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Les finalités éducatives des professionnels et les enjeux liés à  la résilience dans l'accompagnement socio-éducatif. Une étude de cas au lycée Ettore Bugatti (Illzach) et au saj (Neuf-Brisach).

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par Holly & Anne MANY & HERMMANN ISRAEL
Université de Haute Alsace - Master 2 Sciences de là¢â‚¬â„¢éducation 2016
  

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2.3 La problématique du décrochage scolaire au Lycée Ettore Bugatti

L'année académique 2012-2013 a été l'une des années la plus difficile pour l'établissement. Ce fut également l'année de la fusion avec le Lycée Camille Claudel et on constata à une augmentation de la difficulté scolaire. Il faut savoir que bien avant cette fusion, la situation éducative et l'image du lycée s'étaient beaucoup détériorées. Un bilan interne des 6 dernières années, montrait que les enseignants ont le sentiment que le lycée sombre dans le déclin. Les enseignants de l'ancien lycée Claudel se sentaient complètement désorientés et les locaux se dégradaient. Qui plus est, le projet de reconstruction de l'établissement sur un autre site fut avorté, ce qui a davantage attisé les sentiments de colère et de frustration chez les enseignants. Durant cette même année 2012-2013 le lycée atteignit un taux de décrochage élevé de 21% des élèves des filières de CAP et Bac pro. On enregistra pour l'année académique 2013-2014 près de 400 exclusions de cours entre fin novembre et début décembre, 160 exclusions temporaires et 7 exclusions définitives. Il faut savoir, selon les chiffres qui nous ont été donnés par la direction du lycée, que la ville de Mulhouse compte près de 500 jeunes qui décrochent chaque année du système scolaire.

Sur le plan institutionnel, le décrochage scolaire se définit comme étant « le processus selon lequel un élève finit ou abandonne le cursus de formation dans lequel il s`était inscrit sans avoir obtenu de diplôme et n'ayant pas trouvé d'autres alternatives de formation lui permettant de s'insérer professionnellement 72». Selon les chiffres du SIEI (Système interministériel

71 Série «Poliques meilleures» France 2015 (c) OCDE 2015 p. 13-14.

72 Définition institutionnelle du décrochage donnée par M. Neher le proviseur du Lycée Bugatti.

70

71

71

d'échanges d'informations) on comptabilise à Mulhouse un taux de décrochage annuel moyen de 6,7%. Ce qui représente le taux le plus élevé en Alsace par rapport à la moyenne nationale. Alors, que nous dit la littérature scientifique sur ce problème ?

2.3.1 Le décrochage scolaire : Généralités

Un récent rapport du ministère de l'éducation nationale et du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche (Rapport no 2013-095-novembre 2013) confirme que le nombre de décrocheurs actifs en France s'élève à près 140.000 jeunes par an. En 2012, on a recensé en Alsace 4699 jeunes (2957 dans le Bas -Rhin et 1742 dans le Haut -Rhin) qui ont quitté le système scolaire. Parmi eux, on comptabilise 683, soit près de 19% de cette population, âgée de 16 à 25 ans qui sont injoignables, qu'on a perdu de vue73. Une récente étude de l'Insee montre qu'un décrocheur coûterait 30.000 euros par an à l'état, ce qui équivaut à une dette annuelle 30 milliards d'euros dans les caisses publiques74.

Dans un rapport de la Région Alsace intitulé « Plan régional pour des expérimentations d'actions en faveur des 16 à 25 ans perdus de vue », on distingue trois types de public en décrochage scolaire75 :

? Les décrocheurs : Ce sont des élèves présentant des risques de décrochage scolaire mais qui ne sont pas sortis du système scolaire et fréquentent régulièrement ou irrégulièrement un établissement scolaire. Ils sont considérés à risque parce qu'ils affichent à travers leur comportement un désintérêt pour l'école (absentéisme, attitude

73 http://www.region.alsace/sites/default/files/fichiers/actualite/planregionalpourdesexperimentationsd actions.pdf.

74 http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/FPORSOC13a_VE1_educ.pdf (Institut national de la statistique et des études économiques).

75 http://www.region.alsace/sites/default/files/fichiers/actualite/plan regional pour des experimentations d actions.pdf. p.3

72

passive, etc.). Dans le cadre de ce travail, nous mènerons nos observations et enquêtes sur ce type de public.

? Les décrochés : Il s'agit de jeunes âgés de plus de 16 ans qui ont quitté le système scolaire sans avoir obtenu de diplôme ou trouvé une autre solution de formation.

? Les invisibles ou perdus de vue : Ils sont âgés entre 16 et 25 ans et ont pour particularité d'avoir non seulement quitté le système scolaire mais refusent tout accompagnement par une plateforme locale de suivi ou de réseau d'accompagnement et d'insertion professionnelle.

(Effectifs et taux de décrochage parmi les élèves de 16 à 24 ans. (Sources : Insee Analyse Alsace n° 16 - Juillet 2015, p. 2).

72

 

Figure n°14 : Cartographie des effectifs et des taux de décrochage élevés à Strasbourg et à Mulhouse.

73

73

Il faudra noter qu'en 1970, on estimait que 70% des français avaient le certificat d'études primaires et pouvaient accéder facilement avec ce diplôme au marché de l'emploi (Fauconnier, 2004). Cependant, la situation a commencé à changer à partir des années 80 avec le développement des services informatiques. En conséquence, il a fallu trouver un moyen pour repenser la formation des travailleurs peu qualifiés dans un monde où les outils informatiques prenaient de plus en plus de place dans les entreprises, particulièrement dans l'industrie. Le travailleur dont les compétences reposaient sur la répétition de gestes professionnels devrait dès lors, avoir une certaine maitrise de l'information tout en sachant résoudre des problèmes et savoir communiquer (Giry. M, 1994).

Dans le processus de production, les capacités physiques du travailleur ou de l'ouvrier furent moins sollicitées et l'on faisait plutôt appel à son raisonnement logique, sa capacité d'abstraction. Dans cette optique, les manoeuvres répétitives et mécaniques s'estompèrent progressivement dans le milieu du travail et donnèrent place à l'arrivée de techniques de manipulation par l'informatique. Les outils traditionnels techniques qui furent longtemps considérés comme la matière première du travailleur allaient se voir substituées par des claviers et des moniteurs d'ordinateurs. Le travailleur allait devoir se plier à de nouvelles exigences en vue de s'adapter à son environnement de travail et devenir autonome dans ses prises de décision. Ainsi, Marcel Giry dans son livre « Apprendre à raisonner, apprendre à apprendre » (1994, p. 9) nous montre qu'il fallait que le travailleur réponde à certains critères pour pouvoir répondre aux exigences de son employeur, parmi lesquelles on peut citer :

o Des savoirs plus théoriques

o Des aptitudes cognitives plus développées

o Une plus grande souplesse intellectuelle

o Des capacités d'abstraction accrues

L'exigence d'une société postmoderne évoluant à un rythme effréné et exigeant plus de performance physique et intellectuelle engendre de très grandes difficultés en termes d'insertion

74

74

professionnelle aux publics à besoins spécifiques n'ayant pas de diplôme ou ne parvenant pas à s'adapter au fonctionnement du système mondial actuel. En conséquence, la révolution informatique des années 1980 engendra une hausse du chômage de ce type de population touchant particulièrement les jeunes. Sur le plan strictement cognitif, les faits mentionnés précédemment, font partie de l'une des causes majeures du décrochage scolaire de la plupart des élèves en grande difficulté scolaire.

2.3.1. 1 Le monde intérieur des décrocheurs

Les récentes études effectuées sur le décrochage scolaire montrent que le public masculin est beaucoup plus touché par ce phénomène (Bowlby & Mc Mullen, 2002). Cette propension au décrochage chez les jeunes garçons s'explique par le fait que ces derniers externalisent beaucoup plus leur malaise tandis que les filles internalisent leurs souffrances (Marcotte, Fortin, Potvin et Papillon, 2002). La gestion de conflits internes se gère de manière différente chez le sujet masculin et féminin. Cependant, il est à souligner que tous les décrocheurs de sexe masculin ne présentent pas de troubles de comportements (Kronick et Hagis, 1990). Certains sont silencieux (internalisent) et respectueux dans leur environnement scolaire mais présentent de sérieuses difficultés à l'apprentissage. On constate que les décrocheurs ont connu généralement par le passé plusieurs ruptures dans leur parcours scolaire, social et familial (Danielle Zay, 2005). Leur parcours est souvent jalonné par des changements d'établissements dû à des déménagements (rupture sociale) qui leur coupe du voisinage, du quartier dont ils sont habitués. Les exclusions scolaires rompent le cercle amical qui a été construit (rupture scolaire) pendant leur scolarité. A cela on peut rajouter les séparations des parents, les placements en foyer (rupture familiale) représentant une des causes majeures du décrochage scolaire chez les jeunes adolescents sans pourtant oublier dans certains cas, qu'un climat scolaire négatif (moqueries, violence, maltraitance, etc.) peut constituer un frein à l'apprentissage et favoriser le décrochage chez un jeune adolescent (Bennacer, 2000). En revanche, un milieu scolaire positif diminue les risques du décrochage (Janozc, 2006).

75

Rupture scolaire

Décrocheur

Rupture sociale

Climat
scolaire
malsain

Rupture familiale

75

Figure n°15 : Le cycle des ruptures augmentant le risque de décrochage chez l'élève.

Ainsi, le décrocheur est un apprenant en situation d'échec dont les causes peuvent être multifactorielles. En conséquence, le portrait-robot de l'élève « décrocheur » peut présenter de multiples facettes et varier d'un contexte socioéducatif à un autre. En effet, la littérature montre que les facteurs de risque de décrochage d'un établissement scolaire situé en zone urbaine ne seront forcément les mêmes dans un établissement scolaire en zone rurale. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi de faire une « étude de cas » qui découle d'une démarche inductiviste (apostérioriste) dans le cadre de notre recherche. Ce choix nous semble beaucoup plus pertinent puisqu'il nous permet d'étudier le phénomène du décrochage scolaire lié à un contexte particulier, celui du Lycée professionnel Ettore Bugatti d'Illzach, qui est le seul lycée automobile du département du Haut Rhin.

Sur le plan psychanalytique, le décrocheur se présente comme celui qui est en proie à des conflits entre son « Moi » et l'idéal du « Moi social » (H. Danon Boileau, 2010). Ces conflits intérieurs peuvent engendrer non seulement des difficultés personnelles mais aussi des difficultés inhérentes à apprentissage (Battin Pearson et Al., 2000). Ainsi, de nombreux décrocheurs semblent présenter des lacunes d'habiletés sociales qui se manifestent par des comportements « déviants » (Jimmerson, 2002). Une autre étude de Marcotte en 2006, montre que les difficultés persistantes de ces sujets peuvent avoir une incidence sur leur santé mentale, les conduisant pour la plupart à long terme dans un état dépressif.

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Une étude de Lagrange (2001) montre que les élèves décrocheurs manifestent très peu d'intérêt pour l'apprentissage et rencontrent plus de difficultés en mathématiques et en français. Face à l'institution scolaire, le décrocheur développe diverses postures telles que le retrait, l'invisibilité sociale, la provocation, l'affrontement à l'autorité de l'enseignant, crise, révolte, comportements ludiques et de prestance vis-à-vis ses camarades de classe (Danielle Zay, 2005). En effet, d'un point de vue systémique, le mal-être intérieur de l'élève n'est pas sans conséquence sur son environnement.

Les conflits intérieurs de l'élève en décrochage scolaire influent de manière significative sur son espace d'apprentissage. Aussi, il est important de souligner que l'apprentissage est un processus mental impliquant des émotions (Manil, 2014). Ainsi, plus les difficultés personnelles (sociales, familiales, etc.) de l'élève augmentent, plus la tâche de l'enseignant risque de devenir difficile. En clair, une relation conflictuelle s'établit entre l'élève et le professeur si ce dernier ne tient pas compte du versant psycho-affectif de ce dernier dans le processus d'apprentissage. Les conflits internes de l'élève face à son échec ou son malaise peuvent déborder non seulement dans la salle de classe mais toucher aussi toutes les composantes de l'environnement scolaire, tels que les autres élèves et le personnel éducatif de l'établissement (Directeur, CPE, assistant d'éducation, etc.). Face à ses frustrations, l'élève est incapable de s'atteler au processus d'apprentissage. Il exprime donc un sentiment de rejet des enseignants ou du système scolaire.

élève en difficulté (conflits internes)

Enseignant en difficulté

(conflits externes)

Enseignant en difficulté

Personnel
éducatif en
difficulté

Elève en difficulté

76

Figure n° 16 : Les répercussions des conflits internes de l'élève sur son environnement

77

77

Paredes (1993) montre qu'il existe des signes révélateurs pouvant nous indiquer si un élève présente un risque de décrochage tels que : Peu d'engagement dans les activités scolaires, en conflit constant avec les enseignants, sentiment d'orientation scolaire subie, l'ennui (pendant les cours), difficultés d'apprentissage, difficultés personnelles, déficit d'attention. Aussi, nous devons souligner que le rôle des parents est souvent déterminant dans la réussite ou l'échec de l'élève. Par ailleurs, un sondage réalisé en Juillet 2002 auprès des français par la BVA montre que 49% des sondés pensaient que leur réussite sociale dépendait du soutien de la famille, contre 20% mettant en avant l'entreprise dans laquelle ils ont travaillé et 19% pensant que leur réussite dépendait entièrement de l'école (Fauconnier, 2004 p. 33). Par exemple, on constate que les enfants évoluant dans des familles ou les parents sont inactifs présentent un plus grand risque au décrochage (Frydel & Lèbre, 2015) comme nous le montre le tableau ci-après.

78

Source : Insee Analyse Alsace n° 16

Taux de décrochage (en %)

25

20

15

10

5

78

0

CAP Baccalauréat professionnel Baccalauréat général

ou technologique

Inactifs, retraités et non renseignés Employés, ouvriers

Cadres et professions intellectuelles supérieures

Professions intermédiaires, artisans, agriculteurs

- Juillet 2015 p. 4

Tableau n°17 : Tableau représentatif des taux de décrochage scolaire en fonction de la situation des parents des

élèves.

Lecture : 10 % des élèves de baccalauréat professionnel dont les parents sont inactifs décrochent. Cette part passe à 5,4% pour les enfants d'ouvriers, 4,1% pour les professions intermédiaires et 4,2%pour les enfants de cadres et

79

79

professions intellectuelles supérieures. (Sources : MEN, Système interministériel d'échanges d'informations (SIEI 2012-2014). 76

2.3.1. 2 Les parents des élèves décrocheurs

Les parents des publics décrocheurs sont souvent pris pour cible à tort ou à raison comme responsables de l'échec de ces derniers. En effet, la littérature montre que la plupart des parents d'élèves en échec scolaire ne sont pas si désintéressés, comme on le prétend par la scolarité de leurs enfants (Clerget, 2000). Au contraire, les études montrent que ceux-ci vivent l'échec de leurs enfants comme leurs propres échecs. En général, ils ont aussi eux-mêmes quitté le système scolaire quand ils étaient jeunes et s'inquiètent de l'avenir professionnel de leurs progénitures. Leur déscolarisation antérieure alimente en eux la hantise de l'enfant futur délinquant ou repris de justice. Face à cette situation de peur de l'avenir, ils utilisent leur propre peur par des moyens souvent coercitifs (corrections physiques, chantage) pour inciter leurs enfants à travailler, espérant les remettre sur le droit chemin, celui de la réussite. Cette méthode s'avéra contre-productive puisqu'un enfant en difficulté nécessite une attention particulière (plus de bienveillance) et un soutien affectif indéfectible (Danielle Zay, 2005). Les parents des décrocheurs se sentent coupables de l'échec de leurs enfants (Daniel Gayet, 2004) et éprouvent un sentiment d'insécurité lié au fait de ne pas pouvoir assumer correctement leurs taches éducatives (G. Bergonnier-Dupuy et C. Borusseau, 2003).

Selon les théoriciens de l'éducation, une éducation est réussie quand celle-ci répond à deux exigences : La première sur le plan civique, c'est-à-dire assurer l'insertion sociale du sujet et la seconde sur le plan individuel, c'est-à-dire assurer l'équilibre de la personnalité (Daniel Gayet, 2004). Lorsque ces deux exigences sont défaillantes dans l'éducation d'un jeune, on peut parler dans ce cas-là d'échec parental en matière éducative. En revanche, on peut parler de réussite scolaire quand l'enfant est socialement intégré, équilibré et s'associe aux valeurs intrinsèques de la citoyenneté.

76 Ibid, Insee Analyse Alsace n° 16 - Juillet 2015 p. 4

80

80

En clair, généralement, les parents des décrocheurs ne parviennent pas à les accompagner dans leur processus d'apprentissage non pas par mauvaise foi ou par manque d'intérêt mais parce qu'ils sont dépourvus des capacités psychiques et intellectuelles pouvant répondre aux besoins affectifs et éducatifs de leurs siens. Dans cette même foulée, il parait judicieux que des instances éducatives puissent proposer aux élèves en difficulté sociale et scolaire un enseignement pédagogique adapté aux profils de ces derniers. Nous retenons par ailleurs, que les parents des décrocheurs n'appartiennent pas toujours à des milieux défavorisés (Beck, 1978). Certains sont très aisés mais trop occupés pour s'inscrire dans une démarche éducative active auprès de leurs enfants. Leur investissement parental est donc trop insuffisant pour pouvoir garantir la réussite scolaire de ceux-ci (Epstein, 1999).

Figure n°18 : Le cycle d'échecs

2.3.1. 3 Les conséquences du décrochage scolaire

Le décrochage scolaire entraine des conséquences au niveau scolaire, familial, social et psychologique. Le décrocheur qui n'est pas pris en charge peut développer des troubles qui devront être pris en charge par les autorités sanitaires et pouvant nuire sérieusement à l'ordre public. Sur le plan économique, un décrocheur coute 230'000 euros à l'Etat tout au long de sa vie. Parmi les conséquences qui peuvent découler du décrochage, nous pouvons retenir les risques suivants (Blaya, 2003) :

? Comportements suicidaires

? Perte d'estime soi engendrant des comportements extrêmes

? Relations difficiles et conflictuelles avec ses pairs

? Troubles dépressifs (9,5 %)

81

81

? Troubles d'attention (23, %) ? Comportements agressifs (16,4%) ? Délinquance (31, 1 %) ? Augmentation du chômage

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"Piètre disciple, qui ne surpasse pas son maitre !"   Léonard de Vinci