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Impacts socio- économiques du projet Riz Centre sur les conditions de vie des paysans. Le cas des périmètres irrigués de Yamoussoukro

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par Danielle KOUADIO
Institut de formation à  la haute expertise de recherche (IFHER ) - Master 2 en économie de l'aménagement du territoire et du développement local 2010
  

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II/ LES PRATIQUES CULTURALES ET LE CYCLE DE

PRODUCTION

II-1) Les pratiques culturales

Schéma 1 : Itinéraire culturale du riz irrigué

Les pratiques caractérisant la culture du riz, sont: - le nettoyage/ labour ou préparation du sol :

- le repiquage du riz

- la récolte

La culture du riz débute par la préparation des parcelles qui nécessite des activités de défrichement (fauchage), de labour, de planage des casiers, de l'épandage des produits chimiques, l'occurrence le NPK et de mise en pépinière du riz.

Le labour se fait en deux phases : le labour proprement dit et la reprise du labour. On procède à la mise en eau des casiers avant chacune des deux opérations. Le labour se fait mécaniquement avec un motoculteur. Le premier labour constitue le premier jour du lancement des activités agricoles.

Deux semaines après le premier labour et la mise en eau des casiers, on effectue le second labour qui se fait également avec un motoculteur. Le second labour consiste à débarrasser la parcelle de tous les débris d'herbes;

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Mémoire de Master Année académique 2009-2010

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à briser les mottes de terre et à enfouir les pailles ainsi que les mauvaises herbes encore en surface. En outre, le second labour fait office de planage. Il fait intervenir la daba et une planche. Le rôle de la daba c'est de remuer la terre pour que la planche puisse niveler facilement la terre. Le planage consiste à diminuer la pente des casiers pour que l'eau d'irrigation puisse circuler correctement dans tout le casier. Suite à ces deux labours, les parcelles exploitées nécessitent par moment d'autres désherbages. Le désherbage sert à lutter contre les adventices. Il se fait quand besoin se présente.

La mise en place d'une pépinière trouve son importance dans l'opération de repiquage qui a lieu entre le 15ème et le 21ème jour après le deuxième labour. Afin d'obtenir une germination homogène et rapide de la semence, il est recommandé d'éliminer les grains vides par flottaison dans l'eau ; de procéder à la pré-germination des semences (trempage pendant 24heures, mise sous ombrage pendant 24 heures). Le repiquage se fait en ligne en adoptant un écartement de 20 cm x 20 cm ou 25 cm x 25 cm entre les plants. Le riz irrigué peut aussi être semé directement à la volée, mais le repiquage donne un avantage certain.

L'épandage de la fumure de fond, dans le cadre de la fertilisation du sol intervient au moment du second labour ou au lendemain du repiquage. L'engrais utilisé est le NPK (10-18-18) à la dose de 150 à 200 kg/ha.

La dose d'urée à apporter est de 75 à 100kg/ha. L'épandage de l`urée qui est l'engrais de couverture se fait en deux apports. Un premier au début du tallage (21 jours après repiquage), de 50 à 75kg/ha et un second apport de 25 kg à l'initiation des panicules.

Le sarclage (désherbage) et la surveillance commencent dans la deuxième étape et se prolonge dans la troisième avant l'étape de la récolte (Schéma 2).

Photo 6: Une riziculture en maturité

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La troisième, la dernière étape de la culture du riz concerne la récolte qui se fait lorsque le paddy atteint la période de maturité (Photo 6). Afin d'éviter l'égrenage au champ, il est conseillé de récolter le riz lorsque les deux tiers supérieurs du rachis principal de la panicule sont de couleur paille. Le riz récolté est ensuite entassé pour le battage. Suite au battage, les grains sont séchés puis vannés avant d'être mis en sac pour le stockage. Le paddy est stocké dans un local propre et aéré. Les sacs doivent être disposés sur des caillebotis, distants des murs. Pour une conservation de longue durée, il faut prévoir des traitements chimiques avec des insecticides appropriés. Les superficies cultivées vont de 0,5 à 3 ha par paysan

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