3.1.11 4.1. Objectif
général
§ Déterminer si un antécédent
documenté d'infection par Schistosoma Haematobium est associé,
chez les cas de cancer de la vessie diagnostiqués au service
d'anatomopathologie de l'hôpital général de Kimpese (juin
2011 - novembre 2021), à une augmentation du risque de cancer
vésical, à des formes histologiques plus agressives et à
des délais diagnostiques plus longs comparé aux patients non
exposés.
3.1.12 4.2. Objectifs
spécifiques
§ Quantifier la prévalence de
l'antécédent de schistosomiase dans les deux groupes (cas et
témoins).
§ Comparer les caractéristiques cliniques (âge,
sexe, symptômes) et socio-économiques entre les cas exposés
et non exposés à la schistosomiase à Schistosoma
Haematobium.
§ Évaluer si l'exposition à SSH est
associée à des formes histologiques plus agressives de cancer
(carcinome épidermoïde vs carcinome urothélial).
§ Analyser si l'antécédent de schistosomiase
influence le délai entre l'apparition des symptômes et le
diagnostic du cancer.
§ Identifier les facteurs de risque potentiels (pratiques
d'exposition à l'eau, statut socio-économique) associés
à la schistosomiase dans cette population.
§ Explorer si un traitement antérieur par
praziquantel (PZQ) modifie le risque de cancer de la vessie.
§ Enfin, selon les résultats, nous définirons
des recommandations locales, par exemple prioriser le dépistage chez les
personnes à antécédent de bilharziose, renforcer les
campagnes de traitement et améliorer l'accès à
l'assainissement, pour réduire la charge de cancer liée à
la schistosomiase.
3.1.13 5. Structure
du travail
Le travail est structuré en quatre grands chapitres :
· Chapitre I : Généralités sur le
cancer de la vessie et la bilharziose urinaire.
· Chapitre II : Méthodologie.
· Chapitre III : Résultats de l'étude.
· Chapitre IV : Discussion des résultats.
Une conclusion ainsi que des perspectives d'avenir viendront
clôturer cet ensemble.
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