le swap de devises (Cross Currency Swap ou Currency Interest Rate Swap (CIRS)), par lequel on échange des taux d'intérêt à moyen ou long terme libellés dans deux devises différentes ; le crédit default swap (appelé communément "CDS"), qui échange une protection sur le risque de crédit d'un émetteur d'obligations contre des versements périodiques et réguliers pendant la durée du swap ; le swap sur matière première, qui échange un prix fixe, déterminé au moment de la conclusion du contrat, contre un prix variable, en général calculé comme la moyenne d'un indice sur une période future.

III.2.2.2. Produits dérivés optionnels

Les Options sont des produits dérivés qui donnent le droit et non l'obligation d'acheter ou de vendre une quantité donnée d'un actif financier (action, obligation, indice, matière première, etc.) qui est le sous-jacent, à une échéance convenue. Les options se négocient sur les marchés spécialisés comme des marchés de gré à gré. Ils sont utilisés dans un but de spéculation ou d'assurance.

Pour les utiliser, il faut connaitre quelques termes comme :

· CALL : C'est une option qui donne un droit d'achat

· PUT : C'est une option qui donne un droit de vente

· Option Européenne : L'option ne peut être exercée qu'à la date précisée dans le contrat

· Option Américaine : L'option peut être exercée à tout moment jusqu'à la date d'échéance.

D'autres termes sont à connaitre pour une compréhension et une utilisation plus poussée des options, mais nous nous limiterons à ces dernières.

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Il existe 4 stratégies principales d'utilisation des options :

Figure 5: illustration d'un achat de call

Profit

Gain illimité Perte limitée

Gain

100

Cours du support

Perte

-4

Point mort :

S=100+4=104 Gain=0

Source : cahier de participant, séminaire HBI

Ce graphique montre qu'à un cours de support de 100, le souscripteur à l'achat du call n'a qu'une perte limité au paiement de la prime qui est de 4. Ainsi en fonction des différentes valeurs que peut prendre le sous-jacent à la date de jouissance, son gain peut aller à l'infini.

Cours du support

Gain

Figure 6:illustration d'un achat de put

Profit

Gain potentiellement illimité Perte limitée

100

Perte

Point mort :

S=100-4=96 Gain=0

-4

39

Source : cahier de participant, séminaire HBI

Contrairement au graphique précédent, ce graphique illustre l'achat d'un droit de vente. Cela veut dire que l'entreprise souscripteur paye le jour de la signature du contrat une prime de 4 pour un cours de support de 100. Cela lui donne le droit de vendre son sous-jacent au 100 si à la date de jouissance, les prix sont en deçà de 100. Par contre elle n'a pas le devoir de vendre son actif si toute fois le jour du dénouement du contrat, les prix de vente sont supérieurs à 100. Ainsi donc, sa perte maximale est de 4 (la prime) et son gain est illimité.

Figure 7:illustration d'une vente de call

Profit

Gain limité Perte illimitée

+4

Gain

100

Perte

Point mort :

S=100+4=104 Gain=0

Source : cahier de participant, séminaire HR

Cours du support

40

Ici, il s'agit de vendre un droit d'achat. Cela veut dire que le vendeur du call reçoit à la signature du contrat et c'est ce qui représente son gain maximal. Ainsi donc sa perte est illimitée car la vente du call bénéficie à l'acheteur (voir graphique 4).

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Figure 8:illustration d'une vente de put

Gain limité

Perte potentiellement illimitée

Profit

+4

Gain

Perte

Point mort :

S=100-4=96 Gain=0

100

Cours du support

Source : cahier de participant, séminaire HBI

Il s'agit ici de la lecture inverse de l'achat de put.

Ainsi, l'étude théorique montre qu'une bonne gestion de trésorerie passe essentiellement par trois notions fondamentale à savoir la planification financière, la vision d'une trésorerie « zéro » et la gestion des gestions des risques financiers. Avant de nous attelé à une analyse des technique d'optimisation de trésorerie appliquées par la CNSS, il convient d'examiner les points de vue des auteurs sur la question, d'évoquer la méthode d'analyse ainsi que les différentes méthodes de collecte des données. Ce qui fera l'objet du deuxième chapitre.

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