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Scolarisation des enfants en rupture familiale dans la maison Bakanja Ville à  Lubumbashi


par Thierry Kawaya Yuma
Université de Lubumbashi - Sociologie 2018
  

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INTRODUCTION GENERALE

L'histoire nous renseigne que dans toute société, qu'elle soit traditionnelle ou moderne les communautés sont toujours occupées de l'encadrement de leurs enfants dans le cadre de lasocialisation consistant à aider les plus petits à s'adapter au mode de vie de la société.

Actuellement à Lubumbashi, les patents éprouvent d'énormes difficultés pour donner des réponses satisfaisantes à cette préoccupation. Ils se trouvent donc limiter et désarmer face à la modicité de ressources nécessaires pouvant comblées les besoins sociaux dans la prise en charge de leurs enfants. Les multiples contraintes et pressions sociales engendrent les blocages qui ne facilitent pas cette insertion. C'est donc l'une des voies qui donnent naissance aux situations de certaines personnes.

D'où l'émergence des zones de marginalité où se développe le phénomène « enfants de la rue » qui, de plus en plus prend des allures insaisissable et inquiétante en RD Congo en général et en particulier dans la ville de Lubumbashi. Ils ne sont pas tous `'enfants de le rue'', la plupart proviennent des familles et acquièrent au fil du temps l'identité, tributaire du vagabondage et de la violence qui leur sont principalement reprochés par la société globale. Seuls quelques-uns sont nés sur la rue, issu des parents de la rue comme en témoigne G. Mulambwa (2007, p.50) : « ces enfants contractent des unions dans la rue, ils enfantent et élèvent ses enfants qui méritent peut-être pleinement les qualificatifs d'enfants de la rue ».

Les enfants privés d'une éducation de qualité, à la fois inclusive et équitable, courent davantage les risques de la pauvreté, de la stigmatisation ou encore de la violence.

Pour les enfants marginalisés, l'accès à l'éducation de qualité peut-être le facteur déterminant entre une vie d'exclusion et une vie participation active à la société. De l'éducation né la possibilité d'un accès juste et égal à un emploi descent, une rémunération suffisante, un moyen de subsistance durable et sain. Il faut signaler que tout enfant a droit à une éducation, ladite éducation se fait dans différents milieux, appelés milieux de socialisation, dont la famille reste la base.

L'éducation est souvent considérée comme la clé du développement et une condition fondamentale d'amélioration de la qualité de la vie. Mais, pour que cette éducation ait un impact significatif sur le développement humain, encore faut-il qu'elle soit accessible à tous les membres de la société. Or, beaucoup d'entre ces enfants en rupture familiale sont malheureusement privés de ce droit fondamental. En RDC, ce phénomène prend un caractère de plus en plus important.

Un travail de recherche exige de centrer son questionnement sur un aspect particulier du domaine d'étude. De ce fait, le sujet de notre projet de recherche touche à la : « Scolarisation des enfants en rupture familiale dans la maison Bakanja à Lubumbashi. »

Des nouvelles statistiques publiées par l'UNSCO relèvent que 57 millions d'enfants n'étaient pas scolarisés en 2011, soit une baisse d'à peine 20 millions par rapport à l'année 2010. Une nouvelle analyse de données démontra que l'aide en faveur de l'éducation de base a baissé pour la première fois depuis 2002 obscurcit les perspectives de nombreux enfants à travers le monde.

La conférence mondiale sur « l'éducation pour tous » organisée à Jomtien, Thaïlande, en 1990 sous l'égide de l'UNSCO et de l'UNICEF, du PNUD et de la banque mondiale à permit de confronter les expériences et les conclusions des chercheurs, de souligner l'importance de l'éducation de base et de forger une résolution commune de pays membres pour réaliser l'objectif de l'éducation de base pour tous.

La qualité de l'éducation dépend de facteur multiple : moyens financiers, degré de sensibilisation du public et participation communautaire, pour n'en citer que quelques-uns. Les ressources étant limitées, il faut les concentre sur les interventions qui ont le plus de chances d'améliorer efficacement la qualité de l'apprentissage. L'auteur de la monographie II de la conférence sur l'éducation pour tous à Jomtien, Thaïlande, en 1990 (p.27-31).

Ceci nous permettra d'aborder ce que nous attendons par l'état de la question. Norbert Lupithi wa Numbi (2013 : p.23) définit l'état de la question comme problème traité permet de se rendre compte des pistes précédemment exploitées, des aspects déjà abordés et, par ricochet de relever leurs mérités, leurs manques et éventuellement leurs limites, ce qui aide à préciser comment les nouvelles recherches se démarquent de précèdent dans la définition et dans la constriction de leurs objets. Dans ce même ordre d'idées, affirme Shomba Kinyamba (2012 : p.36) « chaque investigation dépend des études antérieures et sert de base au futur. C'est pour cela que, plus il est possible d'établir de liens entre une étude donnée et d'autres, plus la garantie d'une contribution efficiente et certaine ». C'est dans cette perspective que nous faisons recourt aux travaux antérieurs.

Barbara BRINK dans « création de centres d'accueil pour des enfants des rues » principes directeurs, estiment que l'éducation est souvent considérée comme la clé du développement et une condition fondamentale d'amélioration de la qualité de la vie. Mais, pour que cette éducation ait un impact significatif sur le développement humain, encore faut-il qu'elle soit accessible à tous les membres de la société. Or, beaucoup d'entre ces enfants en rupture familiale sont malheureusement privés de ce droit fondamental. Selon lui, pour réaliser un centre d'accueil il faut :

· Suggérer les moyens susceptibles d'aboutir à un projet éducatif viable ;

· Décrire la réalité vécue par les enfants des rues et quelques approches pédagogiques mise en oeuvre par les organismes qui s'occupent d'eux ;

· Rappeler quelques principes fondamentaux concernant l'importance du confort physique des usagers des centres d'accueil ;

· Passer en revue toute une gamme de services et d'activités qui pourraient être proposés aux enfants des rues dans le cadre de leur réhabilitation et de leur réinsertion sociale.

Proposer des idées et des exemples d'aménagement, suggérant les moyens de traiter et de concevoir les espaces intérieurs et extérieurs en fonction de différentes activités envisagées. Il ne s'agit pas des solutions définitives, complexes ou très élaborées mais plutôt de repères propre à faciliter la réflexion de quiconque se lance dans cette entreprise sans expérience ou s'efforce de transformer une structure existante en centre d'accueil pour les enfants des rues.

Proposer trois prototypes de centres d'accueil et présente pour chacun un model conceptuel indiquant les relations fonctionnelles entre les différentes activités envisagées.

Les possibilités offertes aux enfants des rues varient considérablement en fonction des besoins et des ressources disponibles. Il a proposé enfin quelques besoins les plus courants :

- Centre d'accueil à vocation résidentielle ;

- Centre accès sur la prise en charge sanitaire ;

- Centre accès sur la formation professionnelle.

Emile DURKHEIM « éducation et sociologie » (1922 :p.1-19), dans son premier chapitre il donne la définition de l'éducation, sa nature et son rôle. Selon lui, le mot éducation a été parfois employé dans un sens très étendu pour designer l'ensemble d'influences que la nature ou les autres hommes peuvent exercer soit sur notre intelligence, soit sur notre volonté autrement dit l'éducation, c'est l'action exercée sur les enfants par les parents et les maitres et pour qu'il ait éducation, il faut qu'il y ait en présence une génération d'adultes et de jeunes, et une action exercée par les premiers sur les seconds. Cette action est de tous les instants, et elle est générale.

L'éducation aurait pour objet de « faire de l'individu un instrument de bonheur pour lui-même et pour ses semblables » ; car le bonheur est une chose essentiellement subjective que chacun apprécie à sa façon pour être utile dans la société future. Il faut signaler que l'éducation a infiniment varié selon le temps, les espaces géographiques et varie aussi selon les classes sociales, celle de la vie n'est celle de la campagne, celle du bourgeois n'est pas celle du l'ouvrier. Mais, en fait, chaque société, considère à un moment déterminé de son développement, à un système d'éducation qui s'impose aux individus avec une force généralement irrésistible et cela explique que lorsqu'on étudie historiquement la manière dont se sont formés et développés les systèmes d'éducation par exemple de la RDC, on s'aperçoit qu'ils dépendent de la religion, de l'organisation politique, du degré de développement des sciences, de l'état de l'entreprise, etc. les croyances religieuses les pratiques morales, les traditions nationales et les opinions collectives de toute sorte forment l'être social telle est la fin de l'éducation. Il résulte de ces faits que chaque société se fait un certain idéal de l'homme, de ce qu'il doit être tant au point de vue intellectuel que physique et moral ; que cet idéal est, dans une certaine mesure, le même pour tous les citoyens ; qu'à partir d'un certain point il se différentie suivant les milieux particuliers que toute société comprend dans son sein.

De nos jours, difficile de trouver une éducation absolument homogène et égalitaire et pour la trouver il faudrait remonter jusqu'aux sociétés préhistorique au sein desquelles il n'existe aucune différentiation entre garçon et fille.

Selon cet auteur, les devoirs et les droits de l'Etat en matière d'éducation, l'Etat doit servir d'auxiliaire et de substitut aux familles en construisant les écoles pour l'éducation de tous les enfants sans discrimination de race, de tribu ou de classes sociales. Du moment que l'éducation est une fonction essentiellement sociale, l'Etat ne peut s'en désintéresser. Au contraire tout ce qui est éducation doit être, en quelque mesure, soumis à son action. Cela nous pousse à réfléchir concernant notre pays la RDC qui ne s'occupe pas de l'éducation des enfants de la rue et qui au retour engendre par exemple le phénomène KOULUNA parce que ces jeunes garçons manquent un encadrement efficace et efficient pour leur développement intellectuel.

Il aboutit à la conclusion selon laquelle, l'enfant ne peutconnaître le devoir que par ses maîtres ou ses parents; il ne peut savoir ce que c'est que par la manière dont ils le lui révèlent, par leur langage et par leur conduite. Il faut donc qu'ils soient, pour lui, le devoir incarné et personnifié. C'est dire que l'autorité morale est la qualité maîtresse de l'éducateur.Car c'est par l'autorité qui est en lui que le devoir est le devoir en matière de l'éducation.

Florentin AZIA DIMBU « Enfants de la rue à Kinshasa et le lien familial : Rupture de façade ou affective d'avec leurs familles d'origine ? » (2009). Cet article examine le genre de rapports que les enfants de la rue entretiennent encore avec leurs familles d'origine. Il s'attèle à montrer que les enfants de la rue, du moins son de son échantillon, n'ont pas affectivement rompu avec leurs familles. Car, fondamentalement, la majorité lui est restée attachée, la rupture n'étant que de façade.

Le fait d'être soustrait du toit parental pour investir la ruedevrait avoir une incidence sur leur structure de personnalité et cela nesignifie pas que ces enfants ne sont pas en relation avec autrui : parents, frères, soeurs, camarades, etc.

Cet article a permis d'examiner le genre des rapports que lesenfants de la rue entretiennent avec leurs familles d'origine et vue tous leurs travaux dans lesquels ils se sont projetés, la structure de leur personnalitélaisse voir un fond psychique demeuré sain. Par conséquent, on peut fonder espoir de pouvoir les réunifier en famille, pourvu que celle-ci soit aupréalable « soignée ».

Philippe KASONGO et Jean KINABLE « Ephénomène pluriel et complexe à Lubumbashi, RD Congo » selon ces enfants de la rue,auteurs, l'expression ``enfants des rues'' est souvent un raccourci quisatisfait le sens pathétique mais n'ouvre pas à la compréhension d'unphénomène extrêmement complexe. Victime d'exactions et de maltraitance souvent dans les familles recomposées, déstructurées et défavorisées, l'enfant dit de la rue est stigmatisé « kaloji » (petit sorcier en swahili), une manière acceptable de se débarrasser de lui. Aussi bien complexe que pluriel par l'imbrication de plusieurs facteurs, même contradictoires, ce phénomène se révèle par l'accusation mutuelle entre enfants et parents quant à sa genèse. Les défis à relever et les opportunités à saisir, aussi bien par lesenfants eux-mêmes que par les intervenants sociaux sont innombrables.Stigmatisés marginaux, délinquants, sorciers et violents,ils éprouvent une souffrance psychique d'origine social.

Quoi qu'il en soit, « la réalité est en fait beaucoup plus complexe. D'abord, parce que le seul facteur économique ne suffit en aucun cas à expliquer le phénomène des enfants de la rue. Un discours beaucoupplus proche de la réalité tente d'analyser le phénomène à travers une grille non plus purement économique, mais socio-économique. Cette analyse intègre ainsi certains facteurs démographiques ». L'implication de multiples facteurs en interaction, notamment familiaux, politiques, socio-économiques, culturels, criminologiques et psychologiques, détermine son éclosion.

Ces auteurs aboutissent à la conclusion selon laquelle êtreenfants de la rue est la conséquence de plusieurs facteurs en interaction quimotivent l'enfant à y élire domicile. La vie de la rue n'étant pas un destin facile, ils sont obligés de tenir le coup pour surmonter les difficultés qu'ils rencontrent. C'est leur côté résilient qui paraît le plus intéressant du fait qu'il leur permet de résister malgré l'adversité et s'appuyer sur des ressorts pour rebondir.

Yves MARGUERAT « Les enfants de la rue : le cas de l'Afriquenoire » estime que l'Afrique Noire était encore il y a peu un continent où l'enfant était au coeur de la société : non le petit dieu dorloté comme uncaniche de l'Occident, mais la richesse de l'avenir, l'espoir des hommes.Désormais ses villes ne sont plus à l'abri du fléau, même si les responsables ont eu très longtemps quelque peine à l'admettre. La genèse -ou plutôt les genèses- du phénomène sont assez récentes, et donc particulièrement significatives à analyser.

Pour désigner les enfants et les jeunes (peu importe ici leslimites d'âges) que la pauvreté de leurs parents contraint à aller chercherhors de chez eux un complément de ressources indispensables à la survie de la famille, on peut parler d'enfants dans la rue». Ils sont de loin les plusnombreux, et surtout les plus visibles. Ils exercent en effet les innombrables «petits métiers» qui prolifèrent dans l'économie populaire urbaine, du portagede paquets à la vente ambulante (aux multiples aspects), en passant par l'art de cirer les chaussures ou celui de guider les touristes, ou encore laprostitution (pour touristes ou pour autochtones).Les enfants de la rue sont,nous venons de le voir, les victimes des dysfonctionnements des sociétés actuelles.I1 est évident que ceux-ci sont hors de portée de toute action volontaire, du moins à court terme. Autrement dit, faute de pouvoir peser sur les causes, on est obligé de se contenter d'essayer d'en endiguer les conséquences - ce qui n'est pas très gratifiant, mais cela vaut mieux que de ne rien faire.

L`expérience montre que l'action est possible, qu'elle est efficace,et même qu'elle est relativement facile. Dans la plupart des cas, et en dehors des contraintes imposées aux enfants «sous contrôle», la plupart des enfants de la rue, même âgé+, sont désireux d'en sortir. L`essentiel est donc là : il n'ya qu'à accompagner le mouvement, lui donner les moyens de se réaliser.UNESCO « Enfants de la rue, enfants travailleurs, Programme d'éducation des enfants en situation difficile » (1999).

Les enfants de la rue et les enfants travailleurs vivent tropsouvent dans des conditions déplorables et sont l'objet d'abus de toutes sortes. Ils sont nombreux à souffrir de maladies diverses en raison de leurs conditions de vie déplorables. Beaucoup d'entre eux fréquentent peut ou nefréquentent plus l'école. Devenus adultes, ils seront analphabètes ou illettrés s'ils survivent à la faim, à la soif, aux travaux dangereux et mal rémunérés,à la prostitution, aux abus sexuels, aux endémies, à l'exclusion sociale, aux harassements de la police, aux tracasseries de la justice, à la prison, aux drogues destructrices et bon marché, au travail domestique transformé en esclavage...

Ils ne connaissent pas les vraies joies de l'enfance et de lajeunesse.Quasiment oubliés dans les budgets nationaux, ce sont des organisations de la société civile, des institutions religieuses et des personnes de bonne volonté qui subviennent à leurs besoins urgents de survie : nourriture, centre d'accueil ou d'écoute, vêtement, santé, soutien juridique, conseil sanitaire, protection contre la violence, la répression imméritée et les abus divers au nom de la loi et de l'ordre. Plus grave encore pour leur avenir, ils n'accèdent pas facilement à l'école.

Pourtant, l'éducation est un droit individuel reconnu par toutesles nations.Ce droit fondamental, la communauté internationale l'a rappelé à la Conférence mondiale sur l'éducation pour tous (Jomtien, Thaïlande, mars 1990) : «Il y a plus de quarante ans, les nations du monde affirmaient, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme que «toute personne a droit à l'éducation» (...)». (En conséquence), «Tous les enfants, tous les adolescents et tous les adultes devraient avoir accès à l'éducation fondamentale. Il faut s'attacher activement à éliminer les disparités éducatives qui peuvent exister au détriment de certains groupes.Les pauvres, les enfants des rues et les enfants qui travaillent (...) ne doivent subir aucune discrimination dans l'accès aux formations». (Déclaration de Jomtien, article 3). Ce qui justifie la démarcation entre ces travaux et notre travail est que tous ces documents parlent de l'éducation des enfants de la rue qui sont marginalisés, rejetés, maltraités et suites à cela ces enfants ont besoin d'un soutien pour qu'ils soient utiles dans la société. Mais, de notre part, nous voulons comprendre comment on s'occupe de la scolarisation de ces enfants de la rue dans les centres d'accueil, plus précisément dans la maison Bakanja à Lubumbashi pour permettre la réinsertion sociale etfamiliale de ces enfants de sorte que l'éducation familiale puisse occuper sa place primordiale et éviter que la société toute entière ne puisse sombrer dans le chaos suite à ce phénomène enfants de la rue. L'éducation est une nécessité, vitale pour la société et l'éducation à une dimension sociale par le simple fait que les enfants auront à pendre un jour leurs places dans la société.

Quivy.R, Van Campenhoudt (1995 : p263) l'élaboration d'uneproblématique se décompose en deux opérations : d'abord faire le point desproblématiques possibles à partir des lectures et des entretiens ; en suite choisir et expliciter l'orientation ou l'approche par laquelle on va chercher à répondre à la question de départ.

Plusieurs auteurs ont défini la problématique de différentes manières ça nous parait difficile d'énuméré toutes ces différentes considérations, nous définir la problématique avec Guy Rocher (1968 : p63) comme l'ensemble des problèmes en vue de le comprendre et de l'expliquer. Elle demeure une sorte d'angoisse qui provoque chez le chercheur une curiosité, un désir de comprendre d'expliquer et d'interpréter les faits qui se présentent comme problème à résoudre.

Michel Beaud (2001 : p22) la définit comme l'ensemble construitautour d'une question principale des hypothèses des recherches et des lignes d'analyse qui permettant traiter le sujet.

Wenu Becker (2001 : p6) le concept problématique constitue unfacteur essentiel qui permet de faire démarrer toute recherche scientifique en ce qu'elle pose les jalons indispensables qui soutiendront l'entreprise derecherche.Ainsi la problématique participe à une meilleure formulation de la question et une articulation des axes autour desquels viendrait s'organiser les matériaux ; mais également à travers la problématique les recherches indiqueront la quintessence de celle-ci.

La RDC est un pays malmené par la corruption, une mauvaisegestion et de nombreux conflits armés. La population est dans un état de grande détresse et de pauvreté. Ainsi, de nombreux enfants de Lubumbashisont exclus de leurs familles.Les raisons en sont multiples : maltraitance, problèmes financiers, accusation de sorcellerie, etc. Ces enfants abandonnés subissent des conditions d'existence extrêmement difficiles.Ils souffrent de malnutrition, de maladies, sombrent dans la drogue, sont exploités ouencore violés.Ils sont bien souvent contraints au vol pour survivre, nuisant ainsi à une catégorie déjà fragile de la population (ex : les mères de famille victimes de vols et de violences). Le projet aide donc les partenaires locaux à réintégrer ces enfants à leur famille et à la société.

L'accès à la scolarisation est un autre grave facteur devulnérabilité.La Constitution congolaise garantit la gratuité del'enseignement primaire, mais si nous regardons bien tous les enfants ne disposent pas d'un accès gratuit à l'enseignement bien que des efforts aient été entrepris par le gouvernement sur la scolarisation. En effet, depuis 2000, la participation des enfants à l'école a augmenté de manière considérable.La lecture des données administratives, d'inscription, de fréquentation,l'achèvement et la certification à l'école primaire, rapportent un progrès considérable. Entre les années 2001-2002 et 2012-2013, le nombre d'élèves inscrits au primaire a plus que doublé, passant de 5,47 millions à 12,60 millions d'élèves, une avancée considérable. D'après le PNUD, un recul de 40% en 2005 à 25% en 2012 du nombre d'enfants et adolescents en dehors de l'école a été observé auprès de la population scolarisable (de 6 à 17 ans).

Cependant, le PNUD affirme que 31% des enfants âgés de 6 ans n'ont jamais fréquenté l'école.Le rapport du PNUD atteste que plus d'un million d'enfant en âge d'aller au primaire et plus de 5 millions en âge d'aller au secondaire, ne peuvent accéder aux écoles et que le taux de scolarisation des enfants de 3 à 5 ans est seulement de 3%. Selon les statistiques de l'UNICEF (2014), 41,5% d'enfants de 6 à 11 ans ne fréquentent pas l'école en RDC. Cette faible fréquentation s'explique, d'une part, par le fait que le budget consacré au secteur de l'éducation en RDC est très faible. RDC and PNUD (2014) le gouvernement de Kinshasa dispose de ressources très limitées mais aussi par une absence de planification du secteur éducatif.

À l'aube de l'année 2015, année qui avait été fixée par le Forum international de Dakar sur l'Éducation pour tous comme l'horizon pourl'achèvement primaire universel, la CONFEMEN a développé la réflexion sur ce que pourraient être les priorités et les défis pour l'après 2015. Pour la 56e session ministérielle de la CONFEMEN en 2014 une réflexion débat est en train d'être menée sur le thème de l'éducation inclusive et de qualité pour tous en Francophonie. La déclaration des Ministres de la CONFEMEN sur les priorités de l'éducation pour l'agenda de l'après 2015 (juillet 2013) voir document annexé insiste sur l'éducation inclusive, qui comporte la dimension de l'accès au droit de l'éducation pour tous les enfants et spécialement les enfants défavorisés, parmi lesquels, en RDC, on compte les enfants de la rue.

Suite au manque de responsabilité de notre gouvernement des'occuper de la scolarisation des enfants en rupture familiale ou enfants de la rue qu'il y a eu la naissance des maisons d'accueil dans la ville de Lubumbashi a l'instar la Maison Bakanja pour la réinsertion sociale et familiale de ces enfants de la rue. C'est pourquoi nous cherchons à connaitre, dans ce travail, la contribution de cette maison sur la scolarisation des enfants en rupture familiale à Lubumbashi.

C'est dans cette perspective que nous nous sommes posé les questions suivantes :

Ø Quelles sont les principales causes du phénomène enfants de la rue dans la ville de Lubumbashi ?

Ø Les réalisations de la maison Bakanja en matière de scolarisation sont- elles efficaces pour résoudre adéquatement les problèmes éducatifs des enfants en rupture familiale dans la ville de Lubumbashi ?

L'organisation d'une recherche autour d'hypothèses de travailconstitue le meilleur moyen de la mener avec ordre. Bien plus, un travail nepeut être considéré comme une véritable recherche s'il ne se structureautour d'une ou de plusieurs hypothèses.

Pour répondre à ces questionnements, convenons-nous d'avancer quelques hypothèses. Comme nous le savons, l'hypothèse est une interprétation anticipée et rationnelle des phénomènes. Ce sont des réponses temporaires, à vérifier, aux questions de recherche posées. Raymond Quivy.R et Van Campenhoudt(2006), définissent pour leur part l'hypothèse comme étant une présomption non gratuite portant sur le comportement des objets réels à étudier.

Une hypothèse est une proposition qui anticipe une relationentre deux termes qui, selon les cas, peuvent être des concepts ou des phénomènes. Une hypothèse est donc une proposition provisoire, une présomption, qui demande à être vérifiée. Quivy.R, Van Campenhoudt (1995 : p135).

Les causes seraient complexes : l'exode rural, l'accroissementdes villes et un taux de chômage très fort pousse de nombreux enfants dans la rue. La précarité dans laquelle vivent de nombreuses familles les empêche de scolariser leurs enfants, qui se retrouvent livrés à eux-mêmes dans les rues. La famille (élargie ou non), qui parait pendant longtemps la principale source de protection de l'enfant, manque de plus en plus de moyens pour assurer cette fonction.Cela s'explique notamment par l'aggravation des conditions d'ordre économique, précarité, extrême pauvreté, chômage des parents, ainsi que par le manque de logement adéquat.A cela, nous pourrions ajouter la situation de grande fragilité des familles (divorces, familles recomposées, familles monoparentales, familles déchirées par le décès d'un des parents) ce qui fait que certains parents n'arrivent plus à assumer leur responsabilité envers leurs enfants, provoquant l'abandon et la démission parentale. En outre, la mauvaise gestion des tensions et des conflits pourrait provoque fréquemment la rupture et/ou l'affaiblissement des liens familiaux avec pour conséquence directe, le départ des enfants vers la rue. Il parait que lors de la réunification, plusieurs parents ne veulent plus et refusent d'accueillir leur enfant dans leur famille, notamment quandun des deux membres de la famille recomposée n'est plus le parent biologique.

Il parait que les réalisations de la maison Bakanja en matière de scolarisation des enfants de la rue sont efficaces pour répondre aux besoins de ces enfants. Parce que la formation que ces enfants reçoivent leur permet de s'intégrés dans leur famille et dans d'autres milieux de socialisationsecondaire.Cette maison a toujours réussi sa mission celle de la réinsertion sociale et familiale.

Pour vérifier ces hypothèses, il convient d'inscrire notreraisonnement dans un cadre méthodologique.Pour nous, la méthodologie est l'ensemble de méthodes et techniques utilisées dans une recherche pour collecter les données, les comprendre et les expliquer.

La méthodologie sociologique renvoie à la connaissance desrègles, étapes et procédures auxquels le sociologue recourt pour pratiquer la sociologie et expliquer ces objets d'une manière scientifique. Elle porte sur la manière dont le sociologue étudie le social et produit les connaissances.La méthode, comme nous le savons, est un ensemble d'opérationsintellectuelles permettant d'analyser, de comprendre et d'expliquer la réalité étudiée. Il est indispensable d'inscrire toute étude dans une méthodologique.

Pour Madelene Grawit (2001 : p419) la méthode est un moyen de parvenir àun respect de la vérité, de répondre plus particulièrement à la question« Comment », elle est liée au problème d'explication. Les réalités surlesquelles portent les interrogations étant différentes par natures, lesdémarches intellectuelles au moyen desquels ces réalités sont abordéesdoivent automatiquement aussi l'être.

Selon Luc Campenhoudt & Quivy (2011 : p7) la méthode est définie comme étant l'ensemble des opérations intellectuelles par les quelles une discipline cherche à étudier les vérités qu'elles poursuivent, les démontrent et les vérifient.

Pour bien cerner cette étude, nous avons fait appel à la méthode structuro-fonctionnelle élaborée par Talcott Parsons. Cette méthode est basée à la fois sur la structure et sur la fonction. La société forme un tout structuré et intégré dont les éléments constitutifs remplissent des fonctionsnécessaires et indispensables à la société. Albert R. Radcliffe-Brown cherche à comprendre comment les éléments constitutifs de la société remplissent ces fonctions. Après analyses et investigations, il conclut que les différents éléments de la société remplissent des fonctions telles que définies par les institutions sociales qui, elles-mêmes sont définies par les structures sociales dans lesquelles elles s'insèrent.

L'analyse porte ici sur la maison Bakanja considérée comme une structure,et elle remplit les fonctions dont celle de la réinsertion sociale et familiale desenfants de la rue. Cette méthode postule 4 principes selon Talcott Parsons. PHILIPPE. R (2010 : p169) :

Ø L'adaptation correspond à l'adéquation entre les moyens et les fins et suppose le respect des normes édictées par l'environnement ; c'est-à-dire que la société doit équilibrer ses ressources pour assurer sa survie, entretenir des relations avec son environnement, y prélever ce dont elle a besoin et mobiliser des ressources en vue de ses buts. Nous sommes censés protéger les enfants contre l'environnement, l'endroit où ses enfants de la rue dorment lorsqu'ils sont dans la rue n'est pas du tout bien, ils ramassent les choses aux poubelles faute de manque de quoi manger et cela a directement un impact négatif sur leur santé. La maison Bakanja a le rôle de bien loger ces enfants, les faire nourrir bien pour permettre leur équilibre physique.

Ø La réalisation des fins collectives définit les objectifs à atteindre, pour le système d'action dans son ensemble, comme pour ses éléments constitutifs ; c'est-à-dire que la société doit avoir des objectifs et se donner les moyens de les réaliser et être animée par des valeurs communes. La jeunesse d'aujourd'hui c'est le Congo de demain. Chaque pays a un objectif sur sa jeunesse ; la maison Bakanja a pour mission la réinsertion sociale et familiale de ces enfants de la rue pour que ces enfants se trouvent une place dans la société future.

Ø L'intégration interne du système d'action vise à coordonner les différentes unités du système et à assurer la cohésion de l'ensemble ; c'est-à-dire que les différentes parties et les différents intérêts qui composent la société doivent être coordonnés, intégrés. Les encadreurs de la maison Bakanja vivent en cohésion avec ses enfants de la rue, les encadreurs coordonnent toutes les activités qui cadrent avec l'épanouissement de ces enfants.

Ø Le maintien des modèles de contrôle tend à assurer la stabilité des normes et des valeurs et favoriser leur intériorisation par les acteurs sociaux ; c'est-à-dire que la société doit assurer la cohésion de son système de valeur et entretenir la motivation et les engagements des acteurs. Cette maison a des règles et normes auxquelles ces enfants sont soumis etsensés respecter. Chaque organisation à ses règles.il faut signaler qu'il y a le surmoi, le ça et le moi. Le surmoi c'est la société ou une structure comme la maison Bakanja qui est notre structure d'étude. Le ça représente la nature et en fin le moi c'est la synthèse de ce qui est innée et les règles de la société. Cette maison a des règles auxquelles le ça de ces enfants doit obéir enfin de former en eux l'être sociale qui est le moi.

Pour appuyer notre méthode, nous avons recouru à quelques techniques, celles-ci « représentent des procédés limités, mettant en jeu des éléments pratiques, concrets, adaptés à un but précis et défini par la méthode », parmi les techniques mobilisées, citons :

Ø L'observation participante ;

Ø L'observation indirecte ;

Ø L'entretien.

Selon LOUBET (2000 :19) les techniques sont « les procédés de recherche qui serviront à mettre en oeuvre concrètement et à réaliser les opérationscorrespondant aux différentes étapes de la méthode ».

Une technique est définie comme un ensemble de démarchespréétablies à effectuer dans un certain ordre et éventuellement dans uncertain contexte.Partant de ces deux définitions nous pouvons préciser que lestechniques sont des moyens et des outils qui sont au service de la méthode.

Technique documentaire :Faisant allusion à l'importance de ladocumentation, TREMBLAY (1968 :28) précise qu'elleapporte « certainstypes de matériaux sur des évènements passés que d'autres techniquesseront incapables de procurer, elle évite des démarches inutiles là où lesmatériaux existants sont suffisamment riches pour admettre une analysedirecte sans nécessité de supplémenter les faits et attitudes rapportés.Elle comble des lacunes et des vides ou vient renforcer des points de vue au moment de l'analyse, elle peut fournir des opinions contraires et contradictoires sur les problèmes étudiés suggérant ainsi de nouvelles venues d'exploitation de la réalité ».C'est dans ce cadre que différents ouvrages et autres documents inédits ont été exploités au cours de notre recherche.

Technique d'entretien : L'entretien, comme technique d'enquête, est né de la nécessaire d'établir un rapport suffisamment égalitaire entre l'enquêteur et l'enquêté pour que ce dernier ne se sente pas, comme dans un interrogatoire, contraint de donner des informations. BLANCHET.A GOTMAN.A (2007 :p7). L'entretien est défini comme « un type de relation interpersonnelle que le chercheur organise avec les personnes dont il attend des informations en rapport avec le phénomène qu'il étudie » LOUBET (200 :47).Selon GRAWITZ (1996 : 585) le terme entretien correspond mieux à la notion anglaise d'interview. L'interview dans le langage courant, revêt un aspect journalistique, souvent spectaculaire, alors que l'entretien conserve un caractère sérieux et confidentiel. L'élément commun qui nous intéresse est constitué par le fait qu'il s'agit dans les deux cas d'un tête-à- tête et d'un rapport oral entre deux personnes, dont l'une transmet à l'autre des informations.Dans notre étude l'interview a été utilisée pour compléter le questionnaire. Nous avons fait appel à cette technique parce qu'elle donne aux répondants l'occasion de s'exprimer beaucoup plus sur un sujet donné. En outre les informations qui n'ont pas été recueillies par le questionnaire sont collectées à l'aide de l'interview.

Observation participante : L'observation participante est cette forme l'observation où l'observateur, qui est extérieur au groupe qu'il observe, participe, c'est-à-dire s'intéresse au groupe et se fait oublier entant qu'observateur. Le chercheur marque sa présence effective à l'intérieur de la communauté observée. Il s'établit alors une interaction entre lui et les acteurs observés, soit par l'intermédiaire d'informateur, soit par la confrontation directe avec les sujets de son enquête. Cette technique nous a permis dans la mesure où, nous ne sommes pas membre de ce groupe d'enfants supporté par la maison d'accueil, mais on participe dans leurs activités pour mieux les connaitre.Ceci nous permettra dans un premier temps de préciser quel choix qui nous a poussés à choisir ce sujet et les intérêts que nous portons sur ce sujet. Nous avons choisi ce sujet suite à plusieurs problèmes que rencontre la jeunesse congolaise actuelle en matière de l'éducation engénérale, cela nous poussent à réfléchir sur cette réalité sociale :La scolarisation des enfants en rupture familiale.

Les intérêts que nous portons :

Sur le personnel : Comprendre le processus de réintégration sociale et familiale des enfants de la rue après leur formation à la maison d'accueil. Au cours de cette étude nous avons voulu montrer la problématique de la scolarisation chez cette catégorie défavorisée.

Sur le plan scientifique : L'intérêt est de faire avancer la recherche sur la question de la scolarisation des enfants en rupture familiale. Cette étude (recherche) nous permettra d'appliquer les différentes connaissances théoriques accumulées durant notre cursus surtout de produire un document scientifique de référence pour des études ultérieures qui cadrent avec ce domaine.

Sur le plan social : Réveiller les consciences de sorte que l'éducation familiale puisse occuper sa place primordiale et éviter que la société toute entière ne puisse sombrer dans le chaos suite à ce phénomène enfants de la rue. L'éducation est une nécessité, vitale pour la société et l'éducation à une dimension sociale par le simple fait que les enfants auront à pendre un jour leurs places dans la société. De ce fait, elle doit être orientée de manière à façonner les êtres capables de se prendre en charge pour construire un meilleur avenir. Cette étude mettra donc à la disposition de tous les acteurs de l'éducation des propositions concrètes pouvant remédier ou palier à ce vide éducationnel.

Il n'est pas possible d'étudier, de parcourir tous les éléments influents jusqu'aux extrêmes limites de la terre et jusqu'au début des temps. Pour respect les règles scientifiques de la recherche, nous délimitons notre sujet typologiquement, temporellement et spécialement.

Notre étude est du domaine de la sociologie, plus précisément de la sociologie de l'éducation et de service sociale. La sociologie de l'éducation se consacre à l'étude des processus de socialisation scolaire, au déterminant social des pratiques et destins scolaire, aux rapports pédagogiques, aux caractéristiques des institutions et du personnel éducatif tandis que le service social est l'ensemble des efforts visant :

Ø A soulager les souffrances provenant de la misère (c'est l'assistance palliative)

Ø A replacer les individus et les familles dans les conditions normales d'existence (l'assistance curative)

Ø A prévenir les fléaux sociaux (l'assistance préventive)

Ø A améliorer les conditions sociales et à élever le niveau de l'existence (l'assistance constructive)

Nous avons observé cette réalité sociale de la scolarisation des enfants en rupture familiale dans la ville au cours de la période de 2014 à 2019.A ce qui concerne l'espace géographique où a été menée notre recherche. Nous limitons notre étude à la ville de Lubumbashi, plus précisément la recherche est effectuée dans la maison Bakanja.

De ce qui précède, présentons maintenant l'organisation de ce travail. Hormis l'introduction qui présente notre problématique ainsi que la méthode adoptée et la conclusion qui résume les points saillants. Cette étude est constituée de quatre chapitres.

· Le premier est théorique, il définit tous les concepts de base en développant une théorie explicative.

· La deuxième traite sur l'aperçu général sur la scolarisation et du phénomène enfant de la rue en République Démocratique du Congo.

· La troisième traite sur la contribution de la maison Bakanja à la scolarisation des enfants de la rue.

· Le quatrième enfin, traite sur l'enquête sociologique.

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"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand