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Le mildiou de la pomme de terre

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par Youcef BENNANI
Université de Farhat Abbas Sétif - Diplomé d'études supérieures 2004
  

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8.2- La lutte génétique :

Les programmes de sélection pour la résistance au mildiou chez la pomme de terre se sont longtemps basés sur l'introduction de résistances monogénique issues de l'espèce Salanum demissum. A l`heure actuelle, onze de ces gènes (dénommés R1 à R11) ont été introduits chez S. tubersum mais ils ne représentent vraisemblablement qu'une petite parti de variabilité disponible (Watie, 1991).

En cultivant des variétés porteuses de tels gènes, on a rapidement révélé dans les populations du parasite existant des isolats capables de surmonter ce type de résistance (Watie, 1991) et entrainent une perte souvent rapide d'efficacité spécifique dans la lutte contre le mildiou. Les sélectionneurs s'orientent actuellement vers des résistances non spécifique à des races du parasite, mais partielles, polygénique, dont l'effet principal est de réduire la vitesse d'expansion de la maladie. De plus, le nombre élevé de gène impliqués dans ces résistances rend leur sélection difficile, mais offre en général, de meilleures garanties de durabilité (Watie, 1991).

8.3- La lutte biologique :

La lutte biologique se définie par l'utilisation de micro-organisme vivants. Ou de leurs produits pour empêcher ou réduire les pertes ou les dommages causés par l'organisme pathogène.

Elle consiste à agir sur la régulation des populations de ces organismes nuisibles pour réduire leurs dégâts à un seuil économiquement acceptable, en établissant, au sein de l'agroécosystème, un équilibre biologique stabilisé (Supudman ,1991).

Les micro-organismes pathogènes peuvent être neutralisés pas des mécanismes très variés qui aboutissent à leur destruction, ou à leur modification. On appelle ce microorganisme les antagonistes (Davet ,1996).

Plusieurs antagonistes peuvent être dans la lutte biologique .nous citerons l'exemple des bactéries parmi elles le genre Pseudomonas, et l'exemple des champignons eux le genre Trichoderma .ces derniers étant les plus préconisés dans la lutte contre le Phytophthora (Davet ,1996).

8.3.1-La lutte biologique par Trichoderma :

L'utilisation de Trichoderma comme agent de control biologique, nécessite l'étude de la prolifération, du mécanisme biologique et les facteurs de l'environnement qui gouverne l'interaction entre l'antagoniste et le champignon phytopathogène (Gary.1998).

Le champignon Trichoderma est considéré comme un facteur essentiel dans la lutte

biologique puis que plupart de ces espèces intervient dans la lutte des microorganismes

nocifs, surtout pour le champignon comme Phytophthora infestans .le genre Trichoderma se trouve souvent dans la terre ou sur les constituants des plantes, et leur croissance est rapide(Gary.1998).

L'efficacité du genre Trichoderma dans l'inhibition des organismes pathogènes repose surtout sur leur capacité à produire plusieurs substances ou antibiotiques tels que (Viridine, Gliotoxine...). Ces derniers sont considérés comme des armes contre les organismes phytopathogène (Hauell, Panovic, 1995, Gary, 1991).le genre Trichoderma produit également des enzymes (cellulase, chitinaseà qui provoque la lyse du Phytophthora dans la pomme de terre (Spudman, 1991).

Trichoderma viridae est utilisé pour traiter des tubercules de pomme de terre, avant la

plantation initiale, ou l'utilisation du traitement dans les zones de rhizosphères mais le problème indésirable c'est la compétition aves la microflore indigène (nutriment). Pour éviter ceci il faut additionner principalement des sources de nutriment de la chitine, que des sucres, afin d'assurer un bon fonctionnement de Trichoderma (Spudman, 1991).

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