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Gestion des ressources humaines et accroissement de la productivité des entreprises au Burkina Faso: cas de l'Office National de l'Eau et de l'Assainissement ( ONEA )

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par Philippe Aimé KOULIDIATI
Université Saint Thomas d'Aquin de Ouagadougou Burkina Faso - Maà®trise en économie de gestion et organisation des entreprises 2012
  

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PREMIERE PARTIE : CADRE THEORIQUE

CHAPITRE I : CONCEPTS ET THEORIE DE LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

Section I : Revue de littérature

La revue de littérature a pour objectif de mettre en exergue les auteurs qui se sont intéressés à la question de la productivité dans un contexte professionnel. La diversité des approches développées autour du concept de productivité laisse peu d'espoir à ceux qui souhaiteraient disposer d'une formulation simple.

Ainsi, la revue de littérature nous permettra de mieux cerner le concept de productivité et de mieux comprendre les enjeux liés à son appropriation par la gestion.

Le premier auteur à amorcer une tentative de définition est Fréderic Taylor, 1915. Son approche se fonde sur la motivation financière et la recherche du gain. II explique la motivation de l'homme au travail par la volonté de maximiser le profit individuel.

Cette conception économique de la motivation inspire les différents systèmes reposant sur l'intéressement et le bénéfice des primes au rendement. Ainsi à partir de l'approche mécaniste qui vise à développer les gains de productivité, Fréderic Taylor invente l'Organisation Scientifique du Travail.

Elton Mayo, 1932, quant à lui, adopte une position différente en expliquant que le travail répond à un besoin de relations humaines et résulte de l'appartenance à un groupe social. Il montre que l'argent n'est pas la seule motivation de l'homme au travail et développe une approche sociale de la motivation.

L'expérience réalisée par Elton MAYO entre 1327-1932 dans les ateliers de Hawthorne à Chicago a permis de démontrer que le rendement du groupe peut augmenter en lien avec la considération et la valorisation portée aux travailleurs.

Pour Mac GREGOR, 1960, le besoin de responsabilité et la réalisation de soi est source principale de motivation de l'être en situation professionnelle. Il est l'auteur d'un ouvrage intitulé « Théorie X et Théorie Y ».Cet ouvrage met en opposition deux conceptions de l'homme au travail.

Cette théorie décrit d'une part, une vision autoritaire et hiérarchique et d'autre part une approche participative et responsabilisante.

Dans la Théorie X, le style de direction est fondé sur la hiérarchie et le commandement. Le processus centralisé est caractérisé par une pyramide hiérarchique, un encadrement, un contrôle du personnel. Cette conception de l'homme au travail est fondée sur la recherche d'avantages financiers, la peur de la sanction, l'aspiration à la sécurité.

La Théorie Y postule que les individus peuvent être responsabilisés et se diriger eux-mêmes. Ils sont motivés pour atteindre à la fois les objectifs de l'organisation et des objectifs personnels.

Les travaux de ces auteurs ont inspiré ceux de Fréderick Herzberg, 1959, auteur de la Théorie des deux facteurs.

Il est l'un des premiers à avoir analysé la motivation dans les situations de travail en cherchant à distinguer les facteurs de satisfaction. Il s'appuie sur la Théorie des incidents critiques qui vise à identifier les facteurs de satisfaction et les facteurs d'insatisfaction, à mesurer leur impact sur le travail à travers l'analyse des évènements professionnels.

A cet effet, deux facteurs principaux susceptibles de déclencher la motivation sont mis en relief. Il s'agit :

- Les facteurs moteurs : ils se rattachent au contenu des tâches, à l'autonomie accordée, à la reconnaissance et à l'évaluation des performances, au niveau de responsabilité, à la possibilité de carrière ou de promotion personnelle.

Herzberg considère que seuls ces facteurs ont un véritable impact sur la motivation des personnes.

- Les facteurs d'ambiance : ils se rapportent au contexte de travail, c'est-à-dire les relations de travail, les conditions matérielles, la rémunération et la politique générale de ressources humaines.

Pour Herzberg, le véritable ressort de la motivation concerne la nature du travail et non sa rétribution qui réduit l'insatisfaction sans exercer une fonction motivante.

En considérant que le contenu de la tâche est un facteur de motivation, Herzberg invente le concept d'enrichissement des tâches qui conduit à donner aux travailleurs plus de responsabilité et d'autonomie. Cette Théorie de la motivation a permis de démontrer que les stimulants financiers ne sont pas les seules sources de motivation.

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