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Impacts socio- économiques du projet Riz Centre sur les conditions de vie des paysans. Le cas des périmètres irrigués de Yamoussoukro

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par Danielle KOUADIO
Institut de formation à  la haute expertise de recherche (IFHER ) - Master 2 en économie de l'aménagement du territoire et du développement local 2010
  

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II/ EVOLUTION DE L'HABITAT ET DU CADRE DE VIE

II-1) Type de logement

Tableau 23 : Répartition du type de matériau de construction

Type de
matériau

Eff avant
projet

%

Eff après projet

%

Maison en bois

-

-

-

-

Maison en banco

07

7,77

5

5,55

Maison en dur

83

92,21

85

94,43

Total

90

100

90

100

Source : Enquête, 2011

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Mémoire de Master Année académique 2009-2010

BNETD/IFHER EATDL

Les constructions en bois ont disparu du cadre de vie des paysans pour faire place à des constructions en dur dont la moyenne tourne autour de 92%. Toute fois, il existe quelques constructions en banco, soit 5,55% (Tableau 23).

II-2) Le mode d'habitation

Tableau 24 : Répartition du mode de logement

Mode de
logement

Eff avant
projet

%

Eff après
projet

%

Logement familial

66

73,32

34

37,77

Logement personnel

04

4,44

09

10

Location

20

22,22

47

52,22

Total

90

100

90

100

 

Source : Enquête, 2011

Avant la mise en place du « Projet Riz Centre », 66 paysans, soit 73,32% occupaient des logements familiaux. Après le projet, le nombre est tombé à 34, soit 37,77%. La diminution du nombre de paysan vivant dans des habitations familiales s'explique par le départ de certains paysans du cercle familial après avoir bâti un logement.

Cependant, le nombre de paysans possédant leur propre logement est relativement bas. Car avant la mise en place du projet, seulement 4 paysans possédaient eux-mêmes leurs logements, soit 4,44%. Après le projet, ils sont 9, soit 10%. Par ailleurs, de 20 paysans, soit 22,22% qui vivaient en location, le nombre a augmenté pour atteindre 47, soit 52,22% (Tableau 24).

II-3) Les infrastructures socio-économiques de base

Si tous les villages enquêtés possèdent chacun une école primaire, seuls Subiakro et Zatta ont des centres de santé. Ce sont des centres de santé communautaires dotés de maternité et d'infirmerie. Le centre de santé de Subiakro est aussi spécialisé dans le traitement de l'ulcère de Buruli, maladie due à une infection micro-bactérienne présente dans la zone de Yamoussoukro. Il a été mis en place par les religieuses de l'Eglise catholique

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et est dirigé par elles. Le centre de santé de Zatta a été mis en place par le gouvernement ivoirien. En outre, Zatta possède un dépôt de pharmacie (Figure 01).

Le programme d'électrification rurale a touché tous les villages enquêtés ainsi l'accès à l'eau potable, distribuée par Société de Distribution d'Eau de Côte d'Ivoire (SODECI).

Outre la réhabilitation de barrages hydroélectriques, le projet a reprofilé environ 88 km de pistes et a construit 5180 m2 de magasin de stockage. La majorité des infrastructures laissées est aujourd'hui en désuétude par manque d'entretien.

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