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Analyse des conséquences de l'endettement public extérieur sur la croissance économique de la RDC (1991-2010)

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par Sulutani AMANI MAISHA
Institut supérieur pédagogique de Bukavu - Licence en pédagogie appliquée 2011
  

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IV.2.7. Ratio solde budgétaire primaire sur le PIB

Au vu des résultats présentés ci-dessus, on observe que le ratio du solde

budgétaire primaire sur le produit intérieur brut possède un signe attendu (positif) et est significatif au seuil de 5% ; par conséquent, il a influencé significativement la croissance économique de la RDC durant les vingt dernières années sous étude. Ainsi, il exprime l?existence du retour de la croissance économique à long terme. L?on peut déjà dire à partir de ces résultats que le retour progressif de l?équilibre budgétaire tend à favoriser la croissance économique de la RDC.

En effet, l?analyse du budget du gouvernement durant la période sous étude exprime une existence de la contrainte budgétaire d?équilibre à long terme. En outre, le financement du déficit budgétaire à été souvent financé par l?emprunt intérieur (sous forme de financement monétaire auprès de la BCC sous forme des blanches à billet: beaucoup plus fréquent pendant le régime de MOBUTU) alors que le financement par endettement extérieur concernait plutôt les projets d?investissement qui sont sortis improductifs ou le remboursement des dettes antérieures. Le gouvernement congolais semble donc avoir moins recouru au financement extérieur pour pouvoir couvrir son déficit budgétaire primaire.

IV.2.8. Ratio exportations de biens et de services sur le PIB

Au seuil de 5%, la variable ratio exportation de biens et de services au FIB est

statistiquement significatif. Ce qui nous pousse à dire que les exportations de biens et de services ont contribué à la croissance économique de la RDC pendant les deux dernières décennies (1991-2010). Ceci se justifie par le fait que les exportations permettent :

- La création des emplois par l?entremise des investissements ;

- Au pays qui les pratique d?obtenir les devises afin d?assurer les paiements internationaux donc le remboursement de sa dette;

- L?accroissement initial du revenu national.

L?accroissement du volume des exportations est plus que jamais nécessaire pour la croissance économique et solutionner durablement les problèmes liés aux questions des

recettes en devises de la RDC. Elle doit chercher à améliorer significativement sa capacité d?exportation et renforcer sa compétitive en vue de renforcer ses capacités de paiement extérieurs et disposer des ressources supplémentaires.

L?analyse approfondie des biens exportés permet de constater que l?accroissement des exportations est tiré principalement par le cuivre et le cobalt dont les progressions ont été respectivement de 88,6 % et 121,9 % après avoir chuté en 2009 de 32,9 % et 32,7 %. Les exportations de diamant ont repris après deux années de baisse consécutive (BCC, Rapport annuel 2010).

Bien que la croissance économique soit prometteuse les dernières années d?analyse, elle n?a pas permis de créer suffisamment d?emplois et le niveau de pauvreté demeure encore préoccupant face aux exigences des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Ainsi, d?après le classement annuel 2010 sur base de l?Indice de Développement Humain (IDH), publié par le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), la RDC occupe la 168ème place sur 169 pays membres des Nations-Unies classés. La Norvège conserve la tête et le Zimbabwe clôture cette fois-ci la liste.59

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.



BOSKELYWOOD from Ona Luambo on Vimeo.