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Le traite d'amitié et de coopération entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso et le renforcement de l'intégration économique sous-régionale


par Ceba Timothée KELY
EENI Global Business School - Doctorat 2020
  

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Conclusion

Le TAC est un outil de paix, de stabilité, de sécurité et de bonne gouvernance. Mais il présente des faiblesses liées à la vulnérabilité de la démocratie au sein des deux Etats et aux menaces Djihadiste. La Côte d'Ivoire et le Burkina Faso à l'instar des pays de l'UEMOA présentent un mauvais profil de gouvernance institutionnelle. Enfin, le modèle de l'estimation économétrique est globalement significatif et présente les signes attendus.

Conclusion de la troisième partie

La performance macroéconomique démontre que la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso font d'énormes efforts dans la mise en application du protocole relatif à la convergence des politiques macroéconomique en matière d'intégration financière et monétaire. A la fin de l'exercice 2018, Il apparaît qu'aucun des deux Etats ne respecte les deux critères de convergence à 100%. S'il est vrai que les critères de premier sont partiellement respects par les deux pays, le Burkina Faso quant à lui ne respecte aucun critère de second rang. L'ensemble des critères de premier rang serait respecté en Côte d'Ivoire à travers la mobilisation effective des recettes, la rationalisation des dépenses, la mise en oeuvre des mesures de lutte contre la cherté de la vie et la mise en oeuvre de la stratégie d'endettement. Quant aux critères de second rang, la maîtrise de la masse salariale et l'amélioration des recettes devraient permettre à la Côte d'Ivoire de se conformer aux normes communautaires de l'UEMOA. Quant au Burkina Faso, l'Etat devra fournir des efforts dans les années avenir afin d'améliorer ses performances macroéconomiques au regard des résultats de la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire et le Burkina Faso à l'instar des pays de l'UEMOA présentent un mauvais profil de gouvernance institutionnelle. La paix, la stabilité, la sécurité et la bonne gouvernance qui demeurent les conditions d'amélioration des performances macroéconomiques sont très menacées du fait de la vulnérabilité de la démocratie et surtout des menaces et attentats terroristes enregistrés dans la région sahélienne de l'UEMOA en général et dans les deux Etats en particulier. Enfin, le modèle de l'estimation économétrique est globalement significatif et présente les signes attendus.

CONCLUSION DU CHAPITRE 4

Les résultats de ce travail ont été présentés en trois (3) parties. Dans la première partie, nous retenons que le TAC est la conséquence positive de l'Accord de paix de Ouagadougou. En matière de la mise en oeuvre des accords de facilitation du commerce, la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso font preuve d'un engagement formel car ils ont en général notifié et ratifié ces accords. Mais la mise en oeuvre tarde à être effective. Cependant, les deux pays sont effectivement engagés dans la libre circulation des personnes : 0,83 dans les deux pays. Par ailleurs, la Côte d'Ivoire impose son leadership (0,85 ; 0,78) au Burkina Faso (0,61 ; 0,49) selon les indices positifs et normatifs d'engagement dans l'intégration commerciale.

Dans la deuxième partie, nous pouvons retenir une faible dynamique haussière des échanges de la Côte d' Ivoire et du Burkina Faso. Cela se justifie par la faible performance en intégration productive dans les deux pays : 0,28 en Côte d'Ivoire et 0,083 au Burkina Faso. Plusieurs obstacles au développement du commerce sont relevés. Entre autres le déficit d'infrastructures lié au non achèvement et à la non réhabilitation des routes et des voies ferrées, le déficit d'énergie. Cependant, les efforts de la Côte d'ivoire (0,986) lui permettent d'afficher une bonne performance en intégration commerciale par rapports au Burkina Faso (0,425).

Dans la troisième partie, nous retenons que le PIB en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso augmente pendant que l'inflation est en baisse. Cependant, cette situation n'a pas permis aux deux pays de respecter les normes communautaires UEMOA en matière de convergence en 2018. Enfin, le modèle de l'estimation économétrique est globalement significatif et présente les signes attendus.

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